Saison 2015-2016

la saison a recommencer par le forum des associations

une nouvelle section est ouverte La Marche nordique animé par Olivier GODART

environ 70 inscrits cette premeire journée

Lassy le 21-02-2016

Aujourd'hui Patrick nous emmene sur une randonnée en 8 au départ de Lassy

Nous somme 9 au départ de celle ci , temps agréable mais avec pas mal de vent

Matin  12 ,433 Km, certains passages ont maintenant disparu et il faut faire avec les chasseurs

temps total 2h57

temps deplacement 2h46

denivellé 191 m

A midi 5 nous quittent, nous nous retrouvons donc à 4 pour finir cette rando

AM 7.7 Km

Temps total et temps de déplacement identique 1h38

Dénivelle 98m

Un peu d'Histoire sur les village traversés

En partant de Lassy, nous rejoignons le chemin appelé Avenue de Beaumont qui separe le Val d'oise de l'Oise

Nous voyons passé une biche que les chasseurs ont vu mais qu'ils n'ont pas pu tirer,

Nous revenons par le vieux Fosses, le Plessis Luzarches

Histoire de Lassy

Lassy est un petit village français situé dans le département du Val d'Oise et la région d'Ile de France.

Ses habitants sont appelés les Lassyens et les Lassyennes.

Son non proviendrait de l'anthroponyme gallo-romain d'origine gauloise Laccius et du suffixe latin iaccium "domaine de..."

Anciennement "Laciacum ou Lacy"

Des outils lithiques, dont des haches polies d’époque néolithique, ainsi que des villae gallo-romaines, établissements  agricoles  attestent l’ancienneté  de l’implantation  humaine. La mise au jour de fours de potiers témoigne, quand à elle  de  l’activité  potière dès le 11ème siècle.                                               

Lassy est cité au 12ème siècle, lorsque Renaud II, comte de Clermont, seigneur de la moitié de Luzarches, fait don aux  moines de l’abbaye Saint Martin des Champs de la moitié des dimes. A la même époque,  Payen de Presles donne aux moines de l’abbaye Saint Victor sa propre part  des dimes. Lassy semble être issu d’un démembrement de Luzarches, car c’est à cette époque que des seigneurs, attachés à la maison des Comtes de Beaumont, portent le nom de Lacy.

Pendant la guerre de Cent ans, vers 1420 le village subit de gros dommages et il est ruiné par les  Anglo- Bourguignons.

En 1461 une dame de Lacy, Jeanne de Villiers, rend  foi et hommages et en 1571, Jean Cathuis, écuyer  est mentionné seigneur de Lacy.

Au 16ème siècle, le territoire est dans les mains des seigneurs de Champlatreux, La famille de Molé, et il y reste jusqu’à la révolution.

En 1899, l’activité économique principale de la commune est la fabrication de chaises et de tabourets, qui garnissent les églises et les cabarets de Paris et des environs. Des fourches des râteaux de bois et des manches à balais sont exportés dans d’autres département et à l’étranger.

Lassy ne compte aucun Monument historique inscrit ou classé

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L’église Notre Dame de la Nativité
Implantée à la croisée des routes, l’église a subi de graves dommages pendant la guerre de Cent ans. Le choeur gothique à pans et à une large travée date du 13ème siècle alors que la nef et le clocher ont dû être rebâtis au 16ème siècle suite aux destructions subies lors des guerres de religion. Les fenêtres sont plein cintre, et le portail montre clairement l’influence de la Renaissance. Il est composé de belles pierres d’apparat et surmonté d’un fronton circulaire, mais le décor se limite au minimum.
Le cimetière garde sa position d’origine. Le presbytère,transformé en mairie se trouve au sud de la petite cour devant le portail de l’église, et l’ancienne école à classe unique de 1880 a été construite dans le jardin du presbytère.



 

 

 

 

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Sainte Catherine d'Alexendrie
La sainte est accompagnée de son attribut, la roue, et de son persécuteur
 l’empereur Maximien, à ses pieds. Selon une description ancienne,
Sainte Catherine tenait à l’origine un livre ouvert dans ses mains désormais disparues.

 
 

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Fonds baptismaux
Ces fonds baptismaux portent une inscription gravée en latin, en hébreu et en français: "Bon IHS fontaine de vie de bous nostre amour ne de vie" ainsi qu’une date complète: le 12 décembre1556.



 


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Le lavoir
Au bout de la sente du lavoir, bassin en béton sous un abri en charpente, avec des parois en lattes et un toit de tuiles mécaniques. Il conserve tous ses éléments d’origine et est identique à celui de la commune du Plessis-Luzarches.





 

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Porche de ferme
L'une des fermes de Lassy a gardé son porche, pus haut que large, qui permettait au temps des moissons de pouvoir rentrer, en charrette attelée et plus tard en tracteur un gros volume de chaume transporté en ballots sur une remorque.



            


Ecole 250x166Ancienne ecole                                                                                                                         
           
Ce bâtiment, construit pour l’enseignement des enfants de la commune, se trouve dans le jardin de l’ancien presbytère. Le principe de la séparation entre le    s filles et les garçons est marqué par la disposition des deux entrées, d’une allée qui distingue les côtés masculin et féminin de la salle de classe et par les deux cours de récréation. Cette école rurale est caractéristique des débuts de l’enseignement primaire obligatoire.Elle est devenue notre foyer rural.

 

Le Plessis Luzarches

Le plessis Luzarches commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France. Le village est situé dans la vallée de l'Ysieux, à environ 30 km au nord de Paris.

Ses habitants sont appelés les Plessis-Luzarchois(es).

Le Plessis-Luzarches compte trois communes limitrophes. Le territoire communal arrive presque jusqu'au carrefour au centre de Bellefontaine, la limite entre les deux villages étant représentée ici par la RD 922. Au nord de l'école Alain-Fournier, en dehors du village, quatre communes se rencontrent en un point : Luzarches, Bellefontaine, Le Plessis-Luzarches et Lassy, mais Luzarches et Le Plessis-Luzarches ne sont pas limitrophes dans le sens strict du terme. Avec une superficie de seulement 90 ha, Le Plessis-Luzarches est la quatrième commune la plus petite du département.

 

1280px le plessis luzarches 95 bois humide zone protegeeMarais du Plessis.

Le paysage est marqué par la vallée de l'Ysieux, orientée est-ouest, où coule le petit ruisseau qui prend sa source à Fosses, et qui est alimenté de fur et à mesure par une multitude de petites sources et de courts ruisseaux, insuffisants toutefois pour lui donner de l'envergure. Le passage de l'Ysieux s'accompagne donc de prés humides, marécages et anciennes cressonnières abandonnées depuis le début des années 1970. À l'ouest du village, se trouve le marais du Plessis-Luzarches, que l'on peut traverser sur un sentier aménagé avec des rondins de bois. Le point le plus bas de la commune se situe à l'endroit où l'Ysieux quitte le territoire communal, à 56 m au-dessus du niveau de la mer. Le terrain monte vers le nord, en direction de la forêt de Chantilly, mais plus encore vers le sud, vers la plaine de France, qui cumule à 101 m sur le territoire du Plessis. Des vallons secondaires animent le relief, et des petits bois sont parsemés dans le paysage particulièrement bien préservé ici. Sur les hauteurs, la vue s'étend sur l'ensemble des communes environnantes. Le golf du Plessis-Bellefontaine occupe un site entre le bois de Jagny et les deux villages, rappelant un vaste jardin à l'anglaise. De nombreux chemins ruraux se prêtent à la randonnée pédestre, si bien au nord qu'au sud de la vallée de l'Ysieux. Le Plessis-Luzarches est membre à part entière du Parc naturel régional Oise-Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004

Toponymie

de Plesseyo au XIIIe siècle, de Plesseyaco vers 1525.

Du latin plectere ou plectare, tresser, entrelacer les branches. Un plessis ou une plesse est une sorte de haie aux branches entrelacées, servant de clôture à une propriété ou un territoire plus vaste. Il est formé de bois mort et/ou de bois vif épineux tressé pour le rendre infranchissable aux hommes et aux bêtes. C'est aussi un système léger de fortification qui retarde l'assaillant.

