Lundi 15/10/2012

Lundi 15/10/2012

Aujourd'hui c'est Chantal qui emmene les 32 participants dans le Vexin sur un circuit tiré du topo guide le vexin français " Les Quatres villages". Le temps est agréable, nous ferons cette randonnée en patrant de Frouville et dans le sens contraire aux indications du topo guide.

Quelques images de Frouville et des environs Hedouville en particulier

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Autrefois, Frouville appartenait au diocèse de Beauvais. Le clocher de style roman date de la première moitié du XIIème siècle. La Nef