Rando Claudine

Rando bois de vincennes

Aujourd'hui 11 Octobre 2014 Claudine nous emmene au bois de Vincennes 32 participants

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 Le bois de Vincennes, anciennement Vilcena, est un vestige de l'antique ceinture de forêts qui entourait Lutèce. À ce jour, aucune explication satisfaisante de l'origine de son nom n'a pu être retenue. Situé dans le XIIe arrondissement de Paris, d'une superficie de 995 ha et planté de 146.000 arbres, il abrite le Parc floral, l'hippodrome, le Parc zoologique de Paris et de nombreuses autres structures. Le Parc municipal des sports de la ville de Vincennes y est également situé.

Le premier document authentique mentionnant la forêt de Vilcena est un titre de l'abbaye de Saint-Maur datant de 847. À cette époque, elle dépendait de l'évêché de Paris. Au XIe siècle, elle devient propriété de la couronne, et ses limites correspondent sensiblement à celles d'aujourd'hui.

En 1164, le roi Louis VII fait venir du couvent de Grandmont, en Limousin, des religieux "Bonshommes" et leur concède un territoire entouré de fossés dans le bois de Vincennes, à l'emplacement actuel du lac des Minimes.

En 1183, Philippe Auguste reconstitue le Bois sur lequel les religieux des abbayes environnantes avaient empiété jusqu'à le réduire à 50 arpents. Il le fait ceindre d'épaisses murailles et l'approvisionner en gibier. Enfin, à l'emplacement d'un ancien rendez-vous de chasse des rois de France, il bâtit un manoir, point de départ du futur château de Vincennes.

Puis Saint Louis fait reconstruire le manoir et élever la première chapelle.

Philippe III le Hardi, Charles IV le Bel et Charles V poursuivent la politique de Philippe Auguste visant à rétablir le Bois dans son intégrité.

Charles V achève la construction du donjon du Château, entreprise en 1337 par Philippe VI, ajoute à l'ensemble une enceinte jalonnée de hautes tours et édifie une nouvelle chapelle qui sera terminée sous François Ier.

Au cours de l'hiver 1419, durant la Guerre de Cent ans, la misère est si grande que le Parlement ordonne des coupes dans le bois de Vincennes.20141011 132350 resized 1
En 1475, Louis XI charge Olivier Le Daim de faire planter 3 000 chênes.
En 1551, Henri II fait procéder, lui aussi, à des plantations de chênes et à des semis de glands.

Sous Louis XIV, le parc est agrandi et le château embelli : l'architecte Le Vau élève les pavillons du Roi et de la Reine.
Louis XV charge Alexandre Lefebvre de La Faluère du reboisement de Vincennes.

Le Bois perd son caractère de forêt inégale, on distingue dès lors le tracé des avenues rectilignes et des ronds-points. Cette transformation est commémorée par l'obélisque de l'actuelle route du Polygone. C'est également Louis XV qui ouvre au public le bois de Vincennes. La forêt est toujours une réserve de chasse et le roi a réglementé les coupes qui doivent régulièrement en assurer la durée. Louis XVI se contente d'entretenir les arbres.

La Révolution de 1789 entraîne la destruction du gibier et le pillage du Bois, jusqu'à ce qu'une loi y mette un terme en 1791. Le Bois est alors distrait de la couronne et classé bien national.

En 1794, l'établissement d'un polygone d'Artillerie constitue la première atteinte à l'intégrité du Bois.

En 1808, Napoléon Ier transforme le Château en arsenal. Il détruit huit tours qui flanquaient l'enceinte, n'épargnant que la tour du Village. Il créé également des champs de tir, transformant Vincennes en camp retranché pour la protection de Paris.

Sous la Monarchie de juillet, le Bois demeure la promenade des Parisiens, mais subit toujours d'importantes mutilations du fait des aménagement militaires. De 1831 à 1848, le Château est complètement défiguré.

Il devient l'annexe, en 1840, d'un nouveau fort, plus important, construit à l'Est, sur de larges surfaces boisées. En 1843, enfin, de grands défrichements sont entrepris pour former un champ de manœuvre de 166 hectares entre le Fort-Neuf et la Marne. Une importante partie de la forêt est ainsi détruite et le bois scindé en deux parties.

Avec Napoléon III, la militarisation de la forêt se poursuit, mais parallèlement, l'empereur, sur le modèle du bois de Boulogne, conçoit un plan d'aménagement et d'embellissement pour le Bois de Vincennes. Ce projet est confié en 1857 à Alphand. Celui-ci conserve la trame générale, mais transforme en parc anglais les pelouses et les espaces vides, et les relie par des chemins sinueux.

De 1857 à 1860, il creuse ou aménage, successivement, trois lacs : le lac des Minimes et ses trois îles, le lac de Gravelle et le lac de Saint-Mandé.

Le 24 juillet 1860, la ville de Paris ayant sollicité la possibilité de poursuivre les travaux, un sénatus-consulte lui cède le Bois, à charge pour elle d'y réaliser d'autres lacs et allées. Ainsi naîtront le lac Daumesnil et les îles de Bercy et de Reuilly.

En 1867, le préfet Haussmann crée l'école municipale d'arboriculture de Saint-Mandé, près de la porte Daumesnil. Elle sera transférée, en 1936, au Sud-Est du Bois, et baptisée école du Breuil, du nom de son premier directeur.

1870 et les années qui suivent sont une période sombre pour Vincennes : civils et militaires pillent le Bois, tant pour se chauffer que pour les besoins de la guerre.

Un centre de pyrotechnie est installé, en 1874 à la Cartoucherie, tandis que de 1889 à 1890, le quartier de Cavalerie Carnot est construit devant l'esplanade du Château.