Histoire

Le Plessis-Luzarches est sans-doute issu d'un démembrement de Luzarches. Le village n'apparaît qu'au XIIe siècle dans un acte de donation de dîmes par Payen de Presles. Le fief faisait partie du doyenné de Montmorency. La terre resta sans seigneur jusqu'en 1327, date à laquelle elle devint propriété de Pierre de Berchère, dont la famille était aussi seigneur de Chaumontel. Vers 1400, la propriété fut en partie vendue aux célestins de Paris qui la conservèrent jusqu'à la Révolution, et en partie, en 1412, à Pierre de Villers ; cette dernière partie devint la possession en 1597, d'Edouard Molé, conseiller au Parlement, qui transmit cette seigneurie à ses descendants, seigneurs de Champlâtreux. Les biens des célestins furent vendus comme biens nationaux à la Révolution. Une légende, selon laquelle le seigneur du lieu aurait joué une partie de son domaine contre celui de Bellefontaine et aurait perdu la partie, expliquerait l'exiguïté de la commune.

Eglise sainte marie le plessis luzarches

 

 

La petite église du Plessis-Luzarches est abritée entre les maisons du village. Elle a été remaniée au cours des siècles, et l'édifice actuel est bâti au XVIIe siècle. Elle possède un clocher-tour carré muni de contreforts qui lui confèrent un aspect de défense. Le toit en bâtière reprend l'architecture rurale des édifices religieux du terroir. À l'intérieur, le chœur comporte une voûte d'une excellente exécution. Les chaises sont des productions locales, un artisanat florissant aux XVIIIe et XIXe siècles.

 

 

 

Quelques photo typiques du Plessis luzarches

120px le plessis luzarches 95 lavoir

 

 

Dans un secteur particulièrement humide, au nord du village, où plusieurs sources convergent, un abreuvoir a d'abord été construit. Il a ensuite été réutilisé et aménagé en lavoir, mais il se peut qu'il ait servi simultanément à ces deux fonctions à une époque. Son aménagement reste sommaire : il est couvert d'une charpente de tuiles qui repose sur des piliers de bois appuyés sur des dés en pierre.

 

Cour du bresil le plessis luzarches

La cour du Brésil est un lieu singulier : son entrée étroite s'ouvre sur une esplanade circulaire sur laquelle ont pignon des maisons et d'anciennes fermes. Elle conserve le pittoresque des lieux conçus autrefois pour cohabiter au quotidien.

Cour pavee le plessis luzarches

L'ancienne ferme de la place des Tilleuls s'ouvre sur une cour qui a conservé son vieux pavage, et garde ainsi le style rural du Pays de France.

1280px le plessis luzarches 95 maison a la tourelle rue de l eglise 2

Maison à tourelle d'angle à côté de l'église.

800px le plessis luzarches 95 calvaire

 

 

Le calvaire, qui repose vraisemblablement sur une ancienne borne romaine.

 

 

 

 

 

 

 

Bellefontaine

de bella fontana, belle source.

Dans l'Antiquité, le village de Bellefontaine a abrité un centre de fabrication de meules en grès pour moudre le grain : ce qu'attestent des vestiges qui ont été retrouvés aussi bien dans les champs que dans le domaine du château.
Au Moyen Age il y eut un certain nombre d'ateliers de potiers. Le banc d'argile (matière première) se prolongeait le long de l'Ysieux depuis Fosses.
Ils subsistèrent jusqu'au XVIIIème siècle.

On retrouve la trace de leurs productions dans toute la région mais aussi à Rouen à Beauvais, et ... à Paris (lors des fouilles dans la cour carrée du Louvre), ceci alors que des fours ont été repérés, dans la partie sud de la commune notamment dans l'ancienne rue de Brenc et dans la rue Abraham.
Par la suite se développèrent des cressonnières qui furent exploitées jusqu'à la seconde guerre mondiale.

Eglise saint nicolas bellefontaine Eglise St Nicolas XIIème-XVIème siècle : 

Cet édifice reprend le plan des petites églises des villages du Pays de France. Mentionnée au XIIe siècle, elle est remaniée au XVIe siècle. Le narthex est relié à l'extérieur par une fine grille en fer forgé, dont les deux vantaux s'ouvrent sur une nef à trois travées pourvue de bas-côtés. Quatre pierres tombales marquent le sol du sanctuaire, dont une datée de 1672 au centre de la nef et trois dans le chœur, où celle du milieu porte l'inscription : « Maximilien, Bruno, Joseph Forest, décédé le 26 décembre 1761. » Le tableau du Christ en Croix est donné par la comtesse de Montault, le 1er novembre 1846. Les vitraux qui éclairent le maître-autel sont des dons de Mmes Duchènes et Chalon et du curé Cordier, prêtre de la paroisse en 1878.

Arbre de jesse bellefontainePlacé au-dessus de l'autel de la Vierge consacré en 1524 par François Poncher, évêque de Paris, ce vitrail est une illustration de la prophétie d'Isaïe qui porte sur la généalogie du messie. Celle-ci est représentée traditionnellement par un arbre issu de Jessé endormi. Dans cette représentation, l'homme nommé Jessé se situe sur le même plan que les autres personnages, ce qui semble indiquer des transformations à la suite de la disparition de la partie basse de la verrière. Signalé en mauvais état en 1848, le vitrail est recomposé en partie en 1871. Des visages, des corolles et des inscriptions désignant les rois porteurs de sceptre ont été repeints, mais les personnages de Roboam et Joram, jaune d'argent et grisaille, sont d'origine.

 

 

 

La pierre longue bellefontaineSept sites néolithiques attestent l'ancienneté de l'occupation du site. Des mégalithes, tels le menhir de La Pierre-Longue et le polissoir de La Pierre-Saint-Martin, des outils en silex et des broyeurs à grains ont été découverts. D'autres vestiges, restes d'inhumation, foyers et fours domestiques, trous de poteaux et fond de cabane, ont été mis au jour au lieu-dit Au-delà-de-l'Eau. Les fouilles confirment la pérennité de l'occupation avant l'an mille : deux habitats gaulois de La Tène moyenne et finale, deux villae romaines « ou exploitations agricoles » occupées du Ier au Ve siècle, trois habitats rustiques de petite dimension des IVe et Ve siècles, ainsi qu'un atelier de taille des meules à grain sont en effet retrouvés. Au Moyen Âge et jusqu'au XIIIe siècle, Bellefontaine est dans la mouvance de la châtellenie de Luzarches. Par la suite, la seigneurie est assurée notamment par Juvénal Des Ursins, prévôt des marchands de Paris, au XIVe siècle, Barnabé Maynard, conseiller du roi, au XVIIe siècle, et Mathieu-François de Molé, au XVIIIe siècle. L'activité artisanale et commerciale de potiers et de tuiliers, amorcée au Moyen Âge, se développe et reste dynamique jusqu'à son extinction vers 1825.

Chateau bellefontaineLe château est réaménagé, sous Louis XIV, par Barnabé Maynard, conseiller du roi. Peu avant la Révolution, une estampe datée de 1784 le représente partiellement en ruine. En 1840, deux avant-corps sont ajoutés de chaque côté du pavillon central, mais seul ce bâtiment subsiste à la fin du XXe siècle. Des parties communes, des écuries, un colombier et une retenue d'eau complètent la propriété qu'un parc agrémente. Le château, qui a subi beaucoup de transformations, abrite une maison de retraite pour les artisans.

 

Colombier bellefontaineL'emplacement du colombier, dans le parc du château et non dans la ferme, est peu fréquent dans la région. Avec la salle de justice ou « auditoire » élevée par le seigneur, il formait un ensemble le long de l'allée d'accès au château. En 1769, un acte de vente précise que le vendeur conserve l'usage de la construction jusqu'à ce que l'acheteur acquiert suffisamment de terres à travailler et installe un plancher « qui lui [fasse] perdre sa nature de colombier à pied ». À l'intérieur, des poutres décorées, provenant probablement de l'auditoire disparu, supportent encore le plancher. Les boulins sont en partie obstrués.

Ecuries bellefontaine

Les anciennes écuries, dont l'architecture répond à celle de la maison de maître, conservent leurs caractéristiques extérieures. Celles-ci permettent d'identifier l'endroit où les voitures à chevaux étaient garées ainsi que le point d'eau où les bêtes et le matériel étaient nettoyés.

Source a bellefontaine

 

La fontaine : 
Source aménagée en fontaine publique sur les lieux de l'ancien village de Brene, nommé « au-delà-de-l'eau ». Des bâtiments, des fours domestiques du haut Moyen-Age, des fours de potiers du milieu XVIIème siècle ont été mis à jour en 1992, 1994 et 1998.

