La Saison 2011-2012

Dernieres rando de la Saison

 Aujourd'hui 1er Juillet direction Pierrefonds pour une randonnée de 20 Km

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Les Armes de la ville de Pierrefonds ainsi que le magnifique Château fort reconstruit en partie par Violet le Duc

Au XII ème siècle ce château était la demeure de puissants seigneurs Les NIVELONS dont le droit et l'autorité s'étendaient des faubourg de Soissons au Bourget. le permier château était construit sur la colinne du rocher près de l'églice St Sulpice. un premier château aurait été détruit au Xéme siécle et celui ci construit plus à l'ouest

   Nous sommes partis d'ECOUEN vers 8h30 ,départ de la randonnée 10h15 environ. le temps est agréable, nous sommes dix courageux Olivier absent hélas nous avait concocté ce parcours. Marianne et Patrick vont nous accompagnés sur ce circuit. 11h30 de la pluie nous oblige à sortir les capes mais cela ne dure pas heureusement. Vers 12h30 près de l'étang de l'étot nous trouvons un endroit tranquille pour déjeuner, et surprise Patrick avait pensé à l'apéritif et Claudie au dessert.

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Comme vous pouvez le voir installé confortablement pour déjeuner

A part quelques soucis pour Joelle avec des limaces

Il faut maintenant repartir encore environ 10 Km à faire. Nous ne trouvons pas le chemin qui aurait du nous amener en haut du mont d'ARCY. Nous le contournons mais ce n'etait pas la seule difficulté qu' Olivier nous avait concocté. Arrivé au carrefour des Becasses une petite dénivellation nous attendait 81 m en bas 129m en haut et sur seulement 250m ( je vous laisse calculer le pourcentage).Mais cela s'étendait jusqu'au carrefour de la fontaine aux porchers soit environ 1km de montée et descente.

dscf3747.jpgdscf3748.jpgTout le monde "apprecie " ces petites dénivellations


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  Ensuite retour vers tranquille vers Pierrefonds , nous avons rencontrés et aperçus une biche, des sangliers, un renard.En arrivant sur Pierrefond une vue magnifique sur le Chateau et le Lac ou quelques pédalos sont sur l'eau. Le retour aux voitures se fait au alentour de 16h00

  Le denivellé positif de cette petite rando est d'environ 1900 m. Vous trouverez d'autres photos dans la rubrique ALBUM PHOTOS

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Vue sur le chateau et sur l'eglise st Sulpice

 

 

 

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  Nous retirons nos chaussures, nous allegeons un peu et tous ensemble nous allons boire un pot pour fêter la derniere rando du dimanche de la saison. Comme nous sommes dans la ville du meilleur boudin de france certain vont faire quelque achats, boudins, andouillettes pieds pannés etc.. retour ecouen vers 19h00 et bonne vacances à tous

 Un peu d'histoire sur Pierrefonds

  Demeure de puissants seigneurs, les Nivelons, Pierrefonds est le centre d'une immense châtellenie dont le droit et l'autorité s'étendaient des faubourgs de Soissons au Bourget. Le premier château de Pierrefonds était construit sur la colline du Rocher, près de l'église Saint Sulpice . 
  Le dernier Nivelon, Nivelon III, meurt au XIIe siècle sans descendance. Pierrefonds est alors rachetée par Philippe-Auguste, en 1185, et rattachée à la couronne. En 1392, Charles VI donne le château avec tout le Valois à son frère Louis, duc d'Orléans. 
  Louis d'Orléans fait élever en 1393, sur le site de l'actuel château, un logis fortifié limité au donjon auquel étaient accolées des tours de défense carrées. Son choix pour Pierrefonds s'explique par la proximité de Paris, la présence de la forêt de Compiègne qui constitue une protection naturelle en associant les plaisirs de la chasse, et la sécurité du site en lui-même qui est isolé sur trois côtés par des escarpements naturels. Le vieux manoir du Rocher, est alors cédé aux religieux de Saint Sulpice qui en occupaient déjà une grande partie, et sera converti en ferme. 
  En 1396, le duc d'Orléans décide de faire du Valois un vaste réseau militaire à cause de sa proximité de Paris, et transforme Pierrefonds en puissante forteresse. En effet, la folie qui a frappé Charles VI trois ans plus tôt, plonge le royaume dans une période de rivalité entre le duc d'Orléans et le duc de Bourgogne pour l'exercice du pouvoir. L'inauguration du nouveau château aura lieu en 1406, à l'occasion du mariage du second fils du Roi Charles VI, et de celui du fils aîné du duc d'Orléans, Charles, âgé de quinze ans. 
  Après l'assassinat de Louis d'Orléans en 1407, qui déclenchera la guerre civile et coupera la France en deux, le comte de Saint-Pol poursuit le parti orléanais jusque dans le Valois. Il aurait soutenu un ou deux sièges de Pierrefonds, toujours est-il que la place tombe aux mains des bourguignons en 1411. Mais en 1412, le duc d'Orléans, Charles, après sa paix avec le roi, rentre en possession de ses biens. Toutefois, Pierrefonds ne lui sera rendu par le comte de Saint-Pol qu'en 1413, celui-ci ayant pris soin d'en incendier les combles et les couvertures. 
  En 1415, le désastre d'Azincourt livre la France aux anglais, et Charles d'Orléans commence à Londres une longue captivité qui durera vingt-cinq ans. Le capitaine de Pierrefonds, Nicolas Bosquiaux, résiste jusqu'en 1420, mais la rigueur de l'hiver et la disette qui sévit, l'oblige à capituler face aux partisans de l'Angleterre. Cette place reste une base bourguignonne jusqu'aux environs de 1436, où elle est alors commandée par un armagnac. 
  A son retour de captivité Charles d'Orléans fit réparer le château, et le calme revint sur Pierrefonds. Après son accession au trône, Louis XII donne en apanage le duché de Valois à son cousin François. A partir de 1515, le duché de Valois reste réuni à la couronne jusqu'au règne de Louis XIII. 
  Ce n'est qu'en 1589 que la Ligue s'empare du château, et le confit au capitaine Rieux qui repoussera en 1591 deux tentatives de l'armée royale. L'abjuration d'Henri IV, en juillet 1593, lui ralliera progressivement les ligueurs. En 1594, Rieux sera capturé et pendu, et d'Arcy, nouveau commandant de la place entreprendra des négociations pour rendre Pierrefonds. Mais, Antoine de Saint-Chamand, un autre ligueur, grâce à des complicités dans la place, prendra le château, qui sera livré, moyennant rançon, à la fin de l'année. C'est Antoine d'Estrées qui récupère le château, et y installe une garnison pour le service du roi.   Le 10 août 1595, Henri de Saveulx (ou Saveux) prend le château pour le compte de Philippe II d'Espagne. Le château est alors occupé par sept à huit cents napolitains et wallons expédiés par les Pays-Bas espagnols. Mais, après avoir résisté à plusieurs attaques royalistes, Saveulx est fait prisonnier, et les napolitains vendent le château à Antoine d'Estrées, marquis de Coeuvres. 
  En 1617, une partie de la noblesse, derrière le prince de Condé, forme le "parti des mécontents", François-Annibal d'Estrées, fils d'Antoine d'Estrées, et propriétaire de Pierrefonds y adhère. Envoyé par Richelieu, alors secrétaire d'Etat à la guerre, pour prendre Soissons qui est aux mains des "mécontents", le comte d'Auvergne se présente le 24 mars 1617 devant Pierrefonds. Le siège dure six jours, les assaillants, analysant les précédents sièges, se placent sur le plateau au Sud du château. Les bombardements créent une faille en un point faible près de la porte, et permettent aux troupes royalistes d'entrer dans la forteresse. Le 16 mai, Louis XIII ordonne le démantèlement du château. Mais la démolition de la forteresse présente de telles difficultés qu'on ne peut la mener à sa fin. On se bornera à raser les ouvrages extérieurs, à enlever les toitures, et à pratiquer de hautes saignées dans les tours et les courtines.