Avec la Seconde guerre mondiale, on assiste à la remilitarisation complète de Vincennes et à l'occupation du Château par les troupes allemandes.

Après 1945, un effort est fait pour reprendre à l'Armée une partie de ses terrains et rendre au Bois sa vocation forestière. En 1980, une vaste campagne de réhabilitation du Bois a été entreprise par les Direction des parcs, jardins et espaces verts de la Ville de Paris, avec notamment, l'aménagement paysager des plaines de sport, la création d'enclos de reboisement, la réfection des pièces d'eau, la fermeture à la circulation automobile de plus de 30 Km de voies, et le percement de l'allée Royale, selon le plan des "chasses royales" de Louis XV.

Partant de l'esplanade du Château, cet axe central, de 1 360 m de long et de 100 m de large, est constitué d'une pelouse bordée de chaque côté d'une double rangée de platanes, les terrains au pourtour étant aménagés en massifs forestiers.

La tempête du 26 décembre 1999 a malheureusement eu de pénibles conséquences pour le bois de Vincennes. 130 hectares de zones forestières ont été ravagés, 1000 arbres d'alignement, 2600 arbres dans les espaces jardinés, et près de 8 kilomètres de cheminements, berges de lacs et pistes cyclables endommagés. Les interventions prioritaires ont d'abord porté sur la sécurisation des accès au bois et des bâtiments existants, ainsi que sur la réouverture des voies principales. D'une manière générale, la ville de Paris envisage aujourd'hui de réduire sensiblement la circulation automobile à travers le bois.

Deux sentiers balisés de grande randonnée traversent le Bois : le GR14 et le GR14A, signalés sur le plan du Bois disponible à l'Office de Tourisme. Le meilleur moyen de se promener sans se perdre !

Le Grand circuit (GR14) : boucle de 11 kilomètres commençant au Château de Vincennes et desservant l'entrée de Fontenay-sous-Bois, l'Institut national d'agronomie tropicale, l'école du Breuil, le lac de Gravelle... Comptez 3 heures de marche.

Le petit circuit (GR14A) : boucle de 7 kilomètres commençant au Château de Vincennes et desservant l'allée Royale, l'hippodrome de Vincennes, le lac des Minimes, le Fort neuf de Vincennes... Comptez 2 heures de marche.

Les circuits

Circuit

Le plan du bois de vincennes

Plan bois de vincennes

 

Il est ainsi  réalisé aux quatre points cardinaux de la capitale des parcs les Buttes Chaumont au Nord, le Bois de Boulogne à l'ouest, le Parc Montsouris au sud et le Bois de Vincennes à l'est.

Comme ces autres espaces verts, le style anglais prisé par l'empereur est choisit: plantation de diverses espèces d'arbres et creusement d'un réseau de rivières et de quatre lacs tous alimentés par l'eau de la Seine depuis 1974, Auparavant de 1866 à 1974 l'eau provenait de la Marne. Depuis 1974, suite à l'ouverture de l' autoroute A4 qui condamna la station sur la Marne, l'eau du système hydraulique du bois est pompée dans la Seine par l'usine du pont d'austerlitz, puis ramenée au lac de Gravelle.

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Ne  participant pas à cette rando, je quelques photos qu l'on m'a fait parvenir ( merci mMartine et Chantal)

Vincennes

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Une petite explication avant le départ par notre animatrice

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 Le château de Vincennes est une forteresse située sur la commune de Vincennes , à l’est de Paris , érigé du XIV e siecle au XVIIe siecle. Il est le plus vaste chateau fort royal français subsistant et, par la hauteur de son donjon 50 mètres, il est une des plus hautes forteresses de plaine d’Europe.

Le donjon fut aménagé en prison d'État (pour les prisonniers de haute naissance). Sa capacité ne lui permettait pas d'héberger plus de quatorze détenus. Le Cardinal de Retz alla y méditer sur la Fronde dans l'ancienne chambre de Charles V. Nicolas Fouquet, qui avait lancé l'architecte Le Vau, eut également droit aux honneurs de la prison de Vincennes, à la suite à son procès de trois ans (1664) et avant son transfert dans la place forte royale de Pignerol.

Le donjon accueille également Diderot, Mirbeau (père et fils) et Donatien de Sade... Le sulfureux marquis passe six ans dans un confortable cachot sous l'accusation d'avoir tenter d'empoisonner une prostituée. Il profite de ses loisirs forcés pour écrire son roman le plus célèbre, Justine.

Menacée de destruction au début de la Révolution, la résidence royale est sauvée in extremis par une intervention du marquis de Lafayette. Elle devient un arsenal militaire et occasionnellement une prison, non plus pour accueillir des prisonniers de haut rang mais des malheureux victimes des aléas de la politique

Le donjon de Charles V demeure exceptionnel par sa taille et son caractère royal.

Entouré de douves qui étaient à l'origine remplies d'eau, il est précédé d'une entrée fortifiée, le châtelet, avec, à l'étage, un petit cabinet de travail dans lequel Charles V recevait ses visiteurs.

Le donjon de Vincennes et la passerelle d'accès à l'étage (photo : André Larané)On accède à l'étage par un escalier hors oeuvre (accolé au bâtiment principal et non inclus dans celui-ci), le plus ancien que l'on connaisse ; il est l'oeuvre de Raymond du Temple.

Du châtelet, on gagne le donjon par une passerelle en bois amovible. Pour des raisons de sécurité, le donjon n'avait pas, à l'origine, d'ouverture à sa base. Soucieux de protéger le donjon contre les mouvements du sol, l'architecte a renforcé la structure avec des armatures en acier et en plomb.

Au premier étage, les visiteurs accèdent directement à la «grande» salle du Conseil. En cet endroit où battait le coeur du royaume ne pouvaient guère se réunir plus d'une trentaine de personnes !