Lavoir bellefontaine

 

 

 

Ce lavoir est implanté au centre du bourg, sur la place de la Mairie. Une sente relie le bassin à la source qui l'alimente.

Partie du parcours du golf

 

 

 

 

Nous passons à coté du golf , que de balles perdues

 

 

 

L'après midi  nous rejoignons de nouveau le chemin appelé Avenue de Beaumont qui separe le Val d'oise de l'Oise mais partons sur notre gauche pour rejoindre Thimicourt en passant près du moulin de Lassy ( maintenant base de loisirs) et ensuite  Thimecourt avec le chateau l'Epinaie, le moulin de Luzarches,Le chateau de Chavigny nous apercevons  le chateau de St Thaurin , la villa des Champs avant d'arriver à Gascourt avec son lavoir et nous repartons vers Lassy en longeant le centre de loisirs du moulin de Lassy

Château de Thimécourt ou manoir de l’Épinaie : situé au hameau de Thimécourt, c'est un ancien hôtel seigneurial dont l'histoire remonte au moins au XVIe siècle, et qui était associé à un fief. Pendant le XVIIIe siècle, la maison forte a été transformée en maison de campagne ; subsistent deux tourelles à toit en poivrière dans les communs du château. Vers le début du XXe siècle, il devient la propriété d'une famille Dreyfus, amis d'Erik Satie, qui y séjourna souvent entre 1922 et 1925, année de son décès· 

1280px luzarches 95 manoir de l epinaie au hameau de thimecourt93686515

 

 

 

 

 

 

 

 

800px luzarches 95 moulin de luzarches

 

 

Moulin de Luzarches ou moulin Bécherel : sur l'Ysieux, au nord-est de Luzarches, près de la route pour Hérivaux. Cet ancien moulin seigneurial mentionné dès 1230 cessa son activité au début du XXe siècle et fut alors transformé en habitation bourgeoise. Le logis face à l'entrée, fermant la cour, représente le bâtiment le plus ancien qui remonte probablement au XVIIe siècle. Le plus imposant des bâtiments ne date que du début du XXe siècle et n'a donc aucun rapport avec l'activité de moulin. L'ancien bief subsiste

Chauvigny

 

 

 le chateau de Chauvigny  : situé à l'est de Luzarches, à mi-chemin entre le bourg et le hameau de Gascourt. Chauvigny était le nom d'un fief seigneurial, ayant appartenu à la famille Le Coq entre 1521 et 1654, et à la famille Baron entre 1677 et 1740. Charles Baron père et fils détenaient des hautes fonctions, notamment à la Chambre des comptes, au Parlement de Paris, et étaient conseillers du Roi. Le 13 février 1740, Mathieu-François Molé, déjà propriétaire du château de Champlâtreux voisin, se porte acquéreur de Chauvigny. Neuf ans plus tard, il fait démolir puis reconstruire le château, entre 1751 et 1757, dans un style néoclassique très sobre et épuré. À la suite du décès du fils de Molet, guillotiné le 20 avril 1794, le château appartient à sa veuve qui le vend à un négociant en vins en 1811 : depuis, Chauvigny n'a plus été la résidence de familles nobles. Le château est un bâtiment de dimensions considérables, se présentant comme une barre de deux étages avec treize fenêtres de front par étage, avec un toit à faible pente dissimulé, sans intérêt architectural particulier. À l'arrière, de nombreuses transformations ont totalement modifié l'aspect de l'édifice, qui se présente ici comme une immense villa Art déco

Chateau de saint thaurin luzarchesChâteau de Saint-Thaurin : situé à l'est de Luzarches, au nord de la D 922 vers Thimécourt. Il ne date que du début du XXe siècle et ne correspond à aucun fief historique, mais son architecture est celle du XVIIIe siècle, avec des inspirations puisées dans la Renaissance et en partie dans le château de Champlâtreux, dont il copie à l'identique les fenêtres de la mansarde. Les façades de ce château présentent une harmonie parfaite et l'édifice est d'une grande qualité architecturale. Le corps central en légère saillie est surmonté par un fronton triangulaire avec une fenêtre ovale ; il est encadré par deux colonnes doriques stylisées de chaque côté. Le corps d'habitation présente trois fenêtres par niveau de part et autre du corps central ; en plein cintre et ornées de mascarons au rez-de-chaussée et rectangulaires à l'étage. Un jardin à la française se déploie autour du château, qui est par ailleurs bien visible depuis le cimetière de Luzarches.

1280px maison des champs luzarches

 

Maison des Champs ou Villa des Champs : situé à mi-chemin entre Luzarches et le hameau de Thimécourt, elle a été édifiée en 1928 pour le marbrier Civet, à l'emplacement de l'ancienne léproserie Saint-Ladre. L'architecte de cette plus remarquable des demeures bourgeoises luzarchoises de l'entre-deux-guerres fut le Parisien Ploquin ; le style étant d'inspiration anglo-normande, avec bow-windows et porches-terrasses. Depuis 1948, la villa abrite une maison d’enfants à caractère social gérée par les Œuvres de secours aux enfants (OSE).

1280px luzarches 95 lavoir de gascourt 1

 

Lavoir de Gascourt : situé au nord du hameau du même nom, il est approvisionné par un affluent du ru Popelin. Petit lavoir en pleine nature, c'est un exemple représentatif des lavoirs modestes des petits villages. La structure en poutres de bois supportant le toit a été complètement reconstruite récemment. Le pavage et les pierres ont pu être récupérés

 

 

 

Luzarches compte quatre écarts, tous situés à l'est du bourg dans la vallée de l'Ysieux : Gascourt, Thimécourt / la Prairie, la Biche et Hérivaux. Les premiers sont des petits villages ; la Biche est un lotissement de villas de grand standing des années 1960 et 1970 ; et Hérivaux se résume aujourd'hui au domaine de l'ancienne abbaye du même nom, le reste du hameau ayant disparu vers la fin du Moyen Âge. Le développement maximal du territoire communal est de 8 440 m dans le sens est-ouest et de 5 600 m dans le sens nord-sud. Luzarches est situé sur le chemin de Grande Randonnée GR1.

 

Luzarches le 24-01-2016

Aujourd'hui  nous partons de Luzarches en direction de la forêt de Coye pour rejoindre les étangs de la Dame Blanche et retour par Coye la forêt,et Chaumontel. Je ne vous raconterais rien sur LUZARCHES, CHAUMONTEL ou COYE l'ayant déjà fait sur d'autres randonnées

Le temps est un peu frais mais très supportable, une paire de gants, un bonnet pour les plus frileux et nous partons

15 personnes

depart 9h15 comme prévu, lors de l'entré dans la forêt nous nous apercevons qu'il a plus et avec les coupes certains chemins sont très gras.

Nous croisons quelques groupe de VTT et certains plusieurs fois

un petit arrêt après 5 km pour se ravitailler et boire un peu et nous repartons, à 12h30 nous sommes arrivés devant le Chateau de la Dame Blanche 11.8 km au compteur . Repas tiré du sac pour tous

Après cet arrêt bien necessaire nous repartons d' un bon pied pour rejoindre les vehicules ,le temps est de plus en plus agréable, pas de soleil mais une température suffisant pour marcher . Les gants et les bonnets sont dans les sacs

 Sur certaines parties du parcours, le débardage à fait des dégats

Nous sommes de retour aux voitures avant 15h00

Notre circuit

Distance 20.75 km

Dénivelé positif 249 m

temps total 5h40

temps d'arret 1h04

temps de déplacement 4h36

moyenne total 3.66 Km

moyenne de déplacement 4.5 Km

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rando claudine du 10 Octobre

 

 N'ayant pas la possiblité de mettre directement le power point, vous pouvez soit ouvrir le fichier soit aller dans l'onglet "Rando Paris" Claudine pour le voir en image

Rando clichy asnieres 10 oct 2015rando-clichy-asnieres-10-oct-2015.pptx (11.26 Mo)

Merci à Claudine pour ce power point

Le Faisan doré le 13-12-15

Aujourd'hui Patrick nous emmenes pour un circuit en 8 dans la forêt de Montmorency. Temps humide mais eans pluie, 9 courageux le matin 7 l'après midi

Le matin nous partons pour environ 10 km vers les "Sapins Brulés", la route du Paradis, le poney club ,bethemont la forêt, chauvry et retour à notre point de départ