   Le château de Pierrefonds La restauration Les ruines sont inscrites sur la liste des Monuments Historiques en 1848, et le prince-président les visita le 15 juillet 1850. Avec l'avènement du Second Empire, Pierrefonds se retrouve proche du pouvoir. En effet, dès les années 1856, la cour impériale s'établit régulièrement à Compiègne, et effectuera de nombreux voyages à Pierrefonds.

"L'Empereur, l'Impératrice et leur service arrivaient le jour de la Toussaint, pour repartir la veille de l'ouverture des chambres."

  Lors des visites officielles de personnalités étrangères, le cérémonial est toujours identique, et le deuxième jour est consacré à une promenade en forêt et une visite à Pierrefonds. En 1857, Viollet-le-Duc a déjà écrit une description du château de Pierrefonds, et en 1858, la décision est prise d'entreprendre des travaux de restauration.

  Les étapes de la reconstruction

  C'est au début de l'année 1858 que commencent les travaux de restauration partielle du château de Pierrefonds, dont l'architecte désigné par l'Empereur est Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc. Ils comprennent la remise en état du donjon et de deux grosses tours. L'idée directrice est alors la notion de "ruines pittoresques". Dans ce cas, pourquoi parler d'étapes de reconstruction... C'est que dès 1862, la décision est prise de reconstruire complètement le château. Ce n'est qu'à partir de cette date que l'on peut parler, concernant Pierrefonds, de la "folie romantique" de l'Empereur 
  Les travaux prennent alors un rythme plus soutenu, l'Empereur en finançant une grande partie sur sa cassette personnelle. En 1866, le gros oeuvre est achevé, ainsi que certaines pièces, telle que la "salle des Preuses" dans laquelle on installe la collection d'armes et d'armures de Napoléon III. Pendant cette période, le nombre d'ouvriers travaillant sur le chantier croît considérablement, passant de 100 en 1863 à 300 en 1865. Ceux-ci travaillent sept jours sur sept, ce qui explique l'avancée rapide des travaux. 
   Malgré la hâte mise à terminer cette oeuvre qui doit devenir une véritable résidence impériale, les travaux ne sont toujours pas finis lorsqu'éclate la guerre de 1870 qui entraînera la chute de l'Empire. Les collections sont évacuées, et le château, inachevé, attendra que l'on décide de son avenir. En juin 1871, Viollet-le-Duc écrit au ministre de l'Instruction Publique pour lui faire part de l'état des travaux et de ceux qu'ils restent à accomplir. Il faudra attendre 1873 pour que soit prise la décision de parachever les travaux, c'est-à-dire restaurer les couvertures et exécuter les vitrages et les sculptures pour la chapelle. Le coût en est estimé à 850 000 francs, dont la première partie ne sera versée qu'en 1878. images-2.jpg
  En 1879 Viollet-le-Duc meurt, et son gendre, l'architecte Ouradou, lui succède à la direction des travaux. En 1885, la restauration du château sera considérée comme achevée. Concernant le coût total des travaux, on peut l'estimer aux environs de 5 850 000 francs, dont 61,5 % furent payés sur la "cassette" personnel de Napoléon III, les 38,5 % restants, émanant des Monuments Historiques et de la liste civile. 
  Il aura donc fallu moins de trente ans pour reconstituer le château dans son ensemble. Mais, les aléas de l'Histoire ont légèrement retardé les travaux après 1870, et surtout ont totalement modifié le projet initial. En effet, Pierrefonds, étant amené à devenir une résidence impériale, devait recevoir un aménagement intérieur et un mobilier tout à fait spécifique, dont une partie, déjà, avait été dessiné par Viollet-le-Duc. Ainsi reconstitué, le château de Pierrefonds aurait alors été l'expression parfaite du Moyen-Age sublimé par l'esprit du Second Empire.

  Le château de Viollet-le-Duc face à celui de Louis d'Orléans

  Au cours de ses différentes restaurations de monument, Viollet-le-Duc a toujours appliqué sa conception de l'architecture médiévale. Il l'a même poussée, dans le cas du château de Pierrefonds, jusqu'à son paroxysme. 
  Bien que dans l'ensemble l'aspect extérieur du château ait été respecté, Viollet-le-Duc a tout de même apporté quelques modifications sur la partie Sud. En effet, afin de justifier l'emplacement du château qui est dominé de ce côté par un plateau, Viollet-le-Duc a prétendu qu'il existait entre le château et le plateau un profond fossé et trois retranchements pour canons, alors que l'artillerie n'a été utilisée qu'au XVIe siècle. Dans sa reconstitution, il a donc placé un fossé et plusieurs dispositifs extérieurs de défense (portes, chicanes, pont-levis, châtelets) qui n'ont aucune efficacité militaire, mais qui contribuent à l'aspect de décor théâtral. 
  Pour le reste, le château présente, comme sous Louis d'Orléans, cette forme de quadrilatère irrégulier flanqué de huit grosses tours portant chacune dans une niche la statut d'un preux. La façade principale est également ornée d'un bas-relief représentant l'Annonciation. Cela s'inscrit dans une transformation, qui émerge en ce début du XVe siècle, de la conception du château qui n'apparaît plus seulement comme un objet de défense mais aussi comme un lieu d'habitation. 
 chateau.jpg Un des traits les plus caractéristiques du système de défense du château est d'être muni, au niveau des courtines et des tours, de deux chemins de ronde superposés. Le premier, chemin de ronde inférieur, est couvert d'un toit pour empêcher l'escalade au moyen d'échelles et repose sur des mâchicoulis. Les murs sont percés d'archères cruciformes permettant d'atteindre les assaillants qu'ils soient éloignés ou proches des murailles. Le chemin de ronde supérieur, avec ses créneaux et ses meurtrières, forme une seconde ligne de défense. L'originalité est que le crénelage se trouve de niveau avec celui des tours, ce qui permet une communication entre elles. Enfin, sur les deux grosses tours Charlemagne et Jules César, Viollet-le-Duc a rajouté un troisième étage de défense - que beaucoup de spécialistes contestent - constitué de hautes cheminées crénelées qui donne au château un aspect féerique. 
   Pour l'intérieur du château, Viollet-le-Duc a laissé agir son imagination pour créer un décor digne d'une résidence impériale. Les bâtiments de la cour d'honneur sont plutôt de style renaissance, et agrémentés de figures monstrueuses et grotesques et d'animaux chimériques. Au milieu de celle-ci, trône une statue équestre en bronze de Louis d'Orléans, et d'énormes salamandres, symbole du duc, font office de gargouilles. 
  A l'intérieur des bâtiments, dans les quelques pièces dont la décoration a été achevée, on trouve des lambris et des frises présentant des scènes de la vie au Moyen-Age ou des tableaux fantasmagoriques, mais aussi les symboles de l'Empire (l'abeille et l'aigle). Ces pièces sont au nombre de cinq. Une première salle, pouvant servir d'antichambre ou de salon, occupe la moitié du donjon. Sur les représentations murales apparaissent le porc-épic de Louis d'Orléans et l'aigle impérial. Puis, viennent le cabinet de travail de Napoléon III et sa chambre, la chambre de l'impératrice, et enfin, la salle des Preuses qui sert aux réceptions et aux bals. 
  Viollet-le-Duc, pour cette restauration, s'est appuyé à la fois sur ses connaissances de l'architecture médiévale qui, sur certains points, relèvent plus de l'interprétation que de faits, et certainement aussi sur les "Très Riches Heures du duc de Berry". Cette reconstruction est donc une idéalisation du château médiéval empreinte de romantisme. Mais au-delà, l'association des symboles de l'Empire avec ceux de grands personnages de l'Ancien Régime reflète un désir de légitimer l'Empire en l'inscrivant dans une continuité historique.

