Nos Randonnées

 Aujourd'hui Lundi 4 Juin petite randonnée d'environ 9 Km emmenée par Lucette sur Le port Cergy le village et la base.          

  cergy-village-axe-majeur-etangs-base.jpg   Démarrant des parkings situés juste avant le port de Cergy, nous traversons le village et après avoir admiré l’église Saint-Christophe, nous passons devant l’ancienne mairie avant d’emprunter la Sente de Menandon longeant les jardins potagers  qui entourent le village. Nous atteignons les quartiers « modernes » en surplomb de l’Oise et continuons à travers les parcs jusqu’à l’esplanade des douze colonnes de l’Axe majeur de Cergy.

De là, on peut (suivant le temps disponible) monter jusqu’à la place ronde de la tour belvédère, pour admirer l’ensemble du site et redescendre vers les colonnes en profitant de l’admirable panorama.

A partir des colonnes, on poursuit en descendant vers l’Oise afin de passer devant la maison ayant appartenue au comédien Gérard Philippe, puis nous poursuivons tout droit jusqu’à la passerelle rouge de l’axe majeur, que nous empruntons pour traverser l’Oise et revenir par les berges jusqu’au petit pont de Ham, en face de Port-Cergy.

« La boucle est bouclée »  et là,  on peut finir la ballade en dégustant une glace ou une boisson fraîche à la terrasse de l’un des restaurants autour du port, on peut aussi déambuler le long des quais et admirer les bateaux de la marina.

  

 L’église St Christophe et le village de Cergy  

 place-de-l-eglise-2.jpeg

       

   Classée monument historique en 1913, l’église est située au cœur  historique du village de Cergy.

Les plus anciennes fondations datent des VI-VIIè siècles, c’est alors une petite église mérovingienne.

Aux IXè et Xè siècles, un deuxième édifice est construit sur le même emplacement ; agrandi au XIè siècle par une abside, un collatéral et une chapelle. En 1120, Louis VI donne la paroisse de Cergy à  l’ abbaye de Saint-Denis ; elle en devient une dépendance monastique.

Au XIIè siècle, l’église est réaménagée en église romane sur un plan de croix latine avec un transept à deux bras.

La tour clocher est ajoutée à l’édifice.

Au milieu du XIIIè siècle, l’église est agrandie de manière considérable, son architecture adopte le style gothique.

A la Renaissance, des travaux ambitieux sont amorcés mais seuls, le troisième étage de la tour-clocher, le grand portail et deux murs gouttereaux d’une nouvelle nef inachevée verront le jour.

 potail-renaissance.jpgtympan.jpeg

                                                          

 

 

 

 

 A noter : on entre dans l’église en passant sous le portail renaissance conçu comme un arc de triomphe. Sur le tympan en plein-cintre figure le Christ au jardin des oliviers, entouré de vignes évoquant le passé vinicole de Cergy.

 Dans la cour, à droite s’élèvent les témoins de la nef non réalisée (pilastres inachevés, colonnes avec chapiteaux corinthiens) et donne une idée de l’extension prévue.

 L’intérieur de l’église peut se voir depuis l’oratoire du XIXè siècle.

 Au début du XXè siècle, l’église est de nouveau modifiée :  l’ ancienne nef qui menaçait ruine est détruite et l’église n’est plus constituée que du seul coeur gothique, et de travées rajoutées par la suite.

 Fermée depuis 2002 suite à des fouilles et à sa restauration, elle est restituée au culte à l’automne 2008 .

 l-eglise-de-nuit.jpegplace-de-l-eglise.jpg

    Clin d’œil :  l’église autrefois au temps de la Seine et Oise ! ……  et aujourd’hui  illuminée

 En contournant l’église par la rue de Neuville, on peut admirer le chevet de la façade Est, datant du milieu du XIIIè siècle.  Il se prolonge par le porche fortifié du XIIè qui permettait d’accéder à la grande à dîme de l’ancien Prieuré.

 porte-prieure.jpgporche-prieure.jpeg

                                                          hier……….et………aujourd’hui ! 