Les nervures des voûtes gothiques conservent des traces de peinture d'origine. Sur les murs, on distingue des crochets pour l'accrochage des lambris. Il reste même sur les parties les plus hautes quelques-uns de ces lambris en bois de chêne. Peints ou couverts de tentures, ces lambris de chêne, qui couvraient à l'origine les murs et les voûtes, avaient vocation à décorer la pièce et la protéger du froid et de l'humidité.

Un très large escalier en colimaçon mène à l'étage supérieur, où habitait le roi. Sa chambre, au centre, comporte encore des éléments du décor d'origine (peintures, sculptures et lambris).

Les autres pièces principales sont le bureau, avec une large vue sur Paris et des alcôves pour ranger les dossiers, et la salle du trésor.

Là, le roi gardait ses manuscrits et objets d'art ainsi que la trésorerie du royaume (l'équivalent d'un cinquième du budget annuel sous forme de sacs de cuir remplis de monnaie).

Notons à chaque étage, dans les tourelles d'angle, une chapelle pour le recueillement. Le roi Charles V, très pieux, venait y prier ou assister à la messe plusieurs fois par jour.

Commodités d'époque

Notons aussi le soin apporté à l'hygiène avec des latrines et des lavabos à chaque étage, alimentés en eau par une citerne située sur le toit. Cette commodité va de soi dans les demeures bourgeoises et princières du Moyen Âge mais elle disparaîtra à la Renaissance, remplacée par la chaise percée, nettement moins hygiénique !

Les quatre étages supérieurs, qui ne se visitent pas, accueillaient l'entourage du roi. Mais au total, soulignons-le, ce puissant donjon n'a jamais hébergé qu'une trentaine de personnes à la fois ! C'est dire la modestie de l'État à ses origines...

 Le lac de st Mandé

Le lac de Saint-Mandé est20141011 104646 resized un étang naturel aménagé de 1,5 hectare situé dans le bois de vincennes à la limite de St Mandé  et bordé par la chaussé de l'étang.

L'origine de ce lac remonte à un étang créé au XIIIe siecle dans une dépression du relief par l'élévation d'une digue, ou chaussée (qui deviendra l'actuelle chaussé de l'etang), sur le cours d'un ruisseau descendu des coteaux de Montreuil appelé ru de la Pissotte ou ru de Montreuil et provenant des douves du chateau de Vincennes.

De 1866 à1974, c'est l'eau de la Marne qui alimente le lac de Saint-Mandé, à travers le réservoir de 28 000 m3 que constitue le lac de Gravelle qui est le lac le plus élevé des quatre présents dans le bois et était alimenté par la station de pompage hydraulique de St maur des Fosses située 40 mètres plus bas. L'émissaire du lac de Gravelle vers le lac de Saint-Mandé est le ruisseau de Gravelle long de 6,7 km

Le lac de Saint-Mandé a toujours pour émissaire, situé à l'ouest, le ru de Montreuil, canalisé et recouvert, qui longe à Saint-Mandé la rue du Lac avant de passer par la rue Allard et d'entrer dans la ville de Paris.

 Il est situé au fond d'une vallée. Il est entouré de routes sinueuses, de plantations et de ruisseaux. C'est l'une des parties les plus pittoresques du bois. Il est alimenté grâce à un réseau de rivières artificelles qui prennent leur source au lac de Gravelle. On y trouve des oies bernaches, des poules d'eau et diverses espèces de canards.

 

 

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 Lac st mande

   Le Lac Daumesnil

  Le lac Daumesnil est situé au sud-ouest du bois de Vincennes. Il présente une superficie d'eau de 12 hectares et possède deux îles distinctes, l'ile de Reuilly et l'ile de Bercy, reliées par 20141011 112223 resizeddes ponts. L'île de Reuilly arbore une grotte et une cascade artificielles avec une rotonde romantique dues à l'architecte Gabriel Daviou

Le lac Daumesnil, qui porte le nom du baron Pierre Daumesnil, comporte deux îles, l'ile de Bercy et l'ile de Reuilly. Près des berges du lac se trouvent la pagode de Vincennes et le temple bouddhiste tibétain de Kagyu-Dzong.

 

 

 

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On regarde la carte avec attention, je crois qu'on est perdu

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Ouf il est temps de mangé et des tables sont libres

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Il faut repartir   nous empruntons la route de la demi lune et marchons d'un bon pas

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Une petite photo sur la buttes aux canons

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Le Lac de Gravelle

20141011 141614Le lac de Gravelle est le plus petit des quatre lacs du bois de vincennes

Le lac de Gravelle est situé au sud-est du bois de Vincennes. Il présente une superficie d'eau d'environ un hectare et constitue un réservoir de 28 000 m3 pour l'ensemble du réseau hydraulique du bois car c'est le lac le plus élevé des quatre présents dans le bois.

Le lac de Gravelle fait partie du réseau hydraulique du bois de Vincennes. De 1866 a 1974, c'est l'eau de la Marne  qui passe une centaine de mètres en contrebas  qui l'alimente par la station de pompage hydraulique de St maur des Fosses située 40 mètres plus bas. L'émissaire du lac de Gravelle vers le lac Daumesnil et le lac St Mandé est le ruisseau de Gravelle

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 Le lac de Gravelle fut construit sous la direction de Jean Charles Alphand, lors de l'aménagement du bois de Vincennes dans les années 1860. Le secteur ne comportant à l'origine aucun réseau hydraulique, le lac fut creusé afin d'assurer l'irrigation des autres plans d'eau et permettait de refouler les eaux de la Marne et, donc, de réguler les crues.