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                               La gare et le Château                                                       

     LA STATION THERMALE

  Pierrefonds-les-Bains Naissance d'une station thermale Pierrefonds, comme d'autres stations, va naître au milieu du XIXe siècle et connaître une période d'apogée jusqu'au début du XXe siècle. Sa proximité de la capitale, son cadre, la qualité de ses eaux seront des atouts considérables à son expansion.
  De la naissance à la mort

  C'est sur la propriété de monsieur de Flubé que sont découvertes, en 1845, deux types de sources, l'une sulfureuse calcique, l'autre ferrugineuse. Ces eaux sont analysées, et dès 1846, l'Académie de Médecine donne l'autorisation de les exploiter. C'est la naissance des thermes de Pierrefonds, qui devient désormais Pierrefonds-les-Bains. La station a comme premier médecin-inspecteur - chaque station doit en avoir au moins un - le docteur Sales-Girons, membre de la thermes3.jpgSociété de Médecine de Paris et rédacteur en chef de la "Revue Médicale". 
   Pierrefonds tente de se faire une notoriété et de promouvoir ses eaux. Le docteur Sales-Girons publie d'ailleurs un traité en 1853 sur la qualité et les bienfaits des eaux de Pierrefonds. En 1878, après ce que l'on pourrait appeler les années difficiles, monsieur de Flubé vend les thermes au Prince Radziwill qui en confie la direction à M. Thonvenin. Pierrefonds prend alors son essor, et verra passer par l'hôtel des Bains, pendant vingt sept ans, l'élite de la société parisienne et compiègnoise. Cependant, l'établissement semble être un peu restreint au niveau des locaux et en deçà des exigences de l'époque. Il fait pâle figure face à son cadre. 
  En 1906, nouveau changement de propriétaire et de direction. M.Clément-Bayard, industriel et maire de Pierrefonds, confie la gestion de l'établissement à Mme Crépin. L'étroitesse des locaux commence à se faire gravement sentir, et on prête au nouvel acquéreur de grands projets de réfection. Ceux-ci tarderont et ne seront toujours pas réalisés lorsqu'éclate la première guerre mondiale. Le conflit suspend l'activité thermale à Pierrefonds comme ailleurs. L'établissement servira d'hôpital entre 1914 et 1918, et sera même bombardé en août 1918 tuant dans l'explosion d'une des baraques quinze blessés et une infirmière. On peut encore voir la plaque commémorative à l'entrée du parc. Après la guerre, la reprise de l'activité des thermes se fait attendre et l'établissement sera finalement démoli dans les années 1920. Il n'en reste plus aujourd'hui que le bâtiment central de l'hôtel des bains.

   L'établissement thermal et ses eaux

  Pierrefonds possède deux sources d'eaux. Une sulfureuse calcique, à 12°C, qui s'utilise en boisson, gargarismes, bains, douches et pulvérisations. Une ferrugineuse, à 9°C, qui contient du crénate et du bicarbonate de fer et qui est employée en boisson chez les anémiques. La première - qui est le principal mode de traitement - s'attaque aux maladies des voies respiratoires, aux dermatoses, aux maladies des organes génito-urinaires, et même à la... syphilis. La seconde est une eau minérale de consommation courante. Les eaux de Pierrefonds seront d'ailleurs mises en bouteille et commercialisée. 
  L'établissement thermal, grand bâtiment longiligne, s'étend en bordure du lac. Il innove dans le traitement des maladies pulmonaires par la pulvérisation. Cette technique mise au point à Pierrefonds, s'étendra par la suite à d'autres stations thermales. L'établissement est une longue allée en corridor où s'ouvrent quarante cabinets de traitement, ceux de droite pour les femmes, ceux de gauche pour les hommes. On trouve vingt-quatre cabines avec vestiaire et baignoire pour le traitement des maladies de la peau et des maladies nerveuses ; cinq avec douches de toutes formes et de toutes températures contre les rhumatismes, anémies, névralgies... ; une salle de douche écossaise préconisée pour la cure de névrose chez les jeunes personnes chlorotiques  ; une grande salle de respiration pour la pulvérisation, pouvant contenir jusqu'à vingt malades à la fois, et traitant les affections chroniques des bronches et des poumons ; une salle de douches pharyngiennes à l'eau minérale pulvérisée contre les diverses maladies de la gorge ; un cabinet de douches ascendantes, c'est-à-dire rectales, il s'agit en fait de lavements paraît-il très efficaces et d'une grande modernité (!) ; un cabinet de vapeur générale ou locale ; et une salle de bains de pieds. L'entrée dans l'établissement s'effectue par le vestibule des bains ou salle des pas perdus où l'on attend son tour. C'est un lieu de convivialité, de rencontres, de causeries... de repos. 
  Matin et soir, le baigneur traverse le parc jusqu'à la source-buvette pour quérir son verre d'eau sulfurée. Une autre "attraction" de l'établissement est le chalet de l'étable à vaches et du lait chaud. Il s'agit d'une étable surmontée d'une grange au parquet ouvert, découpé en chambres qui constituent des habitations de diète respiratoire. C'est une innovation ! A l'entrée du parc se situe l'hôtel des Bains, le plus spacieux de Pierrefonds, avec en annexe le casino qui comprend une salle de lecture avec bibliothèque, une salle de billard, et un grand salon.