 Le Village :

 « … arracher à l’outrage du temps comme aux défigurations de l’homme, une parcelle privilégiée et secrète d’un autre paysage enclos dans la mémoire, un lieu où convergent tous les lieux »     Yvon Le Men

 

 
Quelques vues de ce petit village à peu près resté « dans son jus »  tel qu’il était au début du siècle dernier.En longeant la rue de Pontoise, on voit encore  les grandes portes cochères qui attestent des activités vinicoles (autrefois sur les collines environnantes) et maraîchères dans la boucle de l’Oise: hameaux de Ham et Ménandon.

mairie-1919.jpg                                  

   rue-de-pontoise.jpeg           

       

 L’ancienne Mairie avec les écoles                      La rue de Pontoise                  

halage-des-peniches.jpg

 

 Champs maraîchers le long du chemin de halage         

 

                          

 

 Et maintenant

mairie-village.jpeg

 

 

ruelle-cergy-village.jpeg

 

 

marichages-bois-de-cergy.jpeg

 Le Port de Cergy, au village:

 Dans les années 1980, Cergy veut se doter d’un petit port de plaisance et fait appel à l’architecte de Port-Grimaud, Bernard Spoërry,  pour concevoir la première Marina (par sa taille) d’Ile-de-France.

 Avec ses frontons, ses faux clochers et sa tourelle à colombages, ce village idéalisé est devenu d’un des quartiers les plus cotés de la ville nouvelle.

 pont-de-ham.jpgsur-le-pont-de-ham.jpeg

 Avant la construction du port : de ce côté, on voyait encore l’église qui maintenant est cachée par les bâtiments

          la-marina.jpeg

port-de-cergy.jpeg

            

 

Parlons maintenant de l'axe majeur de CERGY PONTOISE

   Les travaux du site de d’Axe majeur débutent dans les années 1980 et dureront une vingtaine d’années, la passerelle (dernier chantier du site) ayant été inaugurée en décembre 2001.

  Si les bâtiments et la tour belvédère ont été réalisés par l’architecte Ricardo BOFILL.

  La conception de l’ensemble du site est due à l’artiste plasticien Dani KARAVAN qui en a fait un lieu  de symboliques, à l’image des sites anciens.

               place-ronde.jpegaxemajeur-cergy.jpg

1) L’axe majeur est le symbole d’une ligne imaginaire reliant tous les sites suivants :

 A  travers les pays : de l’Irlande (l’ile de Skellig Michael) en passant par Stonehenge (en Angleterre), traversant la France, puis Cortone (en Italie), Delphes et Délos (en Grèce) lieux emblématiques des oracles, pour aller se terminer  au Mont Carmel en Galilée. Tous, sont des hauts lieux  de l’ histoire et des croyances de l’humanité.

 en France : Le Mont St Michel, Paris, Chartres, Château-Chinon, la colline de Solutré, Grasse,

 en région parisienne : Cergy, l’Arche de la Défende, l’Arc de triomphe, les Champs-Elysées, la Concorde, la Pyramide du Louvre, le Bibliothèque Nationale, la cathédrale d’Evry.

 2) La Symbolique du nombre 12 :    les signes du zodiaque – les 12 mois de l’année -  les 12 heures du jour et de la nuit –  les 12 apôtres –  les 12 tribus d’Israël - (et par le plus grand des hasards)  les 12 communes de l’agglomération de Cergy-Pontoise.

 Ce site est constitué de douze stations : la tour belvédère,  la place ronde avec les bâtiments, la place de la colonnade, l’amphithéâtre, la passerelle, l’île astronomique, la pyramide qui symbolise l’harmonie entre l’homme et la nature), et les sept parcs et jardins.

 place-de-nuit.jpegl-amphitheatre.jpeg

la-passerelle.jpegilot-etang-cergy.jpeg

la-pyramide.jpeg les-jardins.jpeg                     

                 La pyramide à degrés                                        Les jardins en terrasses

 Les douze colonnes : l’ensemble de leurs implantations et proportions correspond au volume de l’Arc de triomphe du Carrousel (dans les jardins du Louvre).

les-douze-colonnes.jpegcolonnes-excalier.jpegcolonnes.jpeg              

3) La Symbolique du nombre 36 :   c’est un nombre initiatique, associé au monde « angélique » des justes,  ou  à l’inverse associé à Satan, ( voir les 36 visions  de l’Apocalypse  de Saint-Jean, dans la Bible).

 

1360736.jpg

        

   La place ronde :   représente le monde avec ses 360°

   Elle est faite de 360 dalles de 36 cm de côté.