 

 

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                                     Le ruissseau de la gravelle

 Le Lac des Minimes

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Le lac des Minimes est situé dans la partie la nord-est du bois de Vincennes aux confins de la commune de Fontenay sous bois. De forme de croissant, il présente une superficie en eau de 6 hectares. Il possède trois îles en son centre qui sont accessibles : l'île de la Porte-Jaune, l'île Nord, l'île Sud. Il a pris le nom de l'ordre religieux fondé par Saint-François-de-Paule qui a possédé ce terrain du 16e siècle à la Révolution.

De1866 a 1974, c'est l'eau de la Marne qui alimente le lac des Minimes, à travers le réservoir de 28 000 m3 que constitue le lac de Gravelle  L'émissaire du lac de Gravelle vers le lac des Minimes est la riviere de Joinville

Situé à l'emplacement d'un ancien couvent de l'ordre des Minimes fondé en 1164 par le roi LouisVII, le lac fut creusé de 1857 à 1859 par Jean Charles Alphand, lors de l'aménagement du bois de Vincennes.

 

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Les boutiques anciennes de Paris

Le Samedi 25-05-2013

Paris est une des rares capitales européennes ou l’on peut encore trouver des magasins qui ont conservés leurs traditions familiales et leurs décors d’origine à travers les siècles. Malgré les transformations qui ont eu lieu au fil du temps, il reste encore une bonne cinquantaine de boutiques et commerces qui perpétuent un savoir faire qui se transmet de génération en génération.

Nous en verrons quelques unes au travers de notre déambulation du jour et je vous  décris les plus intéressantes ou insolites :

BENNETON, graveur imprimeur fondé en 1880.

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 Ancien fournisseur des cours royales européennes, il perpétue l’art du savoir vivre. Pour cela il utilise une technique millénaire : la gravure.

Emile BENNETON graveur, ciseleur s’établie dans le quartier en 1880, une de ses descendante, Anne Marie Laurent actuelle propriétaire  dirige la maison depuis 1986.

La maison connait les usages et les traditions, elle continue à fournir une clientèle raffinée avec à son catalogue, cartes de vœux, faire-part, invitation, menu, gravure sur acier, cuivre, argent ou or, peinture ‘armoirie sur vélin véritable, etc !!!!

Pour vous donner quelques idées de cadeaux

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LADUREE pâtisserie, salon de thé fondé en 1862

Savourer un macaron LADUREE est une expérience à tenter malgré son prix. Si on s’installe, on peut s’assoir à la table de Colette ou de Jean Cocteau.

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LADUREE est le premier salon de thé pour les femmes : en un siècle et demi, la pâtisserie fondée par Louis Ernest LADUREE, un minotier venu du Sud Ouest a accueilli toute la belle société gourmande du second Empire. Avec sa devanture vert amande la pâtisserie fut décorée par Jules CHERET. Dans ce salon de thé, de grands miroirs au cadre doré reflètent les fresques du plafond ou des anges fessus et joufflus s’ébattent en jouant avec des brioches.

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La petite histoire de ce patissier

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L’histoire des salons de thé parisiens est intimement liée à l’histoire de la famille Ladurée.

Tout a commencé en 1862, lorsque Louis Ernest Ladurée, homme du sud-ouest, crée une boulangerie à Paris au 16 rue Royale. A cette époque, la Madeleine est un quartier d’affaires en plein développement où les plus grands artisans du luxe français sont déjà installés.

En 1871, alors que le baron Haussmann donne un nouveau visage à Paris, un incendie permet la transformation de la boulangerie en pâtisserie.

La décoration de la pâtisserie est confiée à Jules Chéret - célèbre peintre affichiste de la fin du siècle.

Il s’inspire des techniques picturales utilisées pour les plafonds de la Chapelle Sixtine et de l’Opéra Garnier. En les intégrant à son œuvre, il donne profondeur et relief aux plafonds, qu’il orne d’anges joufflus et en particulier « l’ange Pâtissier » qui inspirera plus tard toute la charte graphique de la maison.

Sous le second Empire, les cafés se développent et sont de plus en plus luxueux. Ils font courir la belle société parisienne. Ils deviennent, avec les restaurants chics de la Madeleine, les lieux de rendez-vous les plus prestigieux de Paris.

Le début de ce siècle voit Paris pris d’une frénésie de sorties et de divertissements. Les Parisiens se précipitent à l’Exposition Universelle. Les femmes, elles aussi, changent, elles veulent rencontrer des gens nouveaux or, les cercles et les salons littéraires ne sont plus à la mode.

Jeanne Souchard, épouse d’Ernest Ladurée a l’idée de mélanger les genres : le café parisien et la pâtisserie, et donne ainsi naissance à l’un des premiers salons de thé de la capitale.

Le salon de thé aura un avantage certain sur les cafés : celui de pouvoir accueillir les femmes en toute liberté.

L’ouverture d’un salon au 1er étage est réalisée en 1930 par Pierre Desfontaines - petit cousin de Louis Ernest Ladurée.

 

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L’histoire du Macaron Ladurée commence avec Pierre Desfontaines, petit cousin de Louis Ernest Ladurée, qui au milieu du XX ème siècle, a eu la bonne idée d’accoler deux à deux les coques de macarons et de les garnir d’une savoureuse ganache. Depuis cette époque, la recette n’a pas changé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  L’atmosphère raffinée et chargée d’histoire de la Maison Ladurée séduit David Holder et son père Francis Holder - fondateur du groupe Holder. En 1993, ils décident de racheter, de promouvoir puis d’agrandir la célèbre maison.

En Septembre 1997, ouverture de Ladurée au 75 avenue des Champs Elysées. Francis Holder et David Holder - Président de Ladurée, imaginent sur la plus belle avenue du monde, un lieu authentique et raffiné.