Départ 9h15

Retour 12h00

Arrêt 15 mn

Distance 9;8 km

L'humidité ne nous incite pas à prolonger notre arrêt du midi, nous nous refroidissons vide

L'apres midi nous partons pour environ 9 km vers le carrefour de la Cailleuse, la route tournante, le chateau de la chasse, la route du milieu, un petit souci a proximité du carrefour des 4 cèdres nous oblige à modifier légèrement notre circuit, nous suivons le direvticule du GR1 jusqu'à la route du milieu et suivont par un petit chemin la départementale jusqu'a notre point de départ

Départ 12h30

Arrivé 14h46

Arret 14mm

Distance 9.9 km

Lors de notre rando complete nous avons

Distance 19.7 km

Dénivellé positif 277 m

Temps total 5h41

Temps arrêt 59 mn

Temps de déplacement 4h 42 mm

Moyenne total 3.5 km

Moyenne déplacement 4.1 km

Je ne vous ferais pas l'affront de vous parler de la forêt de Montmorency que vous connaissez tous ni des deux villes Bethemont et Chauvry dont j'ai déjà parlé

 

marche nordique du 31-10 quelques photos

Aujourd'hui notre sortie  marche nordique a lieu à l'Isle Adam

Voici quelques photos, Echauffement, règlage des batons, position pendant la marche et passage d'obstacles

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Et il faut vraiment tout faire avec Olivier pendnat l'echauffement

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Et pour ceux qui veulent s'initier voici les avantages de celle ci

Les bienfaits de la marche nordique
La marche nordique, c’est un sport - loisir qui va vous faire oublier les petits soucis quotidiens en ayant un effet très bénéfique sur votre condition physique.
La marche nordique tonifie les muscles du corps et renforce les chaînes musculaires et articulaires.
Le schéma ci - contre nous montre que le mouvement complet de la marche nordique permet un entraînement général de toutes les chaînes musculaires du corps.

Contrairement à la marche et à la course traditionnelle (qui exploitent surtout les membres inférieurs), l’utilisation des bâtons favorise le développement musculaire des parties supérieures du corps. Les abdominaux, les bras, les pectoraux, les épaules et le cou se trouvent sollicités au même titre que fessiers et cuisses.

La marche nordique est une pratique très complète qui sollicite 80% des chaînes musculaires et permet de sculpter le corps en fonction de ses objectifs.
La marche nordique permet de mieux respirer :
La marche nordique avec deux bâtons équivaut en intensité d’effort à l’activation cardio - vasculaire d’un jogging à allure modérée.
La marche nordique permet au pratiquant de mieux respirer, en ayant de par sa position et ses appuis latéraux, une plus grande amplitude pulmonaire et une plus forte oxygénation allant jusqu'à 60 % de plus par rapport à une pratique classique de la marche normale.
La marche nordique aide à l’amincissement :
En impliquant toutes les chaînes musculaires du corps, la marche nordique augmente sensiblement la dépense énergétique, jusqu'à 40 % par rapport à la marche traditionnelle. La marche nordique permet au pratiquant de perdre du poids, il entre dans une plage d’endurance, idéale pour l’élimination des graisses.
La marche nordique fortifie les os :
Les os ont besoin d’être soumis à des vibrations pour se fortifier. Le planter des bâtons au sol assure l’optimum de vibrations sans agresser les articulations.
Contre indications :
La marche Nordique convient à pratiquement tout le monde. Evitez toutefois de pratiquer cette activité si vous souffrez d'une arthrite, surtout en poussée inflammatoire. Ne pas utiliser les bâtons si vous avez des tendinites sur les membres supérieurs, ou d'importantes affections rhumatismales en haut du corps ou dans les pieds.
En cas d’arthrose, veillez à pratiquer la marche nordique de manière modérée.

Loisy le 22-11

Aujourd'hui Patrick nous emmene à Loisy (Petit village située sur la commune de  Ver sur Launette)

8 Participants dont deux nouveaux inscrits

Temps froid mais agréable pas de vent et un soleil qui vient rapidement nous rechauffer, un ciel bleu

La rando est une rando en 8 Pascal et Nathalie nous quittent apres la partie matinale 13 Km le matin 9.7 Km l'après midi

Depart de la premiere boucle 9h30

Fin de la premiere boucle 12h 50

Arret 35 mm

Moyenne générale  premiere boucle 3.9 Km/h

Départ de la deuxieme boucle 13 h35

Retour de la deuxieme boucle 15 h35

Arret 15 mn

Moyenne génerale  deuxieme boucle 4.8 km/h

Arret total rando 35+15+45= 1h35

Moyenne génerale rando 3.7 km/h

Moyenne generale déplacement 5 km/h

Un peu d'Histoire

Ver-sur-Launette est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Picardie

La commune se situe en bordure sud de la forêt d'Ermenonville dans la plaine agricole du Valois, à la limite sud du département de l'Oise, à seulement 1,7 km du Val-d'Oise. Elle se compose du petit bourg qui lui donne son nom, ainsi que du hameau de Loisy à l'ouest, éloigné de 3,5 km. L'ensemble de bâtiments autour de l'ancien château de Saint-Sulpice-la-Ramée peut être considéré comme un deuxième écart.

 Elle a accueillie le siège de deux conciles ou synodes aux VIIIe siècle et IXe siècle.

  • En 755, Pépin le Bref promulgue le capitulaire de Ver, qui est une première tentative d'uniformiser le poids et l'aspect du denier d'argent franc.
  • En décembre 844, lors du synode de Ver-sur-Launette des évêques de Francie occidentale, les décisions formulées par l'abbé Loup de Ferrières, contre les nobles pilleurs des biens de l'Église, ne furent pas acceptées par le roi Charles le Chauve, car il les trouvait trop radicales.
  • Lors du synode de mars 884, le roi Carloman II édicte le dernier des capitulaires carolingiens.

La commune s'est appelée Vern en 846. Ver devient Ver-sur-Launette le 15 janvier 1936.

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Chapelle Saint-Sulpice au hameau de Loisy, dans le parc du château de Saint-Sulpice-la-Ramée : Cette chapelle néogothique appartient au centre spirituel diocésain installé aujourd'hui sur le domaine du château. Construit en brique rouge et grès, c'est un bâtiment d'une grande élégance grâce à sa forme haute et élancée, et l'exécution très soignée avec de nombreux détails décoratifs. La nef à quatre travées se termine par un chœur à pans coupés, et un petit transept à hauteur réduite se joint à la troisième travée. La flèche couronne le pignon de la façade occidentale, où se situe également le portail principal à gable, surmonté d'une rosace. Ici comme sur les entrées secondaires sous les pignons des bas-côtés, le tympan est couvert d'une mosaïque avec l'or comme couleur dominante. L'attention est en même temps captée par les deux statues de saints, de gauche et de droite du portail, protégées par des baldaquins. Les contreforts se terminent par des pinacles, reliés entre eux par des balustrades. - La chapelle a été réalisée entre 1897 et 1899 sous l'initiative de la propriétaire du château, Mlle Élisabeth Drelon, pour offrir une sépulture digne à sa nièce Marie-Louise-Lucy Pierret, décédée en jeune âge quelques années après son mariage. En même temps, la chapelle devait permettre d'organiser régulièrement des offices religieux, afin d'épargner aux habitants des hameaux de Loisy et Montaby (commune de Mortefontaine) le long chemin vers leurs églises paroissiales respectives. Par ailleurs, une chapelle avait été construit à proximité en 1444 pour l'ermitage Saint-Sulpice-du-Désert, dépendant du prieuré de Saint-Nicolas-d'Acy avant d'être transformé en prieuré en 1655. Ce prieuré a été dissous en 1771 ; quant au petit château aux allures de grande maison bourgeoise, il date de 1811. Les lieux ont pu retrouver leur vocation religieuse initiale en 1957, et l'actuel centre spirituel diocésain a été inauguré en 2004. Il est entouré d'un vaste parc paysager.

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Le poète Gérard Labrunie dit Gérard de Nerval, né à Paris le , fut mis en nourrice au hameau de Loisy lorsqu'il séjourna à Mortefontaine, de 1810 à 1814, alors qu'il était enfant, chez son oncle Antoine Boucher. Il évoque dans Sylvie, le Valois où s'écoula son enfance

 

 

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Le McDonnell Douglas DC-10 de la compagnie Turkish Airlines (vol Turkish Airlines 981) s'est écrasé le dimanche 3 mars 1974 en forêt d'Ermenonville, sur la commune de Fontaine-Chaalis près de Senlis (Oise) peu de temps après avoir décollé de l'aéroport de Paris-Orly en direction de Londres. Les 346 passagers et membres d'équipage périrent dans l'accident L'appareil est un DC-10 immatriculé TC-JAV. Fabriqué en 1972, il a volé 2 955 heures et 52 minutes.

