Lassy le 21-02-2016

Aujourd'hui Patrick nous emmene sur une randonnée en 8 au départ de Lassy

Nous somme 9 au départ de celle ci , temps agréable mais avec pas mal de vent

Matin  12 ,433 Km, certains passages ont maintenant disparu et il faut faire avec les chasseurs

temps total 2h57

temps deplacement 2h46

denivellé 191 m

A midi 5 nous quittent, nous nous retrouvons donc à 4 pour finir cette rando

AM 7.7 Km

Temps total et temps de déplacement identique 1h38

Dénivelle 98m

Un peu d'Histoire sur les village traversés

En partant de Lassy, nous rejoignons le chemin appelé Avenue de Beaumont qui separe le Val d'oise de l'Oise

Nous voyons passé une biche que les chasseurs ont vu mais qu'ils n'ont pas pu tirer,

Nous revenons par le vieux Fosses, le Plessis Luzarches

Histoire de Lassy

Lassy est un petit village français situé dans le département du Val d'Oise et la région d'Ile de France.

Ses habitants sont appelés les Lassyens et les Lassyennes.

Son non proviendrait de l'anthroponyme gallo-romain d'origine gauloise Laccius et du suffixe latin iaccium "domaine de..."

Anciennement "Laciacum ou Lacy"

Des outils lithiques, dont des haches polies d’époque néolithique, ainsi que des villae gallo-romaines, établissements  agricoles  attestent l’ancienneté  de l’implantation  humaine. La mise au jour de fours de potiers témoigne, quand à elle  de  l’activité  potière dès le 11ème siècle.                                               

Lassy est cité au 12ème siècle, lorsque Renaud II, comte de Clermont, seigneur de la moitié de Luzarches, fait don aux  moines de l’abbaye Saint Martin des Champs de la moitié des dimes. A la même époque,  Payen de Presles donne aux moines de l’abbaye Saint Victor sa propre part  des dimes. Lassy semble être issu d’un démembrement de Luzarches, car c’est à cette époque que des seigneurs, attachés à la maison des Comtes de Beaumont, portent le nom de Lacy.

Pendant la guerre de Cent ans, vers 1420 le village subit de gros dommages et il est ruiné par les  Anglo- Bourguignons.

En 1461 une dame de Lacy, Jeanne de Villiers, rend  foi et hommages et en 1571, Jean Cathuis, écuyer  est mentionné seigneur de Lacy.

Au 16ème siècle, le territoire est dans les mains des seigneurs de Champlatreux, La famille de Molé, et il y reste jusqu’à la révolution.

En 1899, l’activité économique principale de la commune est la fabrication de chaises et de tabourets, qui garnissent les églises et les cabarets de Paris et des environs. Des fourches des râteaux de bois et des manches à balais sont exportés dans d’autres département et à l’étranger.

Lassy ne compte aucun Monument historique inscrit ou classé

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L’église Notre Dame de la Nativité
Implantée à la croisée des routes, l’église a subi de graves dommages pendant la guerre de Cent ans. Le choeur gothique à pans et à une large travée date du 13ème siècle alors que la nef et le clocher ont dû être rebâtis au 16ème siècle suite aux destructions subies lors des guerres de religion. Les fenêtres sont plein cintre, et le portail montre clairement l’influence de la Renaissance. Il est composé de belles pierres d’apparat et surmonté d’un fronton circulaire, mais le décor se limite au minimum.
Le cimetière garde sa position d’origine. Le presbytère,transformé en mairie se trouve au sud de la petite cour devant le portail de l’église, et l’ancienne école à classe unique de 1880 a été construite dans le jardin du presbytère.



 

 

 

 

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Sainte Catherine d'Alexendrie
La sainte est accompagnée de son attribut, la roue, et de son persécuteur
 l’empereur Maximien, à ses pieds. Selon une description ancienne,
Sainte Catherine tenait à l’origine un livre ouvert dans ses mains désormais disparues.

 
 

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Fonds baptismaux
Ces fonds baptismaux portent une inscription gravée en latin, en hébreu et en français: "Bon IHS fontaine de vie de bous nostre amour ne de vie" ainsi qu’une date complète: le 12 décembre1556.



 


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Le lavoir
Au bout de la sente du lavoir, bassin en béton sous un abri en charpente, avec des parois en lattes et un toit de tuiles mécaniques. Il conserve tous ses éléments d’origine et est identique à celui de la commune du Plessis-Luzarches.