  Le Thermalisme Les bains datent de la période gallo-romaine. Ils vont ensuite s'éclipser jusqu'à la fin de l'Ancien Régime. Au XVIIIe siècle, on trouve déjà en France des thermes, souvent des sites anciens, mais ceux-ci sont peu nombreux. Il faudra attendre le début du XIXe siècle pour que renaissent les thermes et qu'apparaisse la station thermale. L'évolution du thermalisme du XIXe au XXe siècle

  gare-de-pierrefonds.jpgLes stations thermales commencent à se développer dès le début du XIXe siècle, notamment après l'Empire, mais les temps de trajet restent un frein à leur expansion. Aussi, des établissements de bains se développent-ils prés, et dans les grandes villes. A Paris, il y a, par exemple, l'établissement thermal de Belleville et celui des Eaux de Passy. 
  L'extension des lignes de chemin de fer sous le Second Empire, en facilitant les déplacements, entraîne l'explosion du nombre de stations et la croissance exponentielle de la fréquentation . 
  Dax et Vernet-les-Bains sont reliées à Paris par le chemin de fer dès 1854, Plombières en 1860, Vichy en 1862, Le Mont-Dore et La Bourboule en 1882, Pierrefonds en 1883, Châtel-Guyon en 1912... La présence d'une gare de chemin de fer est vitale pour les stations thermales, certaines d'ailleurs, mourront avant que le train les atteignent. 
  Le nombre de "curistes" passe ainsi de 22 000 en 1822 à 140 000 en 1855. Mais la station thermale est plus qu'un simple lieu de traitement contre des maladies diverses, c'est un lieu de villégiature. D'ailleurs, à partir du Second Empire, les stations thermales sont obligées de créer des équipements de loisirs et de jeux. En effet, les malades ne viennent pas seuls, ils sont accompagnés de quelques membres de leur famille et de leurs domestiques. En 1910, par exemple, sur 700 000 individus fréquentant les stations, 325 000 (soit 46%) sont des "accompagnateurs". 
  On va dans une station avant tout pour se soigner, mais plusieurs lieux possèdent des eaux aux propriétés similaires, la notoriété - et la mode - sont donc décisifs dans le choix de la station. Les guides des baigneurs jouent là un rôle important, et leur nombre le prouve. Mais, puisqu'il s'agit aussi de mode, la venue de personnalités en vue est un atout majeur pour les stations. 
  Cependant, tout le monde ne fréquente pas les stations. On y trouve une clientèle aisée, toute la "bonne" société. La station devient un lieu de mondanité. Une diplomatie thermale aussi prend forme. A Plombières, l'entrevue entre Napoléon III et le comte de Cavour amènera l'empereur à signer une convention qui rangera la France aux côtés du royaume de Piémont pour aboutir à l'unité italienne. 
  La concurrence entre stations est rude, tant entre stations françaises que vis-à-vis des stations étrangères en particulier celles d'Allemagne. Aussi, après la guerre de 1870, une véritable campagne de propagande sera lancée en France pour favoriser les stations françaises, assimilant leurs fréquentations à du patriotisme. 
  L'âge d'or des stations thermales va durer jusqu'à la première guerre mondiale. Là, plusieurs modifications vont se produire. Tout d'abord, c'est la guerre de 14-18 qui porte un coup à la fréquentation des stations, et entraîne leur réquisition comme centre de convalescence pour les blessés et les mutilés de guerre. C'est aussi, avec la chute des Empires et royaumes qui dirigeaient l'Europe, la disparition de la grande aristocratie internationale. Puis, la crise de 1929 parachève la modification du contexte social, et certaines stations thermales vont peu à peu remplacer la qualité par la quantité. Mais ce n'est qu'après la seconde guerre mondiale que naît une politique nationale de développement du thermalisme qui sera surtout tournée vers l'aspect touristique, même si l'usage des thermes se démocratise

   Les eaux thermales

  Les eaux thermales de Pierrefonds furent découvertes en 1846 par Monsieur DEFLUBE, propriétaire à Pierrefonds. Celui-ci avait remarqué depuis plusieurs années et en divers points de son parc (emplacement actuel du Domaine des Thermes) une odeur sulfureuse et plusieurs filets d'une eau qui blanchissait à l'air et qui recouvrait de souffre les végétaux et autres objets qui se trouvaient sur sur cours. Ces caractéristiques lui semblaient indiquer la présence de sources sulfureuses, des fouilles furent donc entreprises.   Des échantillons d'eau furent prélevés et analysés. Monsieur O.HENRY, membre de l'académie de médecine et chef des travaux analytiques, secondé par le docteur SALES-GIRONS, confirma après son étude les propriétés sulfureuses de l'eau de Pierrefonds.   Les eaux appartenaient à la catégorie des eaux hydrosulfatées-hydrosulfuriquées-calcaires et étaient fortement comparées à celles d'Enghien, d'Uriage, de Bonnes, de Chamonix...   Monsieur DEFUBLE transforma alors sa propriété en établissement thermal où des soins étaient donnés quotidiennement. L'Hôtel des Bains était principalement composé de baignoires et de douches, d'une salle de jeux, d'une salle de repos, d'une salle de lecture, d'un casino, d'un restaurant, d'une salle de respiration. La salle de respiration était un espace clos dans lequel les malades de la poitrine y allaient pour respirer par séance les émanation diverses de l'eau minérale, laquelle la plus souvent d'essence sulfureuse. Le principe de soin était basé dans toute la France sur la vaporisation de l'eau, or ce système supprimait la rétention des minéraux et donc l'effet médicamenteux. Pierrefonds fonda sa salle de respiration sur les études précises de Monsieur Le Baron THENARD, chimiste renommé de l'époque. Ce dernier avait mis au point un système permettant de briser la molécule d'eau au lieu de la distiller. L'hôtel des Bains devint donc un pionnier des établissements thermales modernes où l'effet thérapeutique de l'eau minérale était entièrement assuré.   Les eaux sulfureuses étaient réputées pour soigner les maladies des organes respiratoires, les catarrhes et les laryngites chroniques, les affections de l'estomac, les organes abdominaux, les douleurs articulaires et les maladies de la peau. Elles étaient administrées sous différentes formes: en boisson, en bains et douches, en vapeurs fumigatoires appropriées à l'état rhumatismal, en inhalations respiratoires contre les diverses maladies des organes de respiration. La découverte des eaux minérales et la construction de la gare furent fortement liées. 40 trains par jour faisant la ligne Paris/Pierrefonds-les-Bains amenaient les curistes provenant en majorité du nord de l'hexagone. L'établissement thermal connut un succès croissant jusqu'au début du XXème siècle. A partir de 1910 la fréquentation de Pierrefonds déclina car le climat socio-économique laissait peu à peu place à la guerre. Lorsque la première guerre mondiale éclata l'Hôtel des Bains fut transformé en hôpital militaire. Appelé aujourd'hui le Domaine des Thermes il n'a jamais retrouvé sa vocation d'établissement thermal.

    Antiquité et Moyen Âge

  Le centre du village se situe non loin de vestiges gallo-romains au mont Berny. Ces habitations auraient été construites au carrefour de la voie romaine Soissons-Beauvais par Champlieu et Soissons-Beauvais par le gué de Compiègne. Le site se trouve à la lisère des marais que recouvrent aujourd'hui la forêt de Compiègne et marque la limite occidentale du Soissonnais que contrôle la peuplade gauloise des Suessions.

   Le village fut également connu, au début du XXe siècle, pour sa production de poteries de grès et leurs remarquables glaçures à cristallisations étoilées. La fabrication, débutée en 1903 , cessa en 1986.Les pièces restent très recherchées par les collectionneurs.

    L'église Saint-Sulpice

  L'église Saint-Sulpice est classée depuis 1885

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Histoire

Saint-Sulpice le Pieux était archevêque de Bourges et conseiller de Clotaire II qui le prit comme aumônier et le fit évêque en 624. Vers 1060, Nivelons premier fait édifier une église collégiale dédiée à Saint-Sulpice où il établit un chapitre de chanoines. À cette époque, il existait deux autres églises à Pierrefonds : la chapelle Saint-Mesne, vieille et trop petite, et l’église Saint-Jacques. De cette église romane ne subsiste aujourd'hui que la crypte.