L'accident

Le vol 981 était arrivé d'Istanbul dans la matinée, atterrissant à aéroport de Paris-Orly à 11h02, heure locale. L'avion, un DC-10, transportait 167 passagers et 13 membres d'équipage. 50 passagers débarquèrent à Paris. La seconde partie du vol entre Paris et l'aéroport londonien d'Heathrow ne devait pas être plein mais à cause d'une grève des employés de British Airways, beaucoup de passagers pour Londres qui s'étaient retrouvés bloqués à Orly furent inscrits sur le vol 981. Il y avait ainsi de nombreux amateurs de rugby qui avaient assisté au match de rugby France-Angleterre la veille, 4 mannequins britanniques, 48 banquiers japonais en stage à Londres ainsi que des passagers d'une douzaine d'autres pays. Contrairement à plusieurs rumeurs, l'avion n'était pas plein à craquer.

L'avion décolla d'Orly à 12h32 pour Heathrow. Il prit la direction de l'est puis tourna vers le nord pour éviter de survoler Paris. A 12h40, juste après avoir survolé la ville de Meaux, et à une altitude de 12 000 pieds, les contrôleurs aériens captèrent une transmission distordue du vol 981. Les alarmes de pressurisation et de vitesse furent entendues par-dessus des mots des pilotes, en turc, dont ceux du copilote disant "le fuselage a explosé." Le vol disparait des écrans de contrôle radar à 12h41'13". L'avion est en train de foncer vers le sol à une vitesse de 700 km/h. À cause des commandes hydrauliques défaillantes, il ne pourra pas être redressé à temps. L'épave est retrouvée dans le sillon de Dammartin dans la forêt d'Ermenonville, proche de la ville de Senlis.

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Des abbayes et une forêt

Domaine royal avant le XIIe siècle, le massif d’Ermenonville appartient ensuite pour l’essentiel à l’Église jusqu’à la Révolution Française. Quatre propriétaires principaux se la partagent: les moines de l’abbaye de Chaalis, ceux de l’abbaye de La Victoire, l’évêché de Senlis et l’église Sainte-Geneviève de Paris.

De là le surnom de «forêt des abbayes» qu’elle porte sous l’Ancien Régime.Ces biens sont soumis à des servitudes imposées par le pouvoir royal. Ainsi l’accès à la forêt doit rester libre. Les vaches et les porcs peuvent y paître librement à certaines périodes de l’année. Une tolérance, limitée à ce que porte un âne, permet, aussi, aux habitants des alentours de ramasser le bois mort mais le braconnage est sévèrement puni.En effet, les rois et les seigneurs ont seuls le droit d’y chasser à volonté, à courre en particulier.

Giboyeuse, la forêt d’Ermenonville est, intégrée à la Capitainerie des chasses royales d’Halatte, ce qui permet aux princes de Condé d’y intervenir et d’y faire tracerau XVIIIe siècle un réseau d’allées en étoile équipé de poteaux à ailettes encore visibles aujourd’hui. Depuis la Restauration, 43% de la forêt d’Ermenonville est une forêt domaniale; le reste est privé avec les 1600 ha du domaine de Chaalis, propriété de l’Institut de France.

Une géologie particulière

Le massif d’Ermenonville se caractérise par un sol très sableux Ce sable provient de l’accumulation de dépôts qui se sont produits dans une mer tropicalequi occupait la région entre - 250 et -41millions d’années. Les plateaux de ce secteur sont couverts par les calcairesde Saint-Ouen. Au quaternaire glaciaire, l’érosion, par l’eau, le vent ou le gel, plus ou moins prononcée selon la nature des roches, va conduire au relief actuel.

Les vents violents vont créer les dunes qui aujourd’hui ornent la forêt et parfois ce sable s’est cimenté pour former des tables de grès qui, aujourd’hui fragmentées, parsèment le paysage.

Seuls des landes à bruyère et des petits bois formaient les paysages initiaux.Les pins n’ont été plantés qu’au XIXesiècle pour valoriser ces sols ingrats.

La forêt en automne

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Ermenonville ou fontainebleau ?

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Epinay Champlatreux le 08-11

Aujourd'hui Jean nous emmene sur un circuit déjà fait un Lundi mais nous le parcourons à l'envers de celui déjà fait

12 personnes, dont 3 nouveaux 2 inscrits et un essai. temps très brumeux au départ, mais le soleil apparait en cours de rando.

Quelques passages boueux et glissant ( abattage et transport d'arbre) c'est aussi le temps des betteraves

Le circuit à été légèrement allongé distance 12.7 km, temps total 3h04, arrêt 20mm moyenne totale 4.1 km arrêt compris.

Je ne vous raconte pas l'historique d'Epinay car il est déjà sur le site

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Je vous parlerais de la betterave sucriere

Le sucre,à l'origine est issu d'un roseau, plus connu sous le nom de canne a sucre. Ce sont les chinois, plusieurs millénaires avant JC qui découvrirent le "miel de roseau". Les peuples d occident apprirent son existence vers 325 avant JC. Le prix du sucre de canne etant particulièrement élevé, le chimiste et pharmacien "Andréas Sigismund Marggraf " examina la teneur en sucre des plantes locales. Il découvrit en 1747 que la betterave fourragère produisait un sucre identique à celui de la canne a sucre. Son élève, le physicien et chimiste "Frantz Karl Achard " mena dans son domaine près de Berlin des expériences en vue de sélectionner des betteraves riches en sucre, et parvint ainsi à convaincre le roi Friedrich Wilhelm III de prusse de l'intéret de produire du sucre à partir des ressources nationales. Avec le soutient du roi, la première sucrerie put ouvrir ses portes en Silésie dès 1802.

En France dès 1800 on apprend que des expériences sont en cours sur le possible remplacement du sucre de canne par le sucre de betteraves. Les savants français se penchent donc à leur tour sur cette plante européenne. C'est aussi le temps des guerres Franco-Anglaise... Le 21 novembre 1806, Napoléon institue le blocus continental qui ferme au commerce de l'Angleterre tous les ports du continent, donc plus de sucre de canne puisque les iles françaises sont aux mains des anglais. Il y a fort à parier que sans ce blocus, de nos jours, le sucre proviendrait toujours et uniquement de la canne a sucre, ce qui reviendrait à dire qu'il serait un produit de luxe exclusivement accessible aux plus riches. Plus de sucre donc ne parvient sur le continent, en 1811 Napoléon fait ensemencer 32 mille hectares de betteraves et ouvre des crédits a l'Academie des sciences. La première sucrerie voit le jour en janvier 1812... Son inventeur fut décoré de la propre legion d'honneur de Napoléon.

A la fin de l'empire (1814) plus de 200 sucreries sont en activité et produisent entre 2et 3 miles tonnes de sucre. Cette même anée fut la chute de l'empire et les colonnies inondent le continent de leurs stocks de sucre de canne... C'est la chute de la betterave a sucre, bon nombre de sucreries sont ruinées et ferment leurs portes. Après une période de récession( eh oui déjà à cette époque) l'industrie sucrière poursuit son développement. En 1838, la France compte 585 sucreries réparties sur 44 départements, dont 80% dans le nord du pays. En 1843, à la requête des planteurs coloniaux, le gouvernement dépose un projet de loi visant à interdire la fabrication du sucre de betterave... Cette loi ne verra jamais le jour grâce à l'abollition de l'exclavage qui, de ce fait, fit grimper en flèche le prix du sucre de canne. La betterave retrouve ainsi son essort.

En 1875 la France produit 450 mille tonnes de sucre et est le 1er producteur européen devant l'Allemagne. En 1902, une entente internationale réglemente les productions respectives de la betterave et de la canne afin de mettre un terme a l'anarchie de cette concurrence.

En 1937, puis en 1953, accords internationaux sur les exportations de chaque pays. En 1990, il reste une cinquantaine de sucreries en France dont la production se monte à 3 millions 870 mille tonnes de sucre sur une surface de 417 mille hectares de betteraves. En 2008, moins de 30 sucreries sont presentes, reparties sur 15 départements, pour une production de 4 a 6 millions de tonnes de sucre.