 

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Porche de ferme
L'une des fermes de Lassy a gardé son porche, pus haut que large, qui permettait au temps des moissons de pouvoir rentrer, en charrette attelée et plus tard en tracteur un gros volume de chaume transporté en ballots sur une remorque.



            


Ecole 250x166Ancienne ecole                                                                                                                         
           
Ce bâtiment, construit pour l’enseignement des enfants de la commune, se trouve dans le jardin de l’ancien presbytère. Le principe de la séparation entre le    s filles et les garçons est marqué par la disposition des deux entrées, d’une allée qui distingue les côtés masculin et féminin de la salle de classe et par les deux cours de récréation. Cette école rurale est caractéristique des débuts de l’enseignement primaire obligatoire.Elle est devenue notre foyer rural.

 

Le Plessis Luzarches

Le plessis Luzarches commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Le village est situé dans la vallée de l'Ysieux, à environ 30 km au nord de Paris.

Ses habitants sont appelés les Plessis-Luzarchois(es).

Le Plessis-Luzarches compte trois communes limitrophes. Le territoire communal arrive presque jusqu'au carrefour au centre de Bellefontaine, la limite entre les deux villages étant représentée ici par la RD 922. Au nord de l'école Alain-Fournier, en dehors du village, quatre communes se rencontrent en un point : Luzarches, Bellefontaine, Le Plessis-Luzarches et Lassy, mais Luzarches et Le Plessis-Luzarches ne sont pas limitrophes dans le sens strict du terme. Avec une superficie de seulement 90 ha, Le Plessis-Luzarches est la quatrième commune la plus petite du département.

 

1280px le plessis luzarches 95 bois humide zone protegeeMarais du Plessis.

Le paysage est marqué par la vallée de l'Ysieux, orientée est-ouest, où coule le petit ruisseau qui prend sa source à Fosses, et qui est alimenté de fur et à mesure par une multitude de petites sources et de courts ruisseaux, insuffisants toutefois pour lui donner de l'envergure. Le passage de l'Ysieux s'accompagne donc de prés humides, marécages et anciennes cressonnières abandonnées depuis le début des années 1970. À l'ouest du village, se trouve le marais du Plessis-Luzarches, que l'on peut traverser sur un sentier aménagé avec des rondins de bois. Le point le plus bas de la commune se situe à l'endroit où l'Ysieux quitte le territoire communal, à 56 m au-dessus du niveau de la mer. Le terrain monte vers le nord, en direction de la forêt de Chantilly, mais plus encore vers le sud, vers la plaine de France, qui cumule à 101 m sur le territoire du Plessis. Des vallons secondaires animent le relief, et des petits bois sont parsemés dans le paysage particulièrement bien préservé ici. Sur les hauteurs, la vue s'étend sur l'ensemble des communes environnantes. Le golf du Plessis-Bellefontaine occupe un site entre le bois de Jagny et les deux villages, rappelant un vaste jardin à l'anglaise. De nombreux chemins ruraux se prêtent à la randonnée pédestre, si bien au nord qu'au sud de la vallée de l'Ysieux. Le Plessis-Luzarches est membre à part entière du Parc naturel régional Oise-Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004

Toponymie

de Plesseyo au XIIIe siècle, de Plesseyaco vers 1525.

Du latin plectere ou plectare, tresser, entrelacer les branches. Un plessis ou une plesse est une sorte de haie aux branches entrelacées, servant de clôture à une propriété ou un territoire plus vaste. Il est formé de bois mort et/ou de bois vif épineux tressé pour le rendre infranchissable aux hommes et aux bêtes. C'est aussi un système léger de fortification qui retarde l'assaillant.

Histoire

Le Plessis-Luzarches est sans-doute issu d'un démembrement de Luzarches. Le village n'apparaît qu'au XIIe siècle dans un acte de donation de dîmes par Payen de Presles. Le fief faisait partie du doyenné de Montmorency. La terre resta sans seigneur jusqu'en 1327, date à laquelle elle devint propriété de Pierre de Berchère, dont la famille était aussi seigneur de Chaumontel. Vers 1400, la propriété fut en partie vendue aux célestins de Paris qui la conservèrent jusqu'à la Révolution, et en partie, en 1412, à Pierre de Villers ; cette dernière partie devint la possession en 1597, d'Edouard Molé, conseiller au Parlement, qui transmit cette seigneurie à ses descendants, seigneurs de Champlâtreux. Les biens des célestins furent vendus comme biens nationaux à la Révolution. Une légende, selon laquelle le seigneur du lieu aurait joué une partie de son domaine contre celui de Bellefontaine et aurait perdu la partie, expliquerait l'exiguïté de la commune.