Pourvu des attributs les plus luxueux du style Napoléon III, le marbre ancien côtoie les frises d’époques. L’enfilade des petits salons du premier étage orné d’un précieux mobilier fait de cet endroit une adresse unique à Paris, symbole de « l’art de vivre à la française ».

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Ladurée Champs Elysées, véritable éloge de la gourmandise et de l’innovation pâtissière. Chaque moment de création se vit intensément, c’est pour cette raison que deux fois par an, à la manière des créateurs de mode, la maison imagine de nouveaux desserts comme la Religieuse à la rose, le Saint Honoré rose-framboise, le Millefeuille à la réglisse, le Macaron.

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Et pour vous faire saliver un peu plus

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Et pour finir

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Etablissement Jean AUROUZE, destruction d’animaux nuisibles fondé en 1872

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En vitrine, des rangées de rats morts et autres animaux peu agréables. Ici il y a pour chacun un produit radical, glu, poudre foudroyante, pate du diable.

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Etienne AUROUZE, un auvergnat astucieux a mit au point des « graines diaboliques », la « colle du diable », la « poudreamor », les « pâtes du diable ».

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Son fils Louis développa la gamme des pièges : souricière en cristal, nasses, tapettes à souris. Son petit fils Paul s’adapta à la nouvelle réglementation et innova en produits respectueux de l’environnement. La quatrième génération est représentée par sa fille Cécile et son fils Jean.

Juste pour rire, ( de la lecture au milieu de rats )

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Des vieilles affiches

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Sans photos des participants je ne peux faire mieux

Rando du Muse de la Ceramique le 15/06/2013

 Le 15/06/2013 Musé de la Céramique

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Aujourd'hui Claudine nous emmène au musé de la céramique à Sèvres et ensuite dans le parc de St Cloud;

Nous ne pouvons être que 25 limite pour le musée ,nous sommes 26 mais nous arrivons tout de même à entrer

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Une randonnée un peu atypique qui allie une visite très intéressante du très beau musée national de la céramique et une ballade dans le parc à la découverte d’un  domaine royal aujourd’hui un peu délaissé.

Un peu d'Histoire

_ 1740 _

Un atelier de porcelaine tendre est fondé à Vincennes dans une tour du château royal, sous le règne de Louis XV et l’influence de Madame de Pompadour, favorite du roi.


_ 1751 _

 La sculpture est laissée délibérément en biscuit, sans émail et sans décor, afin de la différencier de la production polychrome de la Manufacture de Meissen, en Saxe.

_ 1756 _

La Manufacture est transférée à Sèvres dans des bâtiments construits spécialement pour elle, qui abritent aujourd’hui un service de l’Éducation nationale.

_ 1759 _

Louis XV place la Manufacture sous l’entier contrôle de la Couronne. Il lui confère dès lors un rayonnement européen dans le domaine de la création porcelainière.

_ 1768 _ 

Deux chercheurs de la Manufacture, Pierre-Joseph Macquer et Robert Millot, découvrent près de Limoges le premier gisement français de kaolin, élément indispensable de la véritable porcelaine, dite porcelaine dure, commercialisée dès 1770.

_ 1800 _

La Manufacture est administrée jusqu'en 1847 par le savant Alexandre Brongniart, fils de l’architecte de la Bourse de Paris, qui lui assure un essor exceptionnel.
C'est à son initiative que nait, dès 1802, la collection à l'origine de la création du Musée.

_ 1824 _

Le Musée céramique et vitrique est inauguré, premier musée exclusivement consacré à la céramique et aux arts du feu, à vocation à la fois pédagogique et technique.
Denis-Désiré Riocreux, peintre à la Manufacture, en devient le premier conservateur.


_ 1844 … 1845 _

Alexandre Brongniart publie son Traité des arts céramiques ou des poteries considérées dans leur histoire, leur pratique et leur théorie.
L'année suivante, avec Riocreux, il écrit une Description méthodique du musée céramique de la Manufacture Royale de Porcelaine de Sèvres, qui devient le premier catalogue du Musée.
 
_ 1876 _

 Avec la IIIe République, la Manufacture et le Musée sont transférés dans des bâtiments construits spécialement par l’État sur un terrain de quatre hectares désenclavé du parc de Saint-Cloud, qu’ils occupent aujourd’hui encore.
 
_ 1900 … 1937 _

L’activité de la Manufacture gravite autour des grandes expositions universelles et internationales comme en 1900, l’exposition universelle à Paris, en 1925 celle des Arts décoratifs et, en 1937, l’exposition internationale des arts et des techniques.
Georges Lechevallier-Chevignard, directeur de 1920 à 1938, obtient en 1927 l'autonomie financière pour la Manufacture, tandis que le Musée est rattaché à la conservation du Musée du Louvre, en 1934.

_ 1963 _

Henry-Pierre Fourest, conservateur du Musée national de la céramique accomplît une véritable renaissance du Musée ; outre l'ouverture de nombreuses salles, il publie les Cahiers de la Céramique et organise d'importantes expositions.

_ 1964 … 1975 _

L’activité de la Manufacture amorce radicalement le tournant de la modernité, qui investit l’ensemble de la production, sous la direction de Serge Gauthier.

_ 1979 … 1999 _

L'ouverture de huit nouvelles salles au rez-de-chaussée consacrées à la céramique d'Orient et d'Occident des origines au XVIe siècle, viennent compléter la présentation au 1er étage de la faïence et de la porcelaine européenne depuis le XVIe siècle jusqu'à nos jours, dans le Musée.
La réfection du Salon d'honneur permet de présenter une collection unique de vases de Sèvres des XIXe et XXe siècles.