 

    

 

 

 

 

  la-tour-belvedere.jpeg

    La tour belvédère :   elle mesure 36 mètres de haut, et 3,60 m  de côté.                                                                    

     Son léger déport symbolise l’équilibre de la société :

               «  Qu’un seul des 36 hommes justes, garants de la    

                    sagesse de la société ne vienne à manquer,

                    l’équilibre est rompu »

     

 

 1243676536947.jpg

 

 

     Aujourd'hui Dimanche 10 Juin 2012, randonnée d'environ 18 km autour de Luzarches, peu de participants 11 (les autres ont eu peur de la météo). Nous n'avons pas eu de pluie. Les chemins étaient presque propres.

luzarches-95-porte-st-come-xiiie-s.jpg   La porte St Come

La porte St-Côme, restaurée en 2010, est l'entrée principale du château St Côme dit « d'en-haut ».

Dans sa partie basse, elle conserve des attributs de l'architecture défensive médiévale : assommoir, chemin creux où coulissait la herse. La partie supérieure, purement décorative date du XIXème siècle ; elle est de style néo-gothique.

Du Château St-Côme, propriété privée, construit au XIIème siècle par le comte Renaud de Clermont, il reste le donjon, la muraille de l'angle sud-ouest, un pan de mur de la Collégiale, la porte Grièche ...

 

St Côme et St Damien Saints patrons des chirurgiens

 Saint Côme et saint Damien sont deux frères jumeaux, nés au IIIème siècle en Arabie. Leur profession de médecin leur fournit l'occasion d'exercer un véritable apostolat. La grâce divine leur donna le don de guérisons miraculeuses: les aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient droit, les sourds entendaient. Tout cela, ils le faisaient par pure charité, ne recevant jamais aucune rétribution. Mais un jour on les accusa de séduire le peuple et de faire déserter les temples des dieux. Ils furent précipités du haut d'un rocher dans les flots; mais un Ange plana au-dessus des eaux et transporta les martyrs au rivage. Les deux martyrs furent jetés dans une fournaise ardente; mais ils s'y promenèrent comme sur des fleurs. Après beaucoup d'autres supplices, le préfet leur fit trancher la tête.

                                                                                                                                                ferme-de-trianon-porche-epinay-champlatreux.jpg

 Le parcours nous a mené de Luzarches à Villiers le sec

 Le Porche de la ferme de trianon (aujourd'hui centre équestre)

   Ce manoir fortifié a conservé le porche d'entrée flanqué des deux tours qui le protégeaient ; l'une de ces tours est toujours couverte de son toit en poivrière. Sur les plans anciens, la ferme seigneuriale de Trianon apparaît à l'écart du hameau d'Épinay. C'est aujourd'hui un centre équestre. Outre cette ferme, le hameau ne compte plus qu'une seule maison, actuellement inhabitée

 

  

                                                          

eglise-belloy-en-france.jpg                                Ensuite Belloy en France et son Eglise

                               Eglise Saint Georges                                          
                 D'après la légende, saint Georges serait originaire de Cappadoce. Officier dans l'armée romaine, il se serait illustré en délivrant un village du dragon qui le terrorisait. Chaque jour les habitants livraient au monstre deux moutons, puis, quand les moutons furent tous immolés, deux jeunes gens tirés au sort. Le hasard désigna un jour la fille du roi. Elle allait être dévorée quand saint Georges apparut sur son cheval et frappa l'animal de sa lance.                   
                      Pour avoir refusé de sacrifier aux idoles, saint Georges aurait été martyrisé en 303 et décapité.                     
                      Saint essentiellement militaire, il est le patron des chevaliers et des cavaliers. Il est représenté le plus souvent jeune et imberbe, vêtu de son armure, à pied ou à cheval. Il porte un écu timbre d'une croix, une épée nue et une bannière blanche à croix rouge. A ses pieds figure le dragon râlant.

 

eglise-de-luzarches.jpg 

 

 Et retour à Luzarches

 

 

 

Tant pis pour ceux qui ont eu peur de la pluie, nous avons même retirés nos vestes et le midi "Apéro" offert par Jeanne et Jean Noel qui nous sont revenus tout bronzés et en pleine forme de leur essai sur le chemin de St Jacques de Compostelle.