Eglise sainte marie le plessis luzarches

 

 

La petite église du Plessis-Luzarches est abritée entre les maisons du village. Elle a été remaniée au cours des siècles, et l'édifice actuel est bâti au XVIIe siècle. Elle possède un clocher-tour carré muni de contreforts qui lui confèrent un aspect de défense. Le toit en bâtière reprend l'architecture rurale des édifices religieux du terroir. À l'intérieur, le chœur comporte une voûte d'une excellente exécution. Les chaises sont des productions locales, un artisanat florissant aux XVIIIe et XIXe siècles.

 

 

 

Quelques photo typiques du Plessis luzarches

120px le plessis luzarches 95 lavoir

 

 

Dans un secteur particulièrement humide, au nord du village, où plusieurs sources convergent, un abreuvoir a d'abord été construit. Il a ensuite été réutilisé et aménagé en lavoir, mais il se peut qu'il ait servi simultanément à ces deux fonctions à une époque. Son aménagement reste sommaire : il est couvert d'une charpente de tuiles qui repose sur des piliers de bois appuyés sur des dés en pierre.

 

Cour du bresil le plessis luzarches

La cour du Brésil est un lieu singulier : son entrée étroite s'ouvre sur une esplanade circulaire sur laquelle ont pignon des maisons et d'anciennes fermes. Elle conserve le pittoresque des lieux conçus autrefois pour cohabiter au quotidien.

Cour pavee le plessis luzarches

L'ancienne ferme de la place des Tilleuls s'ouvre sur une cour qui a conservé son vieux pavage, et garde ainsi le style rural du Pays de France.

1280px le plessis luzarches 95 maison a la tourelle rue de l eglise 2

Maison à tourelle d'angle à côté de l'église.

800px le plessis luzarches 95 calvaire

 

 

Le calvaire, qui repose vraisemblablement sur une ancienne borne romaine.

 

 

 

 

 

 

 

Bellefontaine

de bella fontana, belle source.

Dans l'Antiquité, le village de Bellefontaine a abrité un centre de fabrication de meules en grès pour moudre le grain : ce qu'attestent des vestiges qui ont été retrouvés aussi bien dans les champs que dans le domaine du château.
Au Moyen Age il y eut un certain nombre d'ateliers de potiers. Le banc d'argile (matière première) se prolongeait le long de l'Ysieux depuis Fosses.
Ils subsistèrent jusqu'au XVIIIème siècle.

On retrouve la trace de leurs productions dans toute la région mais aussi à Rouen à Beauvais, et ... à Paris (lors des fouilles dans la cour carrée du Louvre), ceci alors que des fours ont été repérés, dans la partie sud de la commune notamment dans l'ancienne rue de Brenc et dans la rue Abraham.
Par la suite se développèrent des cressonnières qui furent exploitées jusqu'à la seconde guerre mondiale.

Eglise saint nicolas bellefontaine Eglise St Nicolas XIIème-XVIème siècle : 

Cet édifice reprend le plan des petites églises des villages du Pays de France. Mentionnée au XIIe siècle, elle est remaniée au XVIe siècle. Le narthex est relié à l'extérieur par une fine grille en fer forgé, dont les deux vantaux s'ouvrent sur une nef à trois travées pourvue de bas-côtés. Quatre pierres tombales marquent le sol du sanctuaire, dont une datée de 1672 au centre de la nef et trois dans le chœur, où celle du milieu porte l'inscription : « Maximilien, Bruno, Joseph Forest, décédé le 26 décembre 1761. » Le tableau du Christ en Croix est donné par la comtesse de Montault, le 1er novembre 1846. Les vitraux qui éclairent le maître-autel sont des dons de Mmes Duchènes et Chalon et du curé Cordier, prêtre de la paroisse en 1878.

Arbre de jesse bellefontainePlacé au-dessus de l'autel de la Vierge consacré en 1524 par François Poncher, évêque de Paris, ce vitrail est une illustration de la prophétie d'Isaïe qui porte sur la généalogie du messie. Celle-ci est représentée traditionnellement par un arbre issu de Jessé endormi. Dans cette représentation, l'homme nommé Jessé se situe sur le même plan que les autres personnages, ce qui semble indiquer des transformations à la suite de la disparition de la partie basse de la verrière. Signalé en mauvais état en 1848, le vitrail est recomposé en partie en 1871. Des visages, des corolles et des inscriptions désignant les rois porteurs de sceptre ont été repeints, mais les personnages de Roboam et Joram, jaune d'argent et grisaille, sont d'origine.