Sur cette fondation fut construite l'église supérieure qui a été remaniée à différentes époques. Le lanternon couronnant la masse du clocher porte la date de 1557. Une restauration importante a été réalisée pour réparer les dégâts occasionnés par les bombardements de la première guerre mondiale.

Architecture et décoration

  La crypte

  Elle comprend trois vaisseaux terminés par une abside en hémicycle. La diversité du voûtement souligne les liaisons transversales marquées par les voûtes d'arêtes alors qu'ailleurs, l'extrémité des trois vaisseaux est couverte en berceau. Vers l'est ils se terminent en cul-de-four. L'accès à la crypte se faisait par deux escaliers droits dont l'un - au sud - est encore accessible actuellement. On remarquera les chapiteaux romans de vaisseaux.

  L'église

  Le plan terminal est assez particulier dans la mesure où la position du clocher déroge des plans traditionnels. Situé non en façade où à la croisée d'un transept, celui de Pierrefonds est au bout de la nef gauche et a certainement été édifié avant celle-ci. Les fenestrages aveugles que l'on peut voir, dont la proportion et le décor sont du XIVe ou XVe siècle, n'ont été réalisés que pour établir une centaine symétrie entre les nefs. Le lanternon couronnant la masse du clocher est daté de 1557. Il est construit sur le mode italien de la Renaissance et il comprend une cloche dédiée à Marie mise en place à la même époque. Certains polychromes, ont été réutilisés comme, par exemple, la barrière entoure la cuve baptismale laquelle est un travail du XVIe siècle illustrant le baptême du Christ. Le retable de pierre du XVIe, actuel autel de la vierge, était à l'origine polychrome et ses niches animées par des sculptures aujourd'hui disparues. La construction de cet élément, assez tardive, masque une porte d’accès au clocher qui porte qui - au XIIe siècle - devait probablement se situer à l’extérieur du bâtiment, les nefs actuelles n’étant pas construites. L’autel principal du chœur en marbre rouge d’Italie et la chaire sont du XVIIIe siècle et reprennent les motifs traditionnels de cette époque (moulures en chapeau de gendarmes, feuilles d’acanthe, coquilles…). La grande toile illustrant l'épisode biblique de la fuite en Égypte, don d’un artiste de Pierrefonds, est également un bon témoin des recherches picturales des écoles de peinture de l’époque. À la fin du XIXe une pendule électrique avait été la première horloge publique mise en place dans le village. Malheureusement, son mécanisme n'est plus opérationnel depuis longtemps.

  L’orgue

  En 1978, l'église a été dotée d'un nouvel orgue qui est une fidèle reconstitution d'un orgue de l’époque de Louis XVI.

  Les peintures

  Actuellement nous ne sommes pas en mesure de donner des précisions concernant la date exacte, le ou les auteurs de ces peintures. Elles dateraient du XVe siècle et correspondraient, pour deux d’entre elles, à l’École de Giotto. Elles ont été données à l’église par une vieille famille de Pierrefonds et ont été restaurées en 1996 par le Centre de recherche et de restauration des musées de France grâce à des fonds apportés par les paroissiens, la municipalité, le département et le ministère de la Culture.

  Détails rares

  Principalement sur la façade nord, à l'extérieur, on retrouve des rangées de bâtons gravés dans la pierre. Ce sont des marques correspondants aux inhumations. Chaque groupe de stries figurait donc les membres d'une famille dont on n'avait célébré les funérailles en ce lieux. Enfin, au début du XIXe siècle, toutes les routes, places, chemins de la commune étaient de terre battue. La première amélioration de cet état a été le pavage du parvis de l'église offert par un généreux donateur.

   La Forêt de Compiègne

  La forêt de Compiègne est la 3ème forêt de France avec 14 885 hectares, elle ne faisait qu'une avec Chantilly Ermenonville Halatte,Retz,Laigue Coucy et Cuise jusqu'au règne de Charlemagne. Au carrefour des routes forestières on trouve des puits et des rendez vous de chasse ainsi que des poteaux typiques et propres à cette forêt.Il sont en pace depuis 1853 et indiquent les différentes direction et sont aussi dotés d'un trait rouge indiquant la direction de Compiègne. Ce trait rouge fut ajouté aux poteaux après que l'impératrice Eugénie se soit égarée lors d'une promenade. On compte aujourd'hui 1200 Km de routes cavalières et 311 carrefours baptisés. Le plus vieil arbre de France un If de plus de 900 ans se trouve dans l'enceinte de Saint pierre en Chastres . on note aussi le chêne du puit des chasseurs vieux de plus de 400 ans.

 Un petit rappel sur la guerre 1914-1918 à quelques kilometres de pierrefonds

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Randonnées à thèmes

Aujourd'hui Samedi 23 Juin, le temps est agréable mais c'est la dernière rando de la saison pour Robert. Nous partons d'Ecouen à 8h02 pour le Circuit des anciennes maisons closes sur Paris environ 15 Km .Certains des quartiers que nous allons traverser s'ils ne comportent plus de "maisons closes"continuent à abriter "le plus vieux métier du monde". Notre périple nous fait traverser les quartiers de Stalingrad, Barbès,Strasbourg St Denis, la Grange Batelière, St Georges La Trinité, St Lazare, la Bourse, Palais Royal , le Pont Neuf, St Sulpice, Montparnassse et Ste Placide.

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  Quelques photos de notre périple

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Histoire des maisons closes de Paris

maisons.jpgLes maisons closes ne datent pas d’hier puisque nous en retrouvons des traces datant de la Rome Antique. On appelait ces lieux étant des Lupanar à l’époque (les prostituées étant surnommées les louves…).

A Paris, c’est sous le règne de Louix IX que la politique autour de la prostitution évolua.Un décret réglementa l’activité des filles publiques et les renvoya hors de l’enceinte de Philippe Auguste. Les dames de petite vertu s’installeront dans des baraques au bord de la Seine en dehors de la ville. On les appela à l’époque des bordiaux (dérivé des bords d’eau). Elles seront baptisées filles bordelières.Et c’est ainsi qu’est né le nom « bordel ».

Tantôt tolérée ou réprimée, le Pouvoir se rend bien compte de la manne financière que représente les maisons closes de Paris. Le Clergé, le Roi, puis l’Etat et les municipalités en prennent le contrôle. Les bordels deviennent des maisons closes qui, au fil des siècles des établissements de plus en plus officiels et partie prenante dans la vie sociale de Paris.On parle d’ailleurs de Maisons « Closes » car il était interdit de voir ce qui s’y passait depuis l’extérieur (volets fermés, rideaux occultant).

En 1802, Napoléon établit la visite médicale régulière obligatoire des prostituées pour endiguer l’épidémie de syphilis de l’époque.

Le XIXème siècle marquera d’ailleurs l’âge d’or des maisons closes à Paris, où l’on dénombrera jusqu’à 200 établissements officiels. De la maison d’abattage (jusqu’à 100 passes par jour sur des paillasses) à la maison de luxe, toutes les classes sociales sont concernées.