Vous ne pourrez pas dire "qu'il fallait aller voter " nous étions rentrés  pour 14h30. Largement le temps de prendre une douche et d'y aller

 1243676536947.jpg

                                            

Le 14 Juin dernière randonnée du Jeudi. Une exception nous partons à 8h30 d'ECOUEN direction Jouy le Moutier pour une petite ballade de 7.5 Km histoire de se mettre en appétit pour le Resto de ce midi ( 26 participants normal on a parlé de resto et les randonneurs en sont friands)

sunp0005.jpg

 

L'eglise de Jouy le moutier actuellement en rénovation

 

 

 

 

                                                                                             

sunp0002.jpgsunp0003.jpg

 

 

                       Quelques photos de nos adherents   

 

 

 

sunp0007.jpg Maintenant un peu de renseignement sur Jouy le moutier

Les bois

bois.jpg  Le territoire de Jouy-le-Moutier comprenait à l’origine des bois communaux et les coteaux autrefois cultivés de vignes et de fruitiers ont cédé la place à des peuplements spontanés qui confèrent à ces coteaux le statut de franges boisées. L’implantation de la ville nouvelle s’est accompagnée de la création de coulées vertes intercalaires qui divisent les quartiers ; elles résultent parfois de l’évolution d’anciennes pépinières qui n’ont pas été utilisées et ont évolué en écrans végétaux. Certains sites arborés souffrent de surdensité des plantations ce qui entraîne une compétition ou le déclin de certains sujets, du à l’arrivée à maturité des arbres dominants. Des actions sont alors menées pour pallier aux problèmes d’insécurité que la dégénérescence ou la mort de certains arbres pourraient causer, et aux inquiétudes des riverains trop proches de cette zone de gestion au naturel. Fin octobre des travaux d’abattages sécuritaires ont eu lieu dans l’enceinte du parc Raclet ainsi que des travaux de dépressage qui ont eux débuté sur la frange boisée de la rue du stade. Ces travaux d’abattage se poursuivront sur l’ensemble des franges boisées et des espaces forestiers de notre commune.

Pour les randonneurs

2007-06-24-rando-56.jpg

Amateurs de randonnées pédestres ou férus de culture, inutile de partir très loin pour profiter de jolies balades… Il est à Jouy-le-Moutier des paysages insoupçonnés qui pourront assurément vous surprendre. Afin que chacun puisse découvrir ou redécouvrir la beauté de nos espaces verts et la richesse de notre patrimoine, nous vous suggérons, pour guider vos balades estivales, quatre circuits pédestres à la rencontre de sites incontournables.


 

 

Circuit N° 1 : Les « Maisons de ville » (4,5 km)

Point de départ : Accueil de loisirs des Rougeux
Le plateau de Jouy-le-Moutier a été urbanisé dans le cadre de la ville nouvelle de Cergy-Pontoise pour l'essentiel entre 1975 et 2000. La recherche d'une croissance équilibrée de l'agglomération parisienne a abouti à concevoir un urbanisme associant quatre fonctions indispensables à la population : l'habitat, l'emploi, les services de proximité, les espaces de loisirs. Ces fonctions sont bien présentes à Cergy-Pontoise, mais inégalement réparties entre les douze communes.

Circuit n° 2 : Le Chemin vert (5 km)

Point de départ : parking de la rue du Stade
Les Jocassiens sont très attachés à la pénétration de leur ville par les « écrans boisés » et les « anneaux de verdure ». De fait, la ville nouvelle de Cergy-Pontoise présente une forte interpénétration du tissu urbain et des espaces verts.

Circuit N° 3 : Le Village-rue (6,5 km)

Départ : Parvis de l'hôtel de ville
Dès l'Antiquité, les hommes se sont installés dans cet espace aux ressources complémentaires. Au contact de l'assise calcaire et de la couche d'argile, la ligne de sources attire les habitations qui suivent son tracé linéaire. Le plateau à lœss offre de bonnes terres à blé ; le coteau fournit la pierre à bâtir et se couvre d'abord de vigne, puis de vergers ; le fond de vallée se prête aux herbages et au maraichage. Infertile, la butte de l'Hautil n'est pas défrichée, mais fournit un bois aux usages multiples (construction, outillage, chauffage) et, grâce à son sous-sol, le gypse d'où l'on tire le plâtre. Enfin, jusqu'à l'arrivée du chemin de fer, la rivière reste le mode de transport le plus efficace.