_ Aujourd'hui _

 La production de porcelaine a renoué avec la création la plus contemporaine du XXIe siècle. De tous temps, plasticiens et designers - depuis Boucher, Duplessis, Falconet au XVIIIe siècle, Carrier-Belleuse, Rodin au XIXe siècle, en passant par Ruhlmann dans les années 1930, Decoeur, Mayodon, Calder, Poliakoff dans les années 50/60, et plus récemment Pierre Alechinsky, Zao Wou-ki, Jean-Luc Vilmouth, Borek Sipek, Louise Bourgeois, Ettore Sottsass, Bertrand Lavier, Pierre Soulages, Pierre Charpin, Christian Biecher ont enrichi le répertoire de formes et de décors à Sèvres.
Les collections du Musée se sont considérablement accrues, notamment pour la période contemporaine, grâce à une politique d’acquisition dynamique. Aujourd’hui, plus de 50 000 oeuvres sont conservées.

Une conférencière passionnée et passionnante nous a ouvert les portes de la manufacture de porcelaine de SEVRES.

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La porcelaine est arrivée en France grâce à la Chine. Créée en 1740 à Vincennes puis transférée en 1756 à Sèvres, la manufacture, s’installe en 1876 sur une partie du domaine de Saint Cloud cédé par Napoléon III. Ces bâtiments ont été classés en 1942 au titre des monuments historiques.

C’est à la demande de la  marquise de POMPADOUR que la manufacture entre dans le domaine de la couronne .Dès lors, le monogramme du roi signe toutes les fabrications. Mais notre porcelaine est une porcelaine tendre (elle se raye) et  c’est la découverte en 1768, de gisements de kaolin à Saint Yriex la Perche qui va permettre la commercialisation de la porcelaine dure dès 1770. La manufacture, à la renommée grandissante, reçoit les commandes des monarques étrangers mais le mode de fabrication reste secret .Après la Révolution, Alexandre BROGNIARD, directeur et administrateur de 1800 à 1847 lui assure un essor exceptionnel.

De nos jours la manufacture est nationalisée, elle emploie 120 céramistes agents de l’Etat formés spécialement et qui travaillent dans 27 ateliers exerçant quelques trente métiers différents. Environ 25% de la production est attribué aux grands corps de l’Etat, l’autre partie est commercialisée dans deux galeries à Sèvres et à Paris.

Quelques photos de pieces du musé ( vous en trouverez d'autres dans le module " album photo" et j'en tiens à votre disposition ne pouvant mettre l'ensemble. Dommage que ce ne soit pas le cas pour toutes les randos)

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Après une matinée consacrée à la visite,une petite collation, nous avons entrepris la découverte du domaine national de Saint Cloud élaboré sur les bases d’un jardin à l’italienne par Jérôme de GONDI, écuyer de Catherine de Médicis. En 1589, Henri III y meurt.

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En 1658, Louis XIV l’offre à Monsieur, son frère le duc d’Orléans qui en fera un lieu de fêtes .Le parc est confié à Le Notre qui en fera un chef d’œuvre et tirera partie de la topographie du terrain pour en faire une composition harmonieuse ponctuée de pièces d’eau. Marie Antoinette achète le domaine en 1785. Après la Révolution, Napoléon Bonaparte organise son coup d’état du 18 Brumaire, puis choisit d’y résider. Il y sera proclamé Empereur en 1804. Le dernier occupant sera l’Empereur Napoléon III, il y organisa des réceptions royales : celle de Victoria, de Charles XV de Suède ; de Don François d’assise et de son épouse Isabelle d’Espagne, de Charlotte du Mexique etc !

Un peu d'Histoire

Le domaine national de Saint-Cloud est l’un des plus beaux jardins d’Europe élaboré sur les bases d’un jardin à l’italienne. En 1577, Catherine de Médicis offre le domaine d’Aulnay à son écuyer Jérôme de Gondi qui transforme la maison en château et aménage des jardins à l’italienne. Henri III y meurt en 1589.

En 1655, la propriété est vendue à Barthélemy Hervart, intendant des finances de Louis XIV, qui l’agrandit et la modernise puis en 1658, Louis XIV l’acquiert pour son frère, Monsieur, duc d’Orléans, qui en fera un  lieu de fêtes. Tout en agrandissant le domaine qui atteint 400 ha à sa mort, il engage les artistes les plus cotés. Le parc est l’un des chefs d’œuvre de Le Nôtre qui tire parti de la topographie du terrain pour faire une composition harmonieuse ponctuée de pièces d’eau. Sous la direction de Le Pautre, auteur de la Cascade, secondé de Jean Girard, le château est transformé selon un plan en U. La décoration intérieure est remarquable : la galerie d’Apollon de Pierre Mignard retiendra l’attention du roi. Sont également construits des dépendances et le Trianon. Le domaine est modifié par Hardouin-Mansart à la fin du siècle : réalisation d’un escalier d’honneur, remodelage des façades, adjonction de la Cascade basse, modification du  bassin des Cygnes. Afin d’augmenter la puissance des jets, Monsieur fait creuser un Grand Réservoir et met en chantier un aqueduc souterrain.

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La Grande Cascade
se compose de deux ouvrages en pierre séparés par l'allée du Tillet : la Cascade haute, construite sur le dessin de Le Pautre en 1660 -1665 et la Cascade basse aménagée par Hardouin-Mansart en 1698-1699. Régulièrement restaurée depuis l'époque de Monsieur, elle a été complètement refaite dans les premières décennies du siècle, tant dans sa maçonnerie que dans ses éléments décoratifs, en respectant toutefois le programme iconographique d'origine

 

Au couronnement, on peut voir La jonction de la Seine et de la Marne, reconstitution en pierre du groupe colossal sculpté en 1734 par Adam; de part et d'autre, sur la balustrade, l'Hercule-Commode, un Faune, Hercule et le Faune dansant qui sont des copies d'antique; sur l'arrière et dans les ouvertures des arcades, deux Triton juché sur un dauphin.