Au XXème siècle, les maisons closes de Paris ne connaissent plus les succès d’antan. Et pour donner un second souffle, de nouveaux établissements luxueux ouvrent leur porte dont parmi les plus connus :Le « one two two » (car il se situait 122 rue de Provence derrière les Galeries Lafayette ! ).Le Sphynx, boulevard Edgard Quinet, le Chabanais (rue chabanais dans le 9ème) ou l’Etoile de Kléber (dans le 16ème, très prisé des soldats allemands pendant l’Occupation). On pouvait croiser dans ces hauts lieux de la vie parisienne des personnalités de l’époque comme Colette,  Jean Gabin, Sacha Guitry ou bien encore Marlène Dietrich. Autant vous dire que ces lieux étaient tout sauf tabou.

C’est en 1946 que Marthe Richard, conseillère municipale de Paris fait voter la loi qui porte son nom et qui interdit à Paris et dans toute la France les maisons closes. Loi toujours en vigueur aujourd’hui.

Nous passerons donc devant d'anciennes "Maisons d'abattage" et de luxueux " Lupanar" tel que le 36 non pas "quai des orfèvres" mais 36 rue St Sulpice chez

         "Miss Betty", Le Chabanais et bien d'autres

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Arretons nous pour déjeuner au square Louix XVI parmi les moineaux et les pigeons.

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Dans ce square situé dans le 8 ème arrondissement de Paris au 29 de la rue Pasquier nous trouvons une chapelle expiatoire construite à l'emplacement de l'ancien cimetière de la Madeleine ou avaient été inhumés les corps de Louis XVI et de Marie Antoinette avant leur transfert à la basilique de St Denis le 2 Janvier 1815. Certains gardes suisses tués lors de la prise du palais des Tuileries y sont inhumés

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Bien entendu Robert nous parle des figures célèbres comme Casque d'or, la pauvre suzon, Rachelle la Juive, madame Marlène, miss Betty monsieur Marcel dit     " Fraisette" patron du One two two

    122, rue de Provence Paris     8ème

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    Cet immeuble, situé en plein cœur du 8ème arrondissement de Paris, entre la Gare Saint-Lazare     et les grands magasins du Boulevard Haussmann, fût, jusqu’à la seconde guerre mondiale, un lieu « à la mode » fréquenté par le « Tout-Paris » de la nuit. Il s’agissait d’une     maison close appelée le « One-Two-Two », peut-être alors la plus connue de la capital  

    C’est également l’une des plus effrontément luxueuse. Ancien hôtel particulier du Maréchal Murat, il est surélevé de quatre étages par Marcel Jamet (surnommé « Fraisette ») en 1933 : sept étages imposants aux volets blancs toujours clos…

 

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Le propriétaire des lieux gère lui-même avec sa compagne, puis épouse, Fabienne… fille d’un inspecteur de la Mondaine (service spécial de police qui contrôlait la clientèle de ces établissements) avant d’être fréquenté assidûment par des officiers de la Wehrmacht entre 1940 et 1944 sous l’œil inquisiteur du contre-espionnage militaire, l’Abwehr.

     A l’époque, le       « ONE TWO TWO » en quelques chiffres :          

      Horaires d’ouvertures de 14H à 05H du matin. (c'est beaucoup quand même)   

      1 seule nuit de fermeture par an : la nuit de Noël.  

      Les Dames vivent à l’extérieur et ont 1 jour de congé par semaine.   

      Elles arrivent vers midi et n’en sortent qu’à la fermeture.   

      Absence injustifiée d’un après-midi : 200 francs d’amende… S’il y a récidive, c’est la porte.       mais en même temps ..   

      A disposition sur place : coiffeur, manucure, pédicure, lingère : 40 employés de personnel auxiliaire.     

      22 chambres,  

      10 salons,  

      12 douches.      

      60 dames de compagnie en même temps,   

      200 rendez-vous galants,  

      300 visiteurs,   

      150 bouteilles de champagne par jour.     

      Imposable à 67,5 %  (rentable l'affaire)    

      Après la guerre   

  A la libération la clientèle change:les allemands ont disparu, remplacés par les anglais, les américains.Marcel Janet est arrêté pour collaboration et libéré huit jours plus tard avec les honneurs...Il gagne le franc de dommages et intérêts dans son procès en diffamation contre le soir et l'aurore

  

      La fin du One

      Mais en 1945, Marthe Richard  propose de fermer les  maisons closes.

      née Betenfeld le 15 août 1889 à Blâmont (Meurthe-et-Moselle) et décédée le 9 février 1982, fut une prostituée qui à fait voyé la loi pour la fermeture des maisons closes

  Un peu de documentation

Maisons closesAu 32 de la rue de Blondel, dans le II ème arrondissement, les locaux d’un marchand de vêtements en gros viennent d’être classés monument historique. A l’extérieur, le carrelage en céramique rouge sang tranche sur la sobriété des façades voisines. A l’intérieur, masqués par des tuyaux, de belles plaques en faïence annoncent clairement la couleur: « Aux Belles Poules« . Classé aussi, l’immeuble du 6 rue des Moulins, dans le 1er arrondissement, doté d’un immense escalier en bois pastel et d’angelots féminins sculptés au-dessus des portes. On s’intéresse enfin en haut lieu, au patrimoine érotique national. On classe donc des anciennes maisons closes. Il était temps, car il faut bien avouer que les vestiges architecturaux de ces établissements ont pratiquement tous disparus corps et biens, et permet a la société de mettre dans l’oubli cette partie gênante de l’histoire, mais cache néanmoins un pan entier des moeurs et de la culture Française et occidentale du XIX eme et première moitié du XXeme siècle.

Les affaires de ces commerces  étaient florissantes. Paris à la Libération, ne comptait pas moins de 195 Maisons Closes. Il faut bien dire qu’aux grandes heures des Maisons Closes, c’est à dire la période des années 1870 à 1946, le marché est important et que ces lieux de plaisirs proposent une palette de services correspondant à tous les goûts, de l’établissement raffiné « haut de gamme », ciblant les riches touristes et la bourgeoisie, aux tôles les plus crasseuses. On peut y trouver les établissements spécialisés dans les relations SM, les « Tôles à passion », ou encore les « Clandés » ou « Maisons de 7 heure » ou le jeu consistais à mettre en scène des femmes censées  « mariées » qui s’encanaillent de 5 à 7.

Maisons closes

A l’Époque, les clients payent avec des jetons qu’on leur vend à l’entrée de l’établissement. Les femmes de ces maisons de plaisir pour les hommes, mais souvent des maisons d’esclavage de ses femmes parfois entrées contre leur gré et avec un très maigre salaire, n’ont pas droit aux pourboires, sauf exception, avec les clients « habitués ». Toutes les maisons de tolérance de Paris et de province possédaient une insigne distinctive et qui date de la période romaine: une lanterne rouge, ce qui permettait de connaître l’activité des lieux sans mettre une enseigne écrite plus explicite. Ces Maisons que l’on appelait aussi plus communément « Bordel » vient du Moyen-Age et de Saint Louis et des maisons du bord de l’eau à Paris. Ces étuves étaient des lieux de plaisir ou l’on mangeait, buvait et s’adonnait aux plaisirs de la chair.

