Loisy le 22-11

Aujourd'hui Patrick nous emmene à Loisy (Petit village située sur la commune de  Ver sur Launette)

8 Participants dont deux nouveaux inscrits

Temps froid mais agréable pas de vent et un soleil qui vient rapidement nous rechauffer, un ciel bleu

La rando est une rando en 8 Pascal et Nathalie nous quittent apres la partie matinale 13 Km le matin 9.7 Km l'après midi

Depart de la premiere boucle 9h30

Fin de la premiere boucle 12h 50

Arret 35 mm

Moyenne générale  premiere boucle 3.9 Km/h

Départ de la deuxieme boucle 13 h35

Retour de la deuxieme boucle 15 h35

Arret 15 mn

Moyenne génerale  deuxieme boucle 4.8 km/h

Arret total rando 35+15+45= 1h35

Moyenne génerale rando 3.7 km/h

Moyenne generale déplacement 5 km/h

Un peu d'Histoire

Ver-sur-Launette est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Picardie

La commune se situe en bordure sud de la forêt d'Ermenonville dans la plaine agricole du Valois, à la limite sud du département de l'Oise, à seulement 1,7 km du Val-d'Oise. Elle se compose du petit bourg qui lui donne son nom, ainsi que du hameau de Loisy à l'ouest, éloigné de 3,5 km. L'ensemble de bâtiments autour de l'ancien château de Saint-Sulpice-la-Ramée peut être considéré comme un deuxième écart.

 Elle a accueillie le siège de deux conciles ou synodes aux VIIIe siècle et IXe siècle.

  • En 755, Pépin le Bref promulgue le capitulaire de Ver, qui est une première tentative d'uniformiser le poids et l'aspect du denier d'argent franc.
  • En décembre 844, lors du synode de Ver-sur-Launette des évêques de Francie occidentale, les décisions formulées par l'abbé Loup de Ferrières, contre les nobles pilleurs des biens de l'Église, ne furent pas acceptées par le roi Charles le Chauve, car il les trouvait trop radicales.
  • Lors du synode de mars 884, le roi Carloman II édicte le dernier des capitulaires carolingiens.

La commune s'est appelée Vern en 846. Ver devient Ver-sur-Launette le 15 janvier 1936.

800px ver sur launette 60 chapelle st sulpice de 1899 au parc du chateau st sulpice la ramee

 

Chapelle Saint-Sulpice au hameau de Loisy, dans le parc du château de Saint-Sulpice-la-Ramée : Cette chapelle néogothique appartient au centre spirituel diocésain installé aujourd'hui sur le domaine du château. Construit en brique rouge et grès, c'est un bâtiment d'une grande élégance grâce à sa forme haute et élancée, et l'exécution très soignée avec de nombreux détails décoratifs. La nef à quatre travées se termine par un chœur à pans coupés, et un petit transept à hauteur réduite se joint à la troisième travée. La flèche couronne le pignon de la façade occidentale, où se situe également le portail principal à gable, surmonté d'une rosace. Ici comme sur les entrées secondaires sous les pignons des bas-côtés, le tympan est couvert d'une mosaïque avec l'or comme couleur dominante. L'attention est en même temps captée par les deux statues de saints, de gauche et de droite du portail, protégées par des baldaquins. Les contreforts se terminent par des pinacles, reliés entre eux par des balustrades. - La chapelle a été réalisée entre 1897 et 1899 sous l'initiative de la propriétaire du château, Mlle Élisabeth Drelon, pour offrir une sépulture digne à sa nièce Marie-Louise-Lucy Pierret, décédée en jeune âge quelques années après son mariage. En même temps, la chapelle devait permettre d'organiser régulièrement des offices religieux, afin d'épargner aux habitants des hameaux de Loisy et Montaby (commune de Mortefontaine) le long chemin vers leurs églises paroissiales respectives. Par ailleurs, une chapelle avait été construit à proximité en 1444 pour l'ermitage Saint-Sulpice-du-Désert, dépendant du prieuré de Saint-Nicolas-d'Acy avant d'être transformé en prieuré en 1655. Ce prieuré a été dissous en 1771 ; quant au petit château aux allures de grande maison bourgeoise, il date de 1811. Les lieux ont pu retrouver leur vocation religieuse initiale en 1957, et l'actuel centre spirituel diocésain a été inauguré en 2004. Il est entouré d'un vaste parc paysager.