 

Dans la partie basse de la Cascade haute sont disposées, de part et d'autre des rampes, les statues des quatre Vents : Borée, Zéphyr, Eurus et Auster.
Sur l'allée du Tillet, au niveau de la Cascade basse, deux groupes en pierre représentant Pan et Syrinx, Persée et Andromède. Grenouilles, dauphins, monstres marins, écrevisses, tables de rocaille...en pierre et masques de plomb complètent le décor. Entre 1972 et 1975, des moulages d'antiques célèbres ont été alignés de part et d'autre des Grandes Nappes

Puis des travaux sont réalisés par la famille d’Orléans dont la création d’un Belvédère sur la terrasse de la Balustrade et du Fer à cheval,  amphithéâtre de verdure aménagé sur la pente qui y mène.

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Marie-Antoinette achète le domaine en 1785. Elle fait agrandir et réaménager le château par son architecte Mique. Seules les grandes pièces d’apparat restent intactes. L’escalier d’Hardouin-Mansart est déplacé, celui de la Reine construit.

Après la Révolution, Napoléon-Bonaparte organise à Saint-Cloud son coup d’Etat du 18 Brumaire, puis choisit d’y résider. Il confie la rénovation à Pierre Fontaine.  La lanterne de Démosthène, réplique en terre cuite du monument de Lysicratès à Athènes,  est montée sur une tour dressée sur la terrasse de la Balustrade, point culminant du parc. Une flamme y brûlait pour signaler la présence de Napoléon. Le 18 mai 1804, Napoléon Ier est proclamé empereur dans la galerie d’Apollon. Le 3 juillet 1815, est signée à Saint-Cloud la capitulation de Paris.

Louis XVIII réside peu à Saint-Cloud où il fait construire des écuries,  le pont de tranche montagne, plusieurs portes et surtout charge l’architecte Hurtault de dessiner un jardin à l’anglaise, le Trocadéro, achevé sous Charles X. Ce dernier fait notamment bâtir les casernes à l’entrée du domaine. Il est à Saint-Cloud pendant la Révolution de 1830. Sous Louis-Philippe, la Grande Cascade, les décors du château et les anciens appartements du roi de Rome sont restaurés, une nouvelle bibliothèque est créée. Dans le parc, où de nouveaux bâtiments sont érigés, la ligne de chemin de fer  Paris-Versailles est construite à partir de 1836.

Le 2 décembre 1852, Louis Napoléon Bonaparte est nommé empereur dans la galerie d’Apollon. Il fait démolir l'Orangerie. Il tient conseil à Saint-Cloud, y donne de grandes réceptions officielles et  y signe la déclaration de guerre à la Prusse le 17 juillet 1870.

Lors du siège de Paris, la lanterne de Démosthène est détruite. Le château, occupé par les prussiens et incendié par des tirs d’obus, sera rasé en 1892. Restent le Trianon devenu pavillon de Breteuil affecté au Bureau international des Poids et Mesures depuis 1875 et le pavillon de Valois occupé de 1882 à 2000 par l’Ecole normale supérieure.

Classé monument historique en 1994, ce parc de 460 ha avec ses bassins et sa Grande Cascade conserve les traces de Le Notre. Une très ancienne fête foraine s'y tient tous les ans ainsi que d’autres manifestations dont le festival Rock en Seine.

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C’est de Saint Cloud, ou il avait déclaré la guerre à la Prusse que le 28 juillet 1870, l’Empereur partit pour l’armée, il ne reverrait plus Saint Cloud ni Paris. Trois mois plus tard, le château n’était plus qu’une ruine. L’incendie semble avoir pris naissance lorsqu’un obus  lancé du Mont Valérien par les batteries françaises incendia le château. Les Prussiens qui avaient commencé le pillage n’auraient pas cherché à éteindre le feu. Au pillage des Prussiens s’ajouta celui des français. En 1891, on décida de raser tout. Les objets restants, frontons, bas reliefs, et grille d’honneur furent vendu à l’encan.

Aujourd’hui, on peut encore y trouver la pavillon de Breteuil, siège du BIPM (Bureau International des poids et mesures) ou près de 80 membres de différentes nationalité travaillent à l’amélioration des mesures et à la maitrise de leur stabilité dans le temps. Le point culminant se situe au Rond Point de la balustrade d’où rayonnent la plupart des allées et ou l’on peut admirer un magnifique point de vue sur la Seine, Paris et sa banlieue. Ce domaine est aussi un conservatoire des technique hydrauliques anciennes, en 1630, fut crée le grand réservoir, qui relié aux étangs de Ville d’Avray alimentait les grandes eaux du domaine (la grande gerbe, les 24 jets et la grande cascade. Ce système fonctionne encore et nécessite une dizaine de personnes pour assurer l’ouverture des vannes.

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On peut aussi se promener dans le jardin du Trocadero, jardin anglais crée par Louis XVIII qui compte une grande variété d’essence.

 

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Ce fut une journée bien remplie et la météo nous a sourit si bien qu’il a fallu se désaltérer avant de reprendre le chemin du retour.

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Il ne reste plus qu'une sortie avec Claudine  Neuilly sur Seine le 6 juillet pour cette saison bien sur

Encore une fois remercions Claudine pour nous avoir fait decouvrir

des endroits meconnus de Paris et sa région proche.

Vivement la saison 2013-2014, elle nous a déjà concocté des ballades

qui resterons gravées dans nos mémoires

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

St Germain des pres d'hier à aujourd'hui

Samedi 15/12/2012

En attendant quelques petits commentaires

 

 

 

 

La petite ceinture Sud

Samedi 20/10/2012

J'ai volontairement laisse le commentaire de Claudine en y inserant quelques photos

 

Ce samedi, nous étions 21 courageux, sous nos parapluies, à partir à la recherche d'un fantôme.