Histoire de la betterave et du sucre

Histoire de la betterave et du sucre
 

Le sucre est un aliment courant de notre alimentation aujourd'hui. Mais cela n'a pas toujours été le cas. Entre le 16ème siècle et aujourd'hui, de nombreux personnages et évènements ont marqué l'histoire du sucre pour le rendre présent dans nos recettes. Retour sur les dates-clés de l'histoire du sucre de betterave.

Les précurseurs du sucre de betterave

Olivier de Serres
A la fin du 16ème siècle,  il observe que la betterave  possède un jus qui, en cuisant  ressemble au sirop de sucre issu de la canne. Mais elle demeure une curiosité botanique et  n’entre dans aucun assolement, ni pour le bétail, ni pour l’alimentation humaine.

Andréas Sigismund Marggraf
En 1747, en Allemagne, il parvient pour la première fois à cristalliser du sucre de betterave, mais il s’agit d’une simple expérience de laboratoire.

François Charles Achard
Il a  consacré sa vie scientifique à appliquer industriellement la découverte de Marggraf.
En 1799, il produit des pains de sucre, comparables à ceux issus de la canne et en 1801, il crée la première fabrique de sucre de betterave du monde, en Silésie.

Le sucre  au début du XIXème siècle

Parallèlement à ce que fait Achard,  une véritable "saccharomanie" s’empare de tout ce que l’Europe compte de chimistes, de pharmaciens et d’agronomes. Tous essayent d’extraire du sucre à partir de la betterave.

Au cours de la première décennie du XIXème siècle, les deux premières fabriques métropolitaines sont établies en région parisienne à Chelles et à Saint-Ouen. D’autres fabriques sont créées dans la Somme, dans l’Aisne et le Pas de Calais. La naissance de la sucrerie de betterave est donc l’aboutissement  d’un long processus de maturation scientifique et intellectuelle, concrétisant une idée qui était "dans l’air" depuis plusieurs années.

Avec le blocus continental instauré en 1806, une guerre économique s’installe et ferme l’Europe au  commerce anglais. Le remplacement des produits coloniaux comme le sucre de canne devient indispensable.

En 1811,  Le Ministre Montalivet  présente à Napoléon 1er des pains de sucre, fabriqués par le chimiste et pharmacien de l’Empereur, Deyeux.

Napoléon 1er, voulant  favoriser le développement de cette production et avec l’influence décisive du chimiste Chaptal, signe le 25 mars 1811 un décret ordonnant la mise en culture de 32 000 hectares de betterave.

Ce jour-là : le 2 janvier 1812

Dans sa  raffinerie de sucre de canne de Passy,  Benjamin Delessert, jeune botaniste  et industriel français,  essayait depuis plusieurs années de fabriquer industriellement du sucre de betterave avec l’aide de l’un de ses ouvriers,  J-B. Quéruel. Leurs  efforts sont enfin récompensés dans les derniers jours de 1811 et le 2 janvier 1812, il en informe Chaptal. Ce dernier avertit aussitôt l’Empereur et Napoléon, ravi, s’écria "il faut aller voir cela, partons".

Après avoir constaté par lui-même  les résultats obtenus, Napoléon 1er s’approcha de Benjamin Delessert  et dans un élan d’enthousiasme et de reconnaissance, il détacha la croix de la Légion d’Honneur, qu’il portait sur la poitrine et la lui remit.

 

L’Empereur  avait raison : la science venait de créer une nouvelle richesse

Pour montrer l’intérêt qu’il accordait à  cette découverte, il fit donner une semaine de paye, en gratification aux ouvriers !

Même si des initiatives nombreuses avaient vu le jour depuis plus d’une décennie, le geste de Napoléon 1er,  ce 2 janvier 1812, constitue le symbole de ce mouvement d’ensemble.

Le 6 janvier 1812, Chaptal fait un rapport à l’Empereur sur la fabrication du sucre de betterave. Pensant détenir avec la  sucrerie métropolitaine une carte maîtresse  dans sa lutte économique contre l’Angleterre, ce-dernier signe, le 15 janvier 1812, un nouveau décret, qui ordonne cette fois la mise en culture de 100 000 hectares de betteraves, prévoit  la création de 5 écoles de sucrerie et accorde 500 licences pour établir de nouvelles fabriques.

Quelques années plus tard, Benjamin Delessert revendra sa fabrique de sucre à la famille Say afin de se consacrer à son autre activité industrielle, la filature de coton.

Voici comment  est né, en ce 2 janvier 1812, le sucre de betterave. 200 ans plus tard, la France est devenue le premier producteur mondial de sucre de betterave.

La betterave

La France est le premier producteur mondial de sucre de betteraves. Cette culture est concentrée dans le nord et l'est du pays ainsi que dans le bassin parisien.

La betterave sucrière est utilisée pour la production de sucre (dont la vergeoise), et secondairement d'alcool et d'éthanol-carburant. Ses sous-produits sont la mélasse qui contient encore 50 % de sucre utilisée comme aliment appétent pour les animaux ; la pulpe de betterave, résidu de l'extraction du sucre est généralement déshydratée pour le même usage ; la mélasse sert aussi à la production de levure de boulangerie ; les collets et les feuilles servent pour l'alimentation du bétail ou sont restitués au sol.

Depuis quelques années, le jus de la betterave à sucre est utilisé comme fondant routier en Amérique du Nord. Utilisé seul ou mélangé avec du chlorure de sodium, le jus de betterave est efficace jusqu'à -32°C et permet de réduire l'impact des agents de déglaçage sur l'environnement et les infrastructures.

Le butane-2,3-diol est dérivé de l'amidon et de la betterave sucrière.

La betterave sucrière est la première culture industrielle en France. Ses producteurs sont rassemblés sous la bannière de la confédération générale des planteurs de betterave, ou CGB.

En France, on sème la betterave à la mi-mars après les gelées d'hiver ; elle a besoin de six mois chauds et ensoleillés pour achever la formation de la racine ; elle aime les terres riches, profondes, bien fumées. Jusque dans les années 1970, après le semis, il était nécessaire de procéder au « démariage », c'est-à-dire à l'élimination des plants excédentaires. Les graines sont naturellement groupées par trois (dans des fruits appelés triakènes). Ce sont des semences multigermes, sauf si elles ont été préparées. Depuis cette époque, grâce à la sélection génétique, les semences sont désormais monogermes (une seule graine par glomérule). Elles sont semées en place, graine par graine, grâce à des semoirs spécifiques

La betterave sucrière est une plante bisannuelle, c’est-à-dire que son cycle dure 2 ans :
- La 1ère année a lieu la phase végétative durant laquelle la plante se développe et constitue son stock de sucre dans sa racine.
- La 2ème année a lieu la phase reproductive où la plante se reproduit : elle puise dans ses réserves pour produire une hampe florale qui évolue en fruits et graines.

La culture de la betterave pour le sucre comporte uniquement la phase végétative, laquelle dure environ  200 jours (de mars-avril à octobre) et suit les étapes suivantes :


- En hiver, la terre est préparée
Le planteur de betteraves mesure la quantité d’azote présente dans le sol et l'ajuste.

- Au printemps (début avril) ont lieu les semis, après les gelées de mi-mars à fin avril.
La betterave sucrière exige des terres très riches, bien préparées en profondeur.
Les graines sont déposées avec des semoirs de précision dans le sol à 2 ou 3 cm de profondeur et régulièrement espacées de 45 cm. 
Un binage doit être effectué quelques semaines après les plantations pour supprimer les mauvaises herbes.
La terre est régulièrement aérée pour permettre une bonne pénétration de l'eau.
Assez fragile, la betterave nécessite des traitements contre les maladies.


- A l’automne ont lieu les récoltes
En France, la récolte commence fin septembre et doit être terminée avant les grands froids.
Principale préoccupation du planteur : livrer aux usines une betterave de qualité avec le moins de terre possible. L’arrachage se fait mécaniquement. Une même machine permet d’effectuer ce travail : elle comporte à l’avant une effeuilleuse, et à l’arrière une arracheuse.
Avant le transport, les déterreuses assurent le nettoyage des betteraves.
Les betteraves arrachées perdent très vite de leur teneur en sucre, elles doivent donc être rapidement transportées à l’usine. Pendant les deux ou trois mois de récolte, les sucreries travaillent jour et nuit. 