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Le poète Gérard Labrunie dit Gérard de Nerval, né à Paris le , fut mis en nourrice au hameau de Loisy lorsqu'il séjourna à Mortefontaine, de 1810 à 1814, alors qu'il était enfant, chez son oncle Antoine Boucher. Il évoque dans Sylvie, le Valois où s'écoula son enfance

 

 

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Le McDonnell Douglas DC-10 de la compagnie Turkish Airlines (vol Turkish Airlines 981) s'est écrasé le dimanche 3 mars 1974 en forêt d'Ermenonville, sur la commune de Fontaine-Chaalis près de Senlis (Oise) peu de temps après avoir décollé de l'aéroport de Paris-Orly en direction de Londres. Les 346 passagers et membres d'équipage périrent dans l'accident L'appareil est un DC-10 immatriculé TC-JAV. Fabriqué en 1972, il a volé 2 955 heures et 52 minutes.

L'accident

Le vol 981 était arrivé d'Istanbul dans la matinée, atterrissant à aéroport de Paris-Orly à 11h02, heure locale. L'avion, un DC-10, transportait 167 passagers et 13 membres d'équipage. 50 passagers débarquèrent à Paris. La seconde partie du vol entre Paris et l'aéroport londonien d'Heathrow ne devait pas être plein mais à cause d'une grève des employés de British Airways, beaucoup de passagers pour Londres qui s'étaient retrouvés bloqués à Orly furent inscrits sur le vol 981. Il y avait ainsi de nombreux amateurs de rugby qui avaient assisté au match de rugby France-Angleterre la veille, 4 mannequins britanniques, 48 banquiers japonais en stage à Londres ainsi que des passagers d'une douzaine d'autres pays. Contrairement à plusieurs rumeurs, l'avion n'était pas plein à craquer.

L'avion décolla d'Orly à 12h32 pour Heathrow. Il prit la direction de l'est puis tourna vers le nord pour éviter de survoler Paris. A 12h40, juste après avoir survolé la ville de Meaux, et à une altitude de 12 000 pieds, les contrôleurs aériens captèrent une transmission distordue du vol 981. Les alarmes de pressurisation et de vitesse furent entendues par-dessus des mots des pilotes, en turc, dont ceux du copilote disant "le fuselage a explosé." Le vol disparait des écrans de contrôle radar à 12h41'13". L'avion est en train de foncer vers le sol à une vitesse de 700 km/h. À cause des commandes hydrauliques défaillantes, il ne pourra pas être redressé à temps. L'épave est retrouvée dans le sillon de Dammartin dans la forêt d'Ermenonville, proche de la ville de Senlis.

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Des abbayes et une forêt

Domaine royal avant le XIIe siècle, le massif d’Ermenonville appartient ensuite pour l’essentiel à l’Église jusqu’à la Révolution Française. Quatre propriétaires principaux se la partagent: les moines de l’abbaye de Chaalis, ceux de l’abbaye de La Victoire, l’évêché de Senlis et l’église Sainte-Geneviève de Paris.

De là le surnom de «forêt des abbayes» qu’elle porte sous l’Ancien Régime.Ces biens sont soumis à des servitudes imposées par le pouvoir royal. Ainsi l’accès à la forêt doit rester libre. Les vaches et les porcs peuvent y paître librement à certaines périodes de l’année. Une tolérance, limitée à ce que porte un âne, permet, aussi, aux habitants des alentours de ramasser le bois mort mais le braconnage est sévèrement puni.En effet, les rois et les seigneurs ont seuls le droit d’y chasser à volonté, à courre en particulier.

Giboyeuse, la forêt d’Ermenonville est, intégrée à la Capitainerie des chasses royales d’Halatte, ce qui permet aux princes de Condé d’y intervenir et d’y faire tracerau XVIIIe siècle un réseau d’allées en étoile équipé de poteaux à ailettes encore visibles aujourd’hui. Depuis la Restauration, 43% de la forêt d’Ermenonville est une forêt domaniale; le reste est privé avec les 1600 ha du domaine de Chaalis, propriété de l’Institut de France.

Une géologie particulière

Le massif d’Ermenonville se caractérise par un sol très sableux Ce sable provient de l’accumulation de dépôts qui se sont produits dans une mer tropicalequi occupait la région entre - 250 et -41millions d’années. Les plateaux de ce secteur sont couverts par les calcairesde Saint-Ouen. Au quaternaire glaciaire, l’érosion, par l’eau, le vent ou le gel, plus ou moins prononcée selon la nature des roches, va conduire au relief actuel.

Les vents violents vont créer les dunes qui aujourd’hui ornent la forêt et parfois ce sable s’est cimenté pour former des tables de grès qui, aujourd’hui fragmentées, parsèment le paysage.

Seuls des landes à bruyère et des petits bois formaient les paysages initiaux.Les pins n’ont été plantés qu’au XIXesiècle pour valoriser ces sols ingrats.

La forêt en automne

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Ermenonville ou fontainebleau ?

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