Ecouen Montmorency le 26/10

 Aujourd'hui Patrick nous fait partir d'Ecouen à pied, c'est aussi sa première rando journée de l'année. 16 personnes au départ dont deux nouvelles temps couvert mais température agréable

Départ d’Ecouen, un peu de ville et forêt en suivant partiellement le GR655  direction le passage à niveau de Chauffour et nous prenons le chemin d'Enghien vers le centre commercial de Carrefour. Un peu de ville pour prendre le chemin du regard, un petit arrêt pour regarder le paysage et les bovins et nous nous dirigeons vers les Rougemonts et Montmorency ou nous longeons la forêt de Montmorency (à coté stade et caserne pompiers) prendre à gauche pour pénétrer dans la foret et rattraper l’allée du prieuré, nous empruntons une partie du PF7 ( un chemin une école) et, reprenons le GR pour rejoindre la forêt d’Ecouen en passant de nouveau par des champs avant le passage à niveau du Luat, la forêt d'ecouen et nous rejoignons notre point de départ en passant par la ruelle aux loups.

Nous nous sommes arretés en haut du chemin du regard pour ravitaillement et pause technique, en haut des Rougemonts pour nous regrouper, nous avons du délaisser le sentier des Lisieres peu après notre arrêt repas (impraticable débardage en cours depuis plus d'un an). Nous avons été voir une borne signalant la limite de la forêt de montmorency  FDM dans le chemin des Princes face à la rue belle vue de Piscop

                 Une borne du sentier des lisieres                                                       Une borne limite de forêt

Borne sl 1

Copie de imgp0816

Deux vues du chemin des lisieres impraticables

Copie de travaux en cours chemin des lisieres

Copie de chemin des lisieres

Le sentier des lisieres c'est un itineraire de près de 30 km concernant le territoire de 17 communes en péripherie de la forêt de Montmorency. Ce sentier permet de mettre en valeur et de relier des centre d'intérêts touristiques et de culture à partir de panneaux signalétiques et spécifiques à chaque communes traversées

Image2

Pas de souci particulier lors de cette sortie, un peu de fatigue pour une nouvelle après 16 km ( inscrite après un essai un Lundi)

Pas de photo, Piscop est suffisamment connu et j'en ai déjà parlé ( un exemple de plaquette du PF7) qui vous montre quelques vues)

Un chemin une ecole 3

Un petit rappel historique sur Piscop et St Brice

Piscop, terre de pâturage

Au XIIème siècle, les forêts de CarneIle, l’Isle-Adam, Montmorency et le bois d’Ecouen forment un massif d’un seul tenant. Nés d’essartages du Xlème siècle, Le Luat, Pontcelles et Blémur ne sont encore que des clairières de Piscop tenues par des écuyers. Les fiefs changent de main aux cours des siècles. Les paysans et leurs seigneurs ont le souci d’équilibrer leurs récoltes; malgré la rentabilité de la vigne, ils cultivent aussi le blé, l’avoine, le seigle ainsi que des fruits et légumes dans leur potager. Au XIXème siècle, les fermes du Luat et de Blémur produisent céréales et betteraves sur des dizaines d’hectares. La vigne fait place aux arbres fruitiers, en particulier aux poiriers et aux cultures maraîchères (poix, haricots, poireaux, artichauts et asperges) que les cultivateurs vendent aux Halles de Paris ou sur les marchés alentour. Les seuls animaux en nombre sont les chevaux de trait, dont l’abreuvoir, dans la rue du même nom, garde la mémoire. Au début du XXème siècle, l’élevage de bovins pour la production de viande et de lait se développe à la ferme de Blémur. Les vaches de race Frisonne Holstein pâturent dans les prés et leur lait satisfait la demande locale. L’augmentation de la production correspond en 1960 à l’apparition du lait conditionné sous vide, puis en 1968, du lait « longue conservation ». La vente de lait frais à la ferme chute, l’essentiel de la production est collecté par une coopérative de Haute Normandie qui cessera le ramassage en 2oo6. Aujourd’hui, maraîchage, poiriers et vaches laitières ont disparu. Des boeufs pâturent dans des prés en lisière de forêt, et de larges prairies accueillent des chevaux et des poneys de loisir.

 Saint-Brice-sous-Forêt, des jardiniers aux arboriculteurs

Adossé aux buttes de Montmorency et d’Ecouen, le terroir de Saint-Brice est un lieu de riche culture. Au nord et à l’est prédominent pendant des siècles les terres labourées, plantées de cultures céréalières : orge et froment, de luzernières et de cultures maraîchères: pois, haricots, raves et navets… Jusqu’en 1885, la vigne tient une grande place sur les versants bien exposés, au sud et à l’ouest. En 1661, Louis XIV confie à La Quintinie, la direction de son potager de Versailles qui compte 209 variétés de poires… Ce modèle royal inspire l’aristocratie. L’arboriculture fruitière est ainsi introduite à Saint- Brice dès le XVllème siècle avec le développement d’une villégiature aristocratique. Les jardins potagers, avec leurs arbres fruitiers en espaliers et buissons, font l’objet de grands soins, et produisent, pêches, abricots, cerises, figues, fruits rouges, pommes et poires. Pour répondre à la demande parisienne, vers 1870, l’arboriculture paysanne connaît son plein essor. Sous l’impulsion de pépiniéristes venus de Montreuil, pommiers et poiriers remplacent peu à peu la vigne. Une partie de la production de poires est dirigée sur l’Angleterre. L’urbanisation de la fin du XXème siècle fait disparaître la majeure partie des vergers de poiriers et de pommiers de Saint-Brice. Seuls continuent à fleurir et à fructifier ceux des Rougemonts et du Mont de Veine.

 Notre circuit

Depart Ecouen

Retour Ecouen

distance : 18.7 Km

denivele : 333m

Temps total 6h01

Temps d'arret 1h24

Je rajoute une carte ou helas je ne peux mettre des points remarquables ( dites moi ce que vous en penser, vous pouvez suivre la progression par rapport au dénivelé) Pour ceux que cela interesse vous pouvez aussi télécharger le circuit en fichier GPX

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