La betterave est une plante " nettoyante ", qui favorise le rendement en blé l’année suivante.
On dit que " le sol conserve le souvenir de la betterave ".

La recolte

L'opération de récolte consiste à extraire du sol les racines, en les débarrassant de leurs feuilles et collets et en éliminant le maximum de terre attenante. Ensuite les racines sont chargées pour être, soit livrées directement en usine, soit disposées en tas en bout de champ, appelés silos, avant d'être reprises et transportées à la sucrerie.

Aujourd'hui la récolte est entièrement mécanisée, avec comme objectif prioritaire le nettoyage, tout en assurant des pertes minimales.

La campagne de récolte en France a lieu, en moyenne, de la fin du mois de septembre à la fin du mois de novembre, selon un calendrier qui obéit à des règles précises pour garantir un approvisionnement régulier des sucreries.

Les matériels utilisés sont en grande partie composés de machines travaillant 6 rangs à la fois. Ils réalisent des opérations distinctes, pouvant être effectuées en un ou plusieurs passages. Dans ce dernier cas ils sont communément dénommés chantiers décomposés. Les opérations sont les suivantes :

  • Effeuillage et décolletage avec évacuation latérale des feuilles ou, plus rarement, entre les rangs ;
  • Arrachage des racines et alignement en un andain unique ;
  • Ramassage, chargement et transport des andains.

Dans la plupart des cas, les deux dernières opérations sont réalisées simultanément par une seule machine qui ne constitue pas d'andain, les arracheuses-chargeuses. Les betteraves arrachées sont directement chargées dans les bennes.

 

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Les 10 étapes du process sucrier

LA BETTERAVE

1. RÉCOLTE ET TRANSPORT

En France, la campagne d’extraction du sucre de betterave ne dure que de fin septembre à Noël.

La sucrerie est approvisionnée en betteraves par les cultures implantées dans un rayon d’environ 30 km. Le poids net des racines livrées (hors terre et pierres) et leur teneur en sucre sont évalués par prélèvement lors de la livraison. Le temps de stockage des betteraves est réduit au strict minimum afin de conserver leur richesse en sucre.

2. LAVAGE

Les betteraves sont brassées dans un lavoir où elles circulent à contre-courant d'un flux d'eau pour les séparer de la terre, de l'herbe et des pierres.

3. DÉCOUPAGE

Les betteraves propres sont envoyées dans des coupe-racines qui les débitent en fines lamelles appelées « cossettes ».

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4. DIFFUSION

Le jus sucré est extrait des cossettes par diffusion. Cette opération, basée sur le principe de l'osmose, a pour but de faire passer le sucre contenu dans les cossettes dans de l’eau. La diffusion est réalisée dans un long cylindre : les cossettes y pénètrent par une extrémité, et l'eau tiède qui y circule lentement en sens inverse s’enrichit peu à peu de leur sucre. Le jus sucré est recueilli à une extrémité, tandis que les cossettes épuisées,  appelées «pulpes », sont récupérées à l’autre bout.

5. FILTRATION

Le jus obtenu contient la totalité du sucre présent dans la betterave, mais également des impuretés qu’il faut éliminer (sels minéraux, composés organiques...). L’opération  s'effectue par épuration calco-carbonique : une adjonction successive de lait de chaux (à base de pierres calcaires) puis de gaz carbonique permet de former des sels insolubles et des précipités qui fixent les impuretés. Le mélange est alors envoyé dans des filtres qui retiennent les impuretés et libèrent le jus sucré clair.

6. ÉVAPORATION

À ce stade, le jus filtré contient environ 15% de sucre et 85% d'eau, dont une grande partie sera éliminée par évaporation. Porté à ébullition dans des tuyaux en contact avec de la vapeur, le jus traverse une série de chaudières (les « évaporateurs ») où la température et la pression diminuent progressivement de l'une à l’autre. Au terme du circuit, le jus s'est transformé en sirop contenant 65 à 70 % de saccharose.

7. CRISTALLISATION

Le sirop achève sa concentration dans des chaudières à cuire travaillant sous vide pour éviter la caramélisation. On y introduit de très fins cristaux (sucre glace) qui vont ensemencer le sirop. La cristallisation se généralise et l'on obtient la «masse cuite », formée de multiples petits cristaux en suspension dans un sirop coloré par les impuretés
résiduelles.

8. ESSORAGE

La masse cuite est envoyée dans des turbines, ou essoreuses, rapides et dotées d'un panier en tôle perforée. Sous l'action de la force centrifuge, le sirop est évacué tandis que le sucre blanccristallisé se dépose sur les parois du panier.

9. SÉCHAGE

Encore chaud et humide, le sucre cristallisé blanc est envoyé dans des appareils de séchage à air chaud. Puis il est refroidi et stocké en silo où il achève de se stabiliser.

10. CONDITIONNEMENT

Une fois séché, le sucre est soit conditionné dans différents emballages, soit directement en poudre, soit en morceaux après humidification et moulage, soit expédié en vrac, par camions ou wagons.

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la marche commune avec les galoches domontoises

 

En attendant quelques renseignements suplementaire de Jean voici un Diapo de GG


Orry la ville avec les Galoches Domontoises par ecouen-rando

Quelques photos envoyées par les Galoches

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Un Dimanche Matin à Piscop le 11/10

 Aujourd'hui Jean nous emmene à Piscop découvrir le circuit fait par les élèves de l'école Jacques Prévert de Piscop avec leurs maitresses Pascale  Pertica et Stephanie Goussu, qui nous ont demandé d'ailleurs de participer à une petite rando entre Piscop et Ecouen très bientôt. temps agréable mais frais, 9 participants un circuit d'environ 9 km. je ne vous ferais pas l'affront de parler de Piscop que vous connaissez et dont j'ai déjà parlé

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Marche nordique du 6-10

 Aujourd'hui Olivier nous emmene à Pontarmé, une dizaine de courageux. Après quelques mouvements d'echauffement nous partons pour notre marche environ 7km/h. Après celle ci un peu d'étirement. Certains trainent un peu pendant la marche, il faut bien papoter.

Marche Nordique du 26-09-2015

Aujourd'hui Olivier vous emmenait à Maffliers, le temps était frais mais agréable et je pense que très vite vous étiez réchauffé, seulement 10 participants

Certaines personnes qui n'étaient pas là ce jour  trouvent que tous les 15 jours c'est trop peu ( difficile à comprendre).

Je sais qu'il est pour certains difficile de choisir entre la Marche Nordique et la rando à thème sur Paris certains Samedi ,mais je pense que pour notre " petite association" vous offrir un tel choix est déjà bien,le planning vous propose 52 activités possibles du 6 Septembre au 31 Mars soit environ 7 activités par mois (N'oubliez pas que vos animateurs ne sont que des bénévoles)

Epinay Champlatreux le 21-09

Premiere rando du lundi 19 participants temps agreable 11,2 km 3h00 avec quelques arrets

Épinay-Champlâtreux est une commune française située dans le département du Val-d'Oise en région Île-de-France.

Géographie

La commune se situe au cœur de la plaine de France, à 25 km au nord de Paris, sur la RD 316, au sud de Luzarches. Le territoire communal se partage entre le domaine du château de Champlâtreux, des surfaces agricoles et des bois privés interdits d'accès : le bois de Champlâtreux au centre, le bois de Goulette au nord-ouest et un troisième petit bois au nord. Hormis la RD 316 et l'ancienne RN 16, la commune ne compte que deux routes ouvertes à la circulation : une voie communale reliant le château à Lassy, et une autre contournant le domaine du château par le nord et menant vers Belloy-en-France. L'allée d'Écouen est un chemin forestier traversant le bois de Champlâtreux du nord au sud ; il correspond à l'ancien tracé de l'actuelle RD 316 jusqu'en 1755. La commune est membre à part entière du Parc naturel régional Oise-Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004.

Épinay-Champlâtreux compte six communes limitrophes. Les limites communes avec trois de ces communes sont toutefois assez courtes : 800 m pour Villiers-le-Sec, 600 m pour Lassy et 400 m pour Lassy. Bien que le territoire communal soit de petite dimension avec 3,56 km², il dépasse largement la superficie de celui du Plessis-Luzarches, de 0,9 km², ou de Lassy, de 1,92 km². En effet, la densité de population est particulièrement faible à Épinay-Champlâtreux, avec 19 hab./km². À titre de comparaison, la commune de Fosses, dans le canton de Luzarches également, dispose d'une superficie quasiment identique à celle d'Épinay-Champlâtreux (3,61 km²), mais compte 9 700 habitants, et la densité de population y est de 2 687 hab./km².