    Mais le 13 avril 1946, Marthe Richard, ayant elle même exercé le plus vieux métier du monde, obtenait la fermeture de toutes les « maisons de tolérance ». Et d’un coup, 1150 filles, dites « de joie », mises sur le trottoir. Tout un pan de la civilisation occidentale s’écroulait. Par la suite, les spéculateurs et les promoteurs ont eu raison de la majorité des anciennes maisons closes. Du célèbre et luxueux Sphinx, à  Montparnasse, un décor égyptien haut en couleur accueillait le client, il n’y a plus rien. Paris et d’autres grandes villes ne recèlent que quelques restes de ces bobinards: des façades dont l’ornement exotique annonce la vocation, tout comme la plaque du numéro de la rue, bien plus grande que ses voisines. A l’intérieur, de rares fresques et frises érotiques, destiné à   garder en éveil l’appétit du client, ont survécu.      Rue Saint Sulpice, dans le VI ème arrondissement, il existait deux maisons qui attiraient une clientèle cléricale. Alphonse Boudard les a réunies en une seule dans son roman Madame de Saint Sulpice. Les pensionnaires de Miss Betty monnayaient leurs services au 36 rue Saint Sulpice. Sa façade, ornée de colonnes romaines et d’un grand numéro en faillance, n’a rien perdu de son attrait. Chez Christiane, au numéro 26,   maison destinée aux disciplines de Sade et de Sacher-Masoch, on équipait autrefois les chambres de fouets et d’instruments de tortures, et les filles étaient gainées de cuir noir. Hitler ayant fermé les bordels du Reich, l’occupant trouvait en Paris un havre de sensualité. A Paris, les maisons respectaient l’ordre social: la plus huppée de toutes, le Chabanais, fondé en 1878, était située dans la rue du même nom, près de la Bibliothèque nationale. Réservée au gotha international, elle faisait partie des rendez-vous du Paris by night qu’organisait le service protocole de l’Elysée pour les chefs d’Etat en visite officielle. Le protocole préservait tout de même les apparences et la discrétion sur les visites de ces établissements par les grands de ce monde, en utilisant un nom de code dans les agendas officiels des ambassadeurs et hommes politiques : il était inscrit officiellement « Visite au président du Senat ». Aujourd’hui encore, on peut admirer l’élégante balustrade en fer forgée, et les deux ascenseurs, l’un assurant la monté et l’autre la descente de la clientèle, ceci afin d’éviter toute rencontre embarrassante entre les usagés du lieu.      Réservé à  une clientèle également aisée, le One Two Two, au 122 rue de la Provence, dans le IX ème arrondissement, n’a gardé que sa façade. Le décor était du plus pur style année 30. C’est ici que Goering lui-même avait une chambre durant la période d’occupation. Le « One Two Two » n’était pas seulement un lieu des plaisirs de la chair, on y allait également pour son restaurant réputé, le « Boeuf a la Ficelle ». On y voyait d’ailleurs défiler la Jet-set de l’époque: Michel Simon, Cary Grant, Charles Trenet, Marlène Dietrich et tous les personnages de la haute société. En passant devant ces maisons, même si l’on ne peut plus y entrer, on s’imagine le temps ou l’on y montait. Nostalgie pour les uns, horreur pour les autres                                                                                                                           

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Après cette petite rando très sympathique et si bien commentée par Robert un peu de repos en attendant la prochaine saison

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Nos Randonnées

 Aujourd'hui Lundi 4 Juin petite randonnée d'environ 9 Km emmenée par Lucette sur Le port Cergy le village et la base.          

  cergy-village-axe-majeur-etangs-base.jpg   Démarrant des parkings situés juste avant le port de Cergy, nous traversons le village et après avoir admiré l’église Saint-Christophe, nous passons devant l’ancienne mairie avant d’emprunter la Sente de Menandon longeant les jardins potagers  qui entourent le village. Nous atteignons les quartiers « modernes » en surplomb de l’Oise et continuons à travers les parcs jusqu’à l’esplanade des douze colonnes de l’Axe majeur de Cergy.

De là, on peut (suivant le temps disponible) monter jusqu’à la place ronde de la tour belvédère, pour admirer l’ensemble du site et redescendre vers les colonnes en profitant de l’admirable panorama.

A partir des colonnes, on poursuit en descendant vers l’Oise afin de passer devant la maison ayant appartenue au comédien Gérard Philippe, puis nous poursuivons tout droit jusqu’à la passerelle rouge de l’axe majeur, que nous empruntons pour traverser l’Oise et revenir par les berges jusqu’au petit pont de Ham, en face de Port-Cergy.

« La boucle est bouclée »  et là,  on peut finir la ballade en dégustant une glace ou une boisson fraîche à la terrasse de l’un des restaurants autour du port, on peut aussi déambuler le long des quais et admirer les bateaux de la marina.

  

 L’église St Christophe et le village de Cergy  

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   Classée monument historique en 1913, l’église est située au cœur  historique du village de Cergy.

Les plus anciennes fondations datent des VI-VIIè siècles, c’est alors une petite église mérovingienne.

Aux IXè et Xè siècles, un deuxième édifice est construit sur le même emplacement ; agrandi au XIè siècle par une abside, un collatéral et une chapelle. En 1120, Louis VI donne la paroisse de Cergy à  l’ abbaye de Saint-Denis ; elle en devient une dépendance monastique.

Au XIIè siècle, l’église est réaménagée en église romane sur un plan de croix latine avec un transept à deux bras.

La tour clocher est ajoutée à l’édifice.

Au milieu du XIIIè siècle, l’église est agrandie de manière considérable, son architecture adopte le style gothique.

A la Renaissance, des travaux ambitieux sont amorcés mais seuls, le troisième étage de la tour-clocher, le grand portail et deux murs gouttereaux d’une nouvelle nef inachevée verront le jour.

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 A noter : on entre dans l’église en passant sous le portail renaissance conçu comme un arc de triomphe. Sur le tympan en plein-cintre figure le Christ au jardin des oliviers, entouré de vignes évoquant le passé vinicole de Cergy.

 Dans la cour, à droite s’élèvent les témoins de la nef non réalisée (pilastres inachevés, colonnes avec chapiteaux corinthiens) et donne une idée de l’extension prévue.

 L’intérieur de l’église peut se voir depuis l’oratoire du XIXè siècle.

 Au début du XXè siècle, l’église est de nouveau modifiée :  l’ ancienne nef qui menaçait ruine est détruite et l’église n’est plus constituée que du seul coeur gothique, et de travées rajoutées par la suite.

 Fermée depuis 2002 suite à des fouilles et à sa restauration, elle est restituée au culte à l’automne 2008 .

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    Clin d’œil :  l’église autrefois au temps de la Seine et Oise ! ……  et aujourd’hui  illuminée

 En contournant l’église par la rue de Neuville, on peut admirer le chevet de la façade Est, datant du milieu du XIIIè siècle.  Il se prolonge par le porche fortifié du XIIè qui permettait d’accéder à la grande à dîme de l’ancien Prieuré.

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                                                          hier……….et………aujourd’hui ! 

 Le Village :

 « … arracher à l’outrage du temps comme aux défigurations de l’homme, une parcelle privilégiée et secrète d’un autre paysage enclos dans la mémoire, un lieu où convergent tous les lieux »     Yvon Le Men

 

 
Quelques vues de ce petit village à peu près resté « dans son jus »  tel qu’il était au début du siècle dernier.En longeant la rue de Pontoise, on voit encore  les grandes portes cochères qui attestent des activités vinicoles (autrefois sur les collines environnantes) et maraîchères dans la boucle de l’Oise: hameaux de Ham et Ménandon.