 

 

 

La pierre longue bellefontaineSept sites néolithiques attestent l'ancienneté de l'occupation du site. Des mégalithes, tels le menhir de La Pierre-Longue et le polissoir de La Pierre-Saint-Martin, des outils en silex et des broyeurs à grains ont été découverts. D'autres vestiges, restes d'inhumation, foyers et fours domestiques, trous de poteaux et fond de cabane, ont été mis au jour au lieu-dit Au-delà-de-l'Eau. Les fouilles confirment la pérennité de l'occupation avant l'an mille : deux habitats gaulois de La Tène moyenne et finale, deux villae romaines « ou exploitations agricoles » occupées du Ier au Ve siècle, trois habitats rustiques de petite dimension des IVe et Ve siècles, ainsi qu'un atelier de taille des meules à grain sont en effet retrouvés. Au Moyen Âge et jusqu'au XIIIe siècle, Bellefontaine est dans la mouvance de la châtellenie de Luzarches. Par la suite, la seigneurie est assurée notamment par Juvénal Des Ursins, prévôt des marchands de Paris, au XIVe siècle, Barnabé Maynard, conseiller du roi, au XVIIe siècle, et Mathieu-François de Molé, au XVIIIe siècle. L'activité artisanale et commerciale de potiers et de tuiliers, amorcée au Moyen Âge, se développe et reste dynamique jusqu'à son extinction vers 1825.

Chateau bellefontaineLe château est réaménagé, sous Louis XIV, par Barnabé Maynard, conseiller du roi. Peu avant la Révolution, une estampe datée de 1784 le représente partiellement en ruine. En 1840, deux avant-corps sont ajoutés de chaque côté du pavillon central, mais seul ce bâtiment subsiste à la fin du XXe siècle. Des parties communes, des écuries, un colombier et une retenue d'eau complètent la propriété qu'un parc agrémente. Le château, qui a subi beaucoup de transformations, abrite une maison de retraite pour les artisans.

 

Colombier bellefontaineL'emplacement du colombier, dans le parc du château et non dans la ferme, est peu fréquent dans la région. Avec la salle de justice ou « auditoire » élevée par le seigneur, il formait un ensemble le long de l'allée d'accès au château. En 1769, un acte de vente précise que le vendeur conserve l'usage de la construction jusqu'à ce que l'acheteur acquiert suffisamment de terres à travailler et installe un plancher « qui lui [fasse] perdre sa nature de colombier à pied ». À l'intérieur, des poutres décorées, provenant probablement de l'auditoire disparu, supportent encore le plancher. Les boulins sont en partie obstrués.

Ecuries bellefontaine

Les anciennes écuries, dont l'architecture répond à celle de la maison de maître, conservent leurs caractéristiques extérieures. Celles-ci permettent d'identifier l'endroit où les voitures à chevaux étaient garées ainsi que le point d'eau où les bêtes et le matériel étaient nettoyés.

Source a bellefontaine

 

La fontaine : 
Source aménagée en fontaine publique sur les lieux de l'ancien village de Brene, nommé « au-delà-de-l'eau ». Des bâtiments, des fours domestiques du haut Moyen-Age, des fours de potiers du milieu XVIIème siècle ont été mis à jour en 1992, 1994 et 1998.

Lavoir bellefontaine

 

 

 

Ce lavoir est implanté au centre du bourg, sur la place de la Mairie. Une sente relie le bassin à la source qui l'alimente.

Partie du parcours du golf

 

 

 

 

Nous passons à coté du golf , que de balles perdues

 

 

 

L'après midi  nous rejoignons de nouveau le chemin appelé Avenue de Beaumont qui separe le Val d'oise de l'Oise mais partons sur notre gauche pour rejoindre Thimicourt en passant près du moulin de Lassy ( maintenant base de loisirs) et ensuite  Thimecourt avec le chateau l'Epinaie, le moulin de Luzarches,Le chateau de Chavigny nous apercevons  le chateau de St Thaurin , la villa des Champs avant d'arriver à Gascourt avec son lavoir et nous repartons vers Lassy en longeant le centre de loisirs du moulin de Lassy

Château de Thimécourt ou manoir de l’Épinaie : situé au hameau de Thimécourt, c'est un ancien hôtel seigneurial dont l'histoire remonte au moins au XVIe siècle, et qui était associé à un fief. Pendant le XVIIIe siècle, la maison forte a été transformée en maison de campagne ; subsistent deux tourelles à toit en poivrière dans les communs du château. Vers le début du XXe siècle, il devient la propriété d'une famille Dreyfus, amis d'Erik Satie, qui y séjourna souvent entre 1922 et 1925, année de son décès· 