Il n'existe pas de village d'Épinay-Champlâtreux, la commune se composant du château et des trois hameaux de Champlâtreux, le long de la RD 316, de Trianon, au nord, et d'Épinay, à l'ouest. Trianon ne compte qu’une ferme avec plusieurs logements ainsi qu'une petite maison vacante, et Épinay se résume aujourd'hui à une unique maison et quelques bâtiments à vocation agricole et utilitaire. Champlâtreux, le chef-lieu, ne présente pas de noyau urbain : l'on trouve deux maisons au sud du château, une sur la RD 316 et une dans la rue de l'ancienne Mairie-École ; deux anciens pavillons de domestiques du château au sud de l'église ; ainsi qu'une alignement de six maisons sur l'ancienne RN 16. Dans le périmètre du château, une maison est habitée.

Histoire

Le village d'Épinay est mentionné pour la première fois en 1383.

À partir de 1567, Épinay-Champlâtreux est la propriété de la famille Molé, originaire de Troyes, lorsque Édouard Molé en fait l'acquisition. En 1641, son fils Mathieu Molé (1584-1656) devient Premier président du Parlement de Paris puis, dix ans plus tard, garde des sceaux de France. Son rôle pendant la Fronde sera très important. Entre 1751 et 1757, Mathieu-François Molé fait construire le château actuel. En 1836, le roi Louis-Philippe y organise un conseil des ministres alors que Mathieu Molé est son président du Conseil. Après la mort de ce dernier en 1855, la famille de Noailles hérite du château de Champlâtreux.

Le Château

Situé au cœur du " Pays de France ", le Domaine de Champlatreux a été constitué à partir de 1515 puis racheté en 1614 par la famille Molé qui l'agrandit pour lui donner sa dimension actuelle.

Appartenant à la noblesse de robe, les Molé, occupèrent les plus hautes fonctions de l'Ancien Régime à la fin de la Restauration. Le dernier du nom, Mathieu-Louis, comte de Molé, fut ministre sous l'Empire et Premier ministre du Roi Louis-Philippe qui tint conseil dans le château.

Champlatreux a accueilli et inspiré des écrivains illustres comme Chateaubriand, intime du comte de Molé et la poétesse Anna de Noailles qui y résida souvent dans l'Entre-deux guerres.

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Église Saint-Eutrope, d’Épinay-Champlâtreux

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Elle fut édifiée en 1766 d’après les plans de l’architecte Chevotet que la Famille Molé avait choisi pour faire reconstruire le château de Champlâtreux. Le Duc d’Ayen la fit restaurer en 1858. Boiseries, statues de Saint Eutrope et de Saint Rustique, furent installées à cette époque

Bray et Lu le 20/09

Rando dans le vexin près de la Roche Guyon à la limite de l'Eure et du Val d'oise. Temps agréable 8 participants  16 km temps total environ 5h00 avec quelques arrets après les dénivellés et pour déjeuner environ 1h00, vous pouvez retrouver cette rando sur le site de Codérando 95

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Bray et Lu

La commune se situe à environ 70 kilomètres au nord-ouest de Paris, dans la vallée de l'Epte, rivière formant frontière depuis 911 avec la Normandie.

La commune est traversée par la ligne de chemin de fer de Gisors à Pacy-sur-Eure, aujourd'hui désaffectée, avec un arrêt en gare de Bray-Écos.

Une partie de son histoire économique est assise sur l'implantation déjà ancienne d'une fonderie spécialisée dans les métaux non ferreux (ici le zinc), d'un groupe multinational avec capitaux belges Umicore (la fonderie s'appelait Vieille Montagne dans le passé). Cette unité de production emploie encore aujourd'hui près de 180 salariés.

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C'est dans cette ville que l'Aubette de Magny termine son parcours et se jette dans l'Epte.

 

 

Toponymie

Bray: D'un mot gaulois signifiant "marécageux"

Histoire

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Le menhir de La Pierre-Fiche, disparu, est l'un des plus anciens témoins de l'existence de la localité. Celle-ci, autrefois composée de trois seigneuries, Baudemont, Lû et Bray, se trouve un temps sous domination normande avant de revenir à la couronne de France. Descendant d'un ancien compagnon de Guillaume le Conquérant, Baudry de Bray s'allie en effet dès le XIIe siècle au roi de France Louis VI le Gros et à Enguerrand de Trie. Les chanoines réguliers de l'ordre de Saint-Augustin fondent un prieuré sur le territoire communal ; il perdure jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Au XVIIIe siècle, le hameau de Lû est associé à la paroisse par complaisance du curé envers son seigneur.

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Eglise Notre Dame

Cette église a remplacé un premier édifice religieux, fondé au XIIe siècle et dépendant de l'abbaye du Tiron. Édifié grâce aux dons de deux paroissiens, le bâtiment est construit en pierre de taille provenant des carrières de Saint-Gervais. La toiture est une réalisation de l'usine de La Vieille-Montagne.

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Le château de Bray, refuge des religieuses de Villarceaux pendant la Révolution française, est détruit au XIXe siècle.

 

 

Bray-et-Lû était le lieu de séjour privilégié du peintre abstrait Pierre Tal Coat et du poète Paul Éluard (de son vrai nom, Eugène Émile Paul Grindel), qui y séjournaient régulièrement.

Charles-Ferdinand de Brossard de Runneval, ancien garde du corps de "Monsieur" (Louis XVIII), c'est-à-dire le frère du roi Louis XVI a vécu dans la commune. Devenu maire de Bray-et-Lû, il conserve son poste pendant cinquante-deux ans. Sa stèle, qui reprend des motifs de tombeaux romains, est typique de l'architecture funéraire du début du XIXe siècle.

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Les armes de Bray-et-Lû se blasonnent ainsi :

Parti : au premier de gueules aux deux léopards d'or armés et lampassés d'azur passant l'un sur l'autre, au second de sable à la roue de moulin aussi d'or surmontée de la lettre Z capitale d'argent ; à la vergette ondée du même brochant sur la partition

 

 

Fourges

Fourges est une commune française située dans le département de l'Eure, en région Haute-Normandie.

Géographie

À 5 minutes du Val-d'Oise et des Yvelines. La commune (le moulin de Fourges) est limitrophe avec le Val-d'Oise par sa rivière, l'Epte, se jetant dans la Seine à 15 km de là.

Démographie

En 2012, la commune comptait 800 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année.

Personnalités liées à la commune

  • 30 juin 1996 : Hillary Clinton vient déjeuner au Moulin.
  • Camille Hilaire (peintre) y séjourna jusqu'à sa mort le 7 juin 2004.
  • M. Bourg-Roger (1648-1699) a installé sa résidence, dans ce qui est maintenant le hameau, qui, au fil du temps, est devenu le Bois-Roger, grâce à la forêt l'entourant, pour finir le Bosc-Roger.

Lieux et monuments

Le moulin de Fourges, déjà réputé et rendu célèbre par ses visiteurs Hillary Clinton et Pierre Richard (tournage du film La Cavale des fous). De plus, la roue du moulin a été utilisée pour le tournage de "La Grande Vadrouille" Le tonneau du village, plus connu sous le nom du célèbre Dayé, dont quelques restes sont encore visibles au lavoir du hameau du Bosc-Roger.

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Trouvez sur la route ce tube de peinture avec son pinceau

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Journée du Patrimoine le 20-09

Pour la journée du Patrimoine malgré le départ et l'heure imposé par la Mairie, Jean avec une vingtaine de participants à fait une rando d'environ 9 km dans le bois d'Ecouen, les rue d'ecouen et une partie du parc en passant par la fontaine Hortense, le temps agréable etait de la partie et les participants sont repartis contents et pouvaient visiter le chateau en suivant

Deux petites photos de cette rando avec notre animateur Jean au premier plan à coté de d'un futur randonneur dans les bras de sa maman et notre président au troisieme rang sur la gauche de Jean sur la premiere

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Sur la deuxieme notre président se cache mais on le trouve quand même

Debut de la marche nordique le 12-9

Malgré la pluie un certains nombres d'anciens et de nouveaux adhérents se sont essayés à la marche nordique dans la plaine de France, Ils sont rentrés trempés mais heureux