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La petite ceinture, cette voie ferrée longue de 35 km en pleine ville. C'est un peu un jeu de piste, on l'aperçoit puis on la perd de vue. Il suffit d'observer : là un pont, ailleurs une gare désaffectée ou réutilisée, un escalier. c'est à nous de la trouver sur cette portion du sud de Paris un peu méconnue ?

 

 

 

 


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Mise en chantier à partir de 1852, elle est terminée en 1869, elle sert d'abord aux transports de marchandises puis aux transports de voyageurs.

La création du métro entraîne la mort de la PC.

 

 

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Nous commençons par le quartier Montsouris. Au milieu du 19ème siècle les terrains du 14ème arrondissement sont encore occupés par une population rurale, mes moulins à vent égaient le paysage, tandis que les pépiniéristes, les horticulteurs et les maraîchers  exploitent de vastes espaces. A l'ouest du parc Montsouris, parés de ses plus belles couleurs d'automne en cette journée d'octobre, les petites rues sont semées de maisons-atelier de style très divers  conçues par l'avant-garde de l'architecture française dite « moderne» conduite par André LURCAT sorti de l'école des Beaux Arts. Ces villas sont occupées un temps par des peintres, des sculpteurs, des écrivains et des poètes. FOUTJITA y donnait des Fêtes ou l'on rencontrait KIPLING, COCTEAU,BRAQUE. Le CORBUSIER y construisit en 1922 l'atelier d'OZENFANT une réalisation du cubisme des années 1920.

Dire que ce quartier était appelé « le plateau de la misère » autrefois.

Et c'est un peu plus loin que nous trouvons, le long de la voie Virginie  aux pavés disjoints, les premiers vestiges de la PC

.Elle est là avec ses talus herbeux et abrupt, parfois haut de plus de 20 mètres, comme une tranchée dans la ville. C'est une jungle verdoyante mais inquiétante car peuplée de vagabonds .  Dans le fond de cette tranchée on aperçoit des tunnels qui se succèdent. On la perd  puis on la retrouve le long de la rue Giordano-Bruno. Quel calme seulement entrecoupé de chants d'oiseaux qui y nichent mais il faut savoir que c'est ici que des chauve souris s'uy reproduisent en paix. Les spécialistes en dénombrent 1500 spécimens de l'espèce pipistrelle dans le tunnel qui passe sous l'hôpital Broussais.

Le parc Montsouris

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.Au bout de la rue Parture se dessine la silhouette d'une gare fantôme, son fronton annonce « Ouest Ceinture »c'était son nom à l'âge d'or de la PC elle est maintenant complètement délaissée.

 

 

 

 

 Et nous voici dans l'ancien village de Vaugirard, rappeler vous  « A Vaugirard, on tranche le lard ». Ce quartier était encore il y a si peu le ventre de Paris. En 1898, le président Félix FAURE inaugure les abattoirs de Vaugirard. Sur plus de 23000m2, 110 000 bœufs, 70 000 veaux, 500 000 moutons et 80 000 porcs y étaient abattus chaque année et ce jusque dans le milieu des années 1900..

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Sur ce vaste emplacement,  sera édifié le parc Georges Brassens inauguré en 1982. Le campanile au centre sera conservé, c'était le siège de la vente à la criée. Dans ce parc nous trouverons aussi  une vigne de pinot noir en souvenir du temps ou le village de Vaugirard produisait des raisins noirs dont 2 cépages, Morillon et Périchot ont laissé leurs noms aux rues voisines.

 

 

 

 

A partir de maintenant nous sommes dans le 15 ème arrondissement, résultat de l'annexion des communes de Vaugirard et de Grenelle à Paris. Cette partie du quartier recouvre les anciennes carrières de Vaugirard, des sablières ont longtemps été exploitées sur ce territoire situé entre les voies ferrées de la PC et la rue de Vaugirard. On y extrayait du calcaire de construction (palais des Tuileries, église Saint Sulpice, Ecole Militaire). L'argile du sous sol a permis de créer, les fameuses briques réfractaires de Vaugirard.

parc-andre-citroen-jardin-en-mouvement-vivaces-022-1.jpgDe l'autre côté des rues Balard et Saint Charles s'ouvre le parc André Citroën. Au 15ème siècle au bord d'une des « javelles » de la Seine (petite ile) se dressait un moulin qui servait de guinguette, puis en 1777, le comte d'Artois y installa une manufacture de produits chimiques ou était fabriqué des produits chimiques dont l'hypochlorite plus connue sous de nom d'eau de Javel. En 1915, André Citroën installe quai de Javel son usine de production d'obus, il réussit à y produire 10 000 puis 20 000 obus par jour. Après la guerre il se lance dans la fabrication de voiture en série, sa notoriété est faite avec la « petite citron » puis la célèbre 2 CV et la traction. Citroën sera absorbé par Peugeot en 1975

 

 

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Aujourd'hui sur cet emplacement se dresse le parc André Citroën, c'est un parc de 14 hectares inauguré en 1992, il reflète l'esprit « moderne » du jardin avec pelouses, grand canal et 6 jardins monochromes conçus chacun dans une couleur différente et associé à un métal.

 

 

 

 

Pour finir nous rejoindrons la station de RER Javel ancienne gare de la PC réutilisé par la ligne C

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Rando Clichy Asnieres du 10 Octobre 2015

 

Ne pouvant mettre directement le power point qui m'a été proposé je vous le met en fichier et encore merci à Claudine pour ce power point

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Et pour ceux qui ne pourrais l'ouvrir le voici en image

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