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Moulin de Luzarches ou moulin Bécherel : sur l'Ysieux, au nord-est de Luzarches, près de la route pour Hérivaux. Cet ancien moulin seigneurial mentionné dès 1230 cessa son activité au début du XXe siècle et fut alors transformé en habitation bourgeoise. Le logis face à l'entrée, fermant la cour, représente le bâtiment le plus ancien qui remonte probablement au XVIIe siècle. Le plus imposant des bâtiments ne date que du début du XXe siècle et n'a donc aucun rapport avec l'activité de moulin. L'ancien bief subsiste

Chauvigny

 

 

 le chateau de Chauvigny  : situé à l'est de Luzarches, à mi-chemin entre le bourg et le hameau de Gascourt. Chauvigny était le nom d'un fief seigneurial, ayant appartenu à la famille Le Coq entre 1521 et 1654, et à la famille Baron entre 1677 et 1740. Charles Baron père et fils détenaient des hautes fonctions, notamment à la Chambre des comptes, au Parlement de Paris, et étaient conseillers du Roi. Le 13 février 1740, Mathieu-François Molé, déjà propriétaire du château de Champlâtreux voisin, se porte acquéreur de Chauvigny. Neuf ans plus tard, il fait démolir puis reconstruire le château, entre 1751 et 1757, dans un style néoclassique très sobre et épuré. À la suite du décès du fils de Molet, guillotiné le 20 avril 1794, le château appartient à sa veuve qui le vend à un négociant en vins en 1811 : depuis, Chauvigny n'a plus été la résidence de familles nobles. Le château est un bâtiment de dimensions considérables, se présentant comme une barre de deux étages avec treize fenêtres de front par étage, avec un toit à faible pente dissimulé, sans intérêt architectural particulier. À l'arrière, de nombreuses transformations ont totalement modifié l'aspect de l'édifice, qui se présente ici comme une immense villa Art déco

Chateau de saint thaurin luzarchesChâteau de Saint-Thaurin : situé à l'est de Luzarches, au nord de la D 922 vers Thimécourt. Il ne date que du début du XXe siècle et ne correspond à aucun fief historique, mais son architecture est celle du XVIIIe siècle, avec des inspirations puisées dans la Renaissance et en partie dans le château de Champlâtreux, dont il copie à l'identique les fenêtres de la mansarde. Les façades de ce château présentent une harmonie parfaite et l'édifice est d'une grande qualité architecturale. Le corps central en légère saillie est surmonté par un fronton triangulaire avec une fenêtre ovale ; il est encadré par deux colonnes doriques stylisées de chaque côté. Le corps d'habitation présente trois fenêtres par niveau de part et autre du corps central ; en plein cintre et ornées de mascarons au rez-de-chaussée et rectangulaires à l'étage. Un jardin à la française se déploie autour du château, qui est par ailleurs bien visible depuis le cimetière de Luzarches.

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Maison des Champs ou Villa des Champs : situé à mi-chemin entre Luzarches et le hameau de Thimécourt, elle a été édifiée en 1928 pour le marbrier Civet, à l'emplacement de l'ancienne léproserie Saint-Ladre. L'architecte de cette plus remarquable des demeures bourgeoises luzarchoises de l'entre-deux-guerres fut le Parisien Ploquin ; le style étant d'inspiration anglo-normande, avec bow-windows et porches-terrasses. Depuis 1948, la villa abrite une maison d’enfants à caractère social gérée par les Œuvres de secours aux enfants (OSE).

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Lavoir de Gascourt : situé au nord du hameau du même nom, il est approvisionné par un affluent du ru Popelin. Petit lavoir en pleine nature, c'est un exemple représentatif des lavoirs modestes des petits villages. La structure en poutres de bois supportant le toit a été complètement reconstruite récemment. Le pavage et les pierres ont pu être récupérés

 

 

 

Luzarches compte quatre écarts, tous situés à l'est du bourg dans la vallée de l'Ysieux : Gascourt, Thimécourt / la Prairie, la Biche et Hérivaux. Les premiers sont des petits villages ; la Biche est un lotissement de villas de grand standing des années 1960 et 1970 ; et Hérivaux se résume aujourd'hui au domaine de l'ancienne abbaye du même nom, le reste du hameau ayant disparu vers la fin du Moyen Âge. Le développement maximal du territoire communal est de 8 440 m dans le sens est-ouest et de 5 600 m dans le sens nord-sud. Luzarches est situé sur le chemin de Grande Randonnée GR1.

 

 
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