Circuit n° 4 : Les Confins de Jouy (12 km)

Point de départ : chemin des Fauveaux
La commune s'étend sur les confins d'un plateau (le Vexin) dominé par des buttes (l'Hautil...) et entaillé par le réseau hydrographique (l'Oise...). D'où un relief accidenté et des dénivelés redoutés par les cyclistes : 150 m entre la berge de l'Oise (25 m) et l'Hautil (175 m). Le territoire de Jouy associe ainsi des milieux variés et complémentaires : d'ouest en est, une butte de sable armée d'un banc de grès, un plateau calcaire occupant la majeure partie de l'espace communal, la rive droite de l'Oise creusée dans l'argile et dominée par un coteau

plan-circuits-de-randonnee-0.pdf      circuit-1.pdf      circuit-2.pdf      circuit-3.pdf     circuit-4.pdf

Du village à la ville nouvelle
Avec sa situation privilégiée et prisée au bord de l’Oise, son passé de village viticole, Jouy-le-Moutier est riche d’une histoire que les Jocassiens découvrent au fil des années et que la municipalité s'attache à faire connaître.

La municipalité de Jouy-le-Moutier a créé le Groupe histoire et patrimoine afin de répertorier, d’étudier, de sauvegarder et de promouvoir le patrimoine jocassien. Il s’agit également de valoriser la trace que les activités humaines ont laissée sur le territoire communal ainsi que dans la mémoire de ses habitants.

Ce groupe animé par Eliane Lucine, responsable de la médiathèque, est constitué de conseillers municipaux, de membres des comités consultatifs et de bénévoles.
Il se réunit régulièrement à la médiathèque et prépare chaque année les Journées du patrimoine.

Le village
Un habitat et un mode de vie longtemps façonnés par la culture de la vigne.
L’isolement du village 
Le Village est isolé jusqu’en 1850 : le relief est largement responsable de cet isolement. Il n’y aucun accès facile vers les plateaux du Vexin.

La présence de la butte de l’Hautil, dont la table boisée culmine à 180 m NGF, barre le passage vers les villages du Vexin.

L’Oise est une voie de communication vers Paris mais seulement au départ de Pontoise et d’Andrésy. Pour Jouy-le-Moutier, elle gêna au contraire les relations à courtes distances qui caractérisaient l’ancienne économie. Les grands axes ont donc évité la commune qui ne ressent guère, jusque vers 1850, les influences urbaines de Paris, Poissy et Pontoise.

Jouy, village viticole 
Le vignoble était un élément important dans l’économie du village. C’est lui qui modèle le paysage, le village et les mentalités jusqu’au XIXème siècle.

L’habitat est concentré en une série de petits hameaux d’une centaine d’habitants chacun. Les maisons rurales se pressent au flanc du coteau, assises sur le calcaire lutétien tandis que l’affleurement de sable est utilisé par la route.

Les murs et les clos de vignes sont constitués d’une terre jaune qui s’effrite. Les murs de pierre existent dans la partie la moins ancienne.
On distingue deux types de construction : les maisons de pierre qui ont une cour fermée et une organisation adaptée à la polyculture et la " maison bloc ", en hauteur, plus répandue, caractéristique de la société vigneronne.

Le parcellaire est très morcelé et complexe du fait de la polyculture et de la surcharge démographique fréquente. Nombre de parcelles sont closes de mur. Ce type de parcellaire est responsable d’une forte inertie.

On assiste à une période d’expansion démographique au XVIIIème siècle. En 1790, la population de Jouy-le-Moutier compte 880 habitants. Elle n’atteindra plus ce chiffre avant 1950. On ne constate pratiquement pas d’exode ni d’immigration. Les influences urbaines demeurent insignifiantes jusque vers 1850, période à partir de laquelle on constate un exode rural non négligeable puis, dès 1880 une forte immigration.

En effet, sous le Second Empire, les chemins ruraux, bourbiers impraticables à la moindre pluie, font l’objet de grands travaux.
Le pont suspendu de Neuville est construit en 1839. A partir de 1900, le chemin de fer, dont on attend beaucoup, est installé. Mais c’est finalement l’automobile qui porte la responsabilité de la transformation contemporaine. On assiste à la modernisation de la polyculture et surtout à un changement dans la structure démographique.