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 L’ancienne Mairie avec les écoles                      La rue de Pontoise                  

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 Champs maraîchers le long du chemin de halage         

 

                          

 

 Et maintenant

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 Le Port de Cergy, au village:

 Dans les années 1980, Cergy veut se doter d’un petit port de plaisance et fait appel à l’architecte de Port-Grimaud, Bernard Spoërry,  pour concevoir la première Marina (par sa taille) d’Ile-de-France.

 Avec ses frontons, ses faux clochers et sa tourelle à colombages, ce village idéalisé est devenu d’un des quartiers les plus cotés de la ville nouvelle.

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 Avant la construction du port : de ce côté, on voyait encore l’église qui maintenant est cachée par les bâtiments

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Parlons maintenant de l'axe majeur de CERGY PONTOISE

   Les travaux du site de d’Axe majeur débutent dans les années 1980 et dureront une vingtaine d’années, la passerelle (dernier chantier du site) ayant été inaugurée en décembre 2001.

  Si les bâtiments et la tour belvédère ont été réalisés par l’architecte Ricardo BOFILL.

  La conception de l’ensemble du site est due à l’artiste plasticien Dani KARAVAN qui en a fait un lieu  de symboliques, à l’image des sites anciens.

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1) L’axe majeur est le symbole d’une ligne imaginaire reliant tous les sites suivants :

 A  travers les pays : de l’Irlande (l’ile de Skellig Michael) en passant par Stonehenge (en Angleterre), traversant la France, puis Cortone (en Italie), Delphes et Délos (en Grèce) lieux emblématiques des oracles, pour aller se terminer  au Mont Carmel en Galilée. Tous, sont des hauts lieux  de l’ histoire et des croyances de l’humanité.

 en France : Le Mont St Michel, Paris, Chartres, Château-Chinon, la colline de Solutré, Grasse,

 en région parisienne : Cergy, l’Arche de la Défende, l’Arc de triomphe, les Champs-Elysées, la Concorde, la Pyramide du Louvre, le Bibliothèque Nationale, la cathédrale d’Evry.

 2) La Symbolique du nombre 12 :    les signes du zodiaque – les 12 mois de l’année -  les 12 heures du jour et de la nuit –  les 12 apôtres –  les 12 tribus d’Israël - (et par le plus grand des hasards)  les 12 communes de l’agglomération de Cergy-Pontoise.

 Ce site est constitué de douze stations : la tour belvédère,  la place ronde avec les bâtiments, la place de la colonnade, l’amphithéâtre, la passerelle, l’île astronomique, la pyramide qui symbolise l’harmonie entre l’homme et la nature), et les sept parcs et jardins.

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                 La pyramide à degrés                                        Les jardins en terrasses

 Les douze colonnes : l’ensemble de leurs implantations et proportions correspond au volume de l’Arc de triomphe du Carrousel (dans les jardins du Louvre).

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3) La Symbolique du nombre 36 :   c’est un nombre initiatique, associé au monde « angélique » des justes,  ou  à l’inverse associé à Satan, ( voir les 36 visions  de l’Apocalypse  de Saint-Jean, dans la Bible).

 

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   La place ronde :   représente le monde avec ses 360°

   Elle est faite de 360 dalles de 36 cm de côté.

 

    

 

 

 

 

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    La tour belvédère :   elle mesure 36 mètres de haut, et 3,60 m  de côté.                                                                    

     Son léger déport symbolise l’équilibre de la société :

               «  Qu’un seul des 36 hommes justes, garants de la    

                    sagesse de la société ne vienne à manquer,

                    l’équilibre est rompu »

     

 

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     Aujourd'hui Dimanche 10 Juin 2012, randonnée d'environ 18 km autour de Luzarches, peu de participants 11 (les autres ont eu peur de la météo). Nous n'avons pas eu de pluie. Les chemins étaient presque propres.

luzarches-95-porte-st-come-xiiie-s.jpg   La porte St Come

La porte St-Côme, restaurée en 2010, est l'entrée principale du château St Côme dit « d'en-haut ».

Dans sa partie basse, elle conserve des attributs de l'architecture défensive médiévale : assommoir, chemin creux où coulissait la herse. La partie supérieure, purement décorative date du XIXème siècle ; elle est de style néo-gothique.

Du Château St-Côme, propriété privée, construit au XIIème siècle par le comte Renaud de Clermont, il reste le donjon, la muraille de l'angle sud-ouest, un pan de mur de la Collégiale, la porte Grièche ...

 

St Côme et St Damien Saints patrons des chirurgiens

 Saint Côme et saint Damien sont deux frères jumeaux, nés au IIIème siècle en Arabie. Leur profession de médecin leur fournit l'occasion d'exercer un véritable apostolat. La grâce divine leur donna le don de guérisons miraculeuses: les aveugles recouvraient la vue, les boiteux marchaient droit, les sourds entendaient. Tout cela, ils le faisaient par pure charité, ne recevant jamais aucune rétribution. Mais un jour on les accusa de séduire le peuple et de faire déserter les temples des dieux. Ils furent précipités du haut d'un rocher dans les flots; mais un Ange plana au-dessus des eaux et transporta les martyrs au rivage. Les deux martyrs furent jetés dans une fournaise ardente; mais ils s'y promenèrent comme sur des fleurs. Après beaucoup d'autres supplices, le préfet leur fit trancher la tête.

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 Le parcours nous a mené de Luzarches à Villiers le sec

 Le Porche de la ferme de trianon (aujourd'hui centre équestre)

   Ce manoir fortifié a conservé le porche d'entrée flanqué des deux tours qui le protégeaient ; l'une de ces tours est toujours couverte de son toit en poivrière. Sur les plans anciens, la ferme seigneuriale de Trianon apparaît à l'écart du hameau d'Épinay. C'est aujourd'hui un centre équestre. Outre cette ferme, le hameau ne compte plus qu'une seule maison, actuellement inhabitée

 

  

                                                          

eglise-belloy-en-france.jpg                                Ensuite Belloy en France et son Eglise

                               Eglise Saint Georges                                          
                 D'après la légende, saint Georges serait originaire de Cappadoce. Officier dans l'armée romaine, il se serait illustré en délivrant un village du dragon qui le terrorisait. Chaque jour les habitants livraient au monstre deux moutons, puis, quand les moutons furent tous immolés, deux jeunes gens tirés au sort. Le hasard désigna un jour la fille du roi. Elle allait être dévorée quand saint Georges apparut sur son cheval et frappa l'animal de sa lance.                   
                      Pour avoir refusé de sacrifier aux idoles, saint Georges aurait été martyrisé en 303 et décapité.                     
                      Saint essentiellement militaire, il est le patron des chevaliers et des cavaliers. Il est représenté le plus souvent jeune et imberbe, vêtu de son armure, à pied ou à cheval. Il porte un écu timbre d'une croix, une épée nue et une bannière blanche à croix rouge. A ses pieds figure le dragon râlant.

 

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Tant pis pour ceux qui ont eu peur de la pluie, nous avons même retirés nos vestes et le midi "Apéro" offert par Jeanne et Jean Noel qui nous sont revenus tout bronzés et en pleine forme de leur essai sur le chemin de St Jacques de Compostelle.

Vous ne pourrez pas dire "qu'il fallait aller voter " nous étions rentrés  pour 14h30. Largement le temps de prendre une douche et d'y aller

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