Le parc Raclet

Ce parc de plusieurs hectares est l’un des joyaux de la commune de Jouy-le-Moutier. Situé entre l’Oise et la Grande Rue, il offre à ses visiteurs un spectacle grandiose. Riche de son histoire et des arbres centenaires qui l’ornent il est un lieu de promenade, de repos et de loisirs. À la suite des travaux d’abattages sécuritaires qui ont eu lieu en fin d’année 2011, d’autres travaux d’agrément sont en cours de réalisation, de nombreux champs de réflexions sont à l’étude  pour diversifier son mode de gestion afin de s’inscrire dans une logique de développement durable et respectueuse de l’environnement.

1243676536947.jpg


Le Lundi 18 Juin Randonnée au bord de l'oise 

bords-d-oise-soa-eragny.jpg

 

Débutant à l'Abbaye de Maubuisson à Saint Ouen l'Aumone,  il suit les rives de l'Oise, le long d'Eragny d'abord, puis après avoir traversé le pont du Bd de l'Hautil (le dernier avant le petit pont de Ham) nous continuons côté Cergy le long des maraîchages pour passer sous le viaduc du chemin de fer et continuer le long des rives jusqu'à Pontoise où nous repassons le pont; puis retour par le même chemin jusqu'au parking. L'Abbaye est de la même importance historique de celle de Royaumont mais beaucoup moins connue,

   

 

L'abbaye de Maubuisson

abbaye-de-maubuisson-batiment-general.jpg

maubuisson-reconst.jpg 

 

 

  L’Abbaye  Royale de Maubuisson est fondée par Blanche de Castille en 1236 et consacrée en 1244.

   Elle se rattache à l’ordre cistercien est destinée à l’acceuil des mon

   Blanche de Castille fera construire les Abbayes de Royaumont en 1228, Maubuisson en 1236 et Le Lys en 1244.

maubuisson-elevation.jpg

 

 

 

 

 

        

   Le site n’est pas choisi par hasard :

   Il est proche de deux voies importantes dans l’économie régionale : la route Paris-Rouen, et l’Oise enjambée par un pont construit en 1070. Ce dernier est un lieu de passage et de commerce, (échoppes tout le long du pont). Il est fortifié aux deux extrémités, avec octroies pour le prélèvement des taxes et redevances.

    Le site est aussi à proximité de sources nécessaires pour le fonctionnement de l’abbaye.    95maubuisson.jpg           

    Ces sources formant le ruisseau de Liesse est canalisé sous forme d’un aqueduc de 2km de long  et alimente l’abbaye en eau. Deux réseaux : un d’eau potable et l’autre passe sous l’abbaye pour eaux usées et pluviales, puis actionne la roue du moulin à blé..

vue-generale-maubuisson.jpg


 

 

Quelques jolies pièces d'eau font maintenant

la joie des pêcheurs 


 

             Les bâtiments

 salle-du-chapitre.jpeg

Du cloître, il ne reste plus: salle du Chapitre et salle des religieuses et l’aile orientale : les latrines des religieuses édifiées au-dessus du canal.

  A l’étage, il y avait la chambre des Abbesses, celle du Trésor et le dortoir des nonnes.

 La chapelle abbatiale a été détruite, ainsi que tout le reste.                                      

     La salle du chapître

                                                                                                                       La salle des religieuses salle-des-religieuses.jpg

 latrines-et-reseau-d-eau.jpeg

   Les latrines                                                                                    

 Il existe encore un autre vestige visible dans la rue A.Prachay, c’est le « Ponceau »  construit au 17è. Siècle. Il permettait aux nonnes d'aller de l'abbaye aux potagers sans être importunées par les personnes empruntant la route

ponceau-hier.jpgponceau-aujourd-hui.jpeg

 

      Hier et Aujourd'hui

 

 

   

            Les Abbesses  et le patrimoine :

cote-jardin.jpggrange-a-dime.jpg

    L’ordre de Cîteaux exige de ses monastères de posséder un patrimoine suffisant pour être autonome. En plus du clos abbatial, Maubuisson reçoit une seigneurie et quelques fiefs et possède plusieurs grosses fermes prospères dans la région.

 

 grange.jpggrange-interieur.jpg

 Les Abbesses ont tous droits sur la gestion, la justice, elles perçoivent  les banalités, elles sont de véritables chefs d’entreprise. De 1242 à 1787, il y aura 32 Abbesses  

                                                                                               

       Lieu de séjour royal.

    Lors de la construction de l’Abbaye, un palais est construit à proximité de l’église et des bâtiments conventuels. Il est destiné à recevoir les souverains lors de leurs visites à l’abbaye. Ces séjours royaux cesseront à la Renaissance lorsque François 1er et les autres rois et princes construiront les châteaux au bord de la Loire

    Henri IV installe son quartier général à Maubuisson lors de la Ligue en 1588 pour assiéger Pontoise,  et y revient en 1590 pendant le siège de Paris.

       Maubuisson à travers les évènements historiques

    L’abbaye a connu beaucoup d’aléas .

   En 1358 la Jacquerie des paysans qui se révoltent, le couvent est ravagé.

   Divers troubles européens qui influent sur la vie du pays : Luther proclame la réforme, le concordat de Bologne (1516) : le concile de Trente et la Contre-Réforme.

   Les Abbesses sont le plus souvent d’origine aristocratique ou de famille royale comme Louise Hollandine qui était la seconde belle-sœur de Louis XIV. Sous les règnes de Louis XIV et XV, ces dames deviennent nettement moins impliquées dans le fait religieux et prennent de grandes libertés avec la règle. Des conflits éclatent entre les abbesses et leur communauté.

   La révolution éclate dans un pays en voie de déchristianisation. La remise des biens du clergé à la nation et la suppression des vœux monastiques font chuter les effectifs : de 120 religieuses on passe en 1720  à 70 , puis en 1780 il n’en reste que 18. En 1787, Louis XVI,  lassé des conflits monastiques, fait exiler la dernière Abbesse.  En 1792, les 11 dernières religieuses sont rendues à la vie civile et en 1793 l’abbaye est vendue.

      La fin de l’abbaye.

   Tout d’abord le mobilier disparaît ainsi que toute l’orfèvrerie qui est envoyé à la Monnaie de Paris.

   De 1793 à 1796, l’abbaye devient bien national et est transformée en hôpital militaire.

   Ensuite elle sert de filature, de chocolaterie , puis d’exploitation agricole avant d’être rachetée par la Fondation Rothschild.

   Classée monument historique en 1947, l’abbaye devient propriété du Conseil Général du V.O. en 1979, et sert maintenant pour des expositions d’art contemporain.       
                                                                                                     

maubuisson-plan.jpg

 

   L'abbaye de Maubuisson 
        
Propriété du Conseil général du Val d'Oise, le domaine de Maubuisson abrite les bâtiments et vestiges subsistants de l'abbaye cistercienne Notre-Dame-la-Royale, fondée en 1236 par la reine Blanche de Castille. Rattachée en 1244 à l'ordre cistercien, elle bénéficie d'emblée d'une solide assise économique et d'une protection royale. Pendant les deux premiers siècles de son existence, l'abbaye est à la fois un refuge de filles nobles, une résidence princière et une nécropole royale. La restauration rapide des fermes et du monastère après la guerre de Cent ans, puis après les guerres de religion, témoigne de son aisance à la fin du XVIe siècle, à son apogée, la communauté compte cent vingt personnes. Notre-Dame-la-Royale entre en décadence dans le deuxième quart du XVIIIe siècle Après le désaveu de Louis XVI, c'est la Révolution qui met un terme définitif à l'histoire religieuse du site. Transformé en hôpital militaire en 1793, le domaine est ensuite exploité en carrière de pierres, filature et ferme.
        En 1928, une oeuvre de protection de l'Enfance s'installe dans l'ancien logis des hôtes, demeuré propriété privée. 
        Les bâtiments sont classés au titre des Monuments Historiques en 1947.
        En 1979, le département du Val d'Oise devient propriétaire d'une partie importante du parc.
        Fouillé par le service départemental d'archéologie qui occupe aujourd'hui l'étage du bâtiment principal. Le site, restauré, a ouvert ses portes au public en 1987.  La grange aux Dîmes, le chapitre, le parloir, la salle des religieuses et les anciennes latrines se visitent au rez-de-chaussée.
            Aujourd'hui, l'Abbaye de Maubuisson accueille des expositions d'art contemporain ainsi qu'un programme culturel et éducatif sur le thème "création et patrimoine".

Chantal comme d'habitude avait prévu un petit historique des points remarquables de notre rando aujourd'hui l'Abbaye de Maubuisson


 

1243676536947.jpg

 

Ajouter un commentaire
Code incorrect ! Essayez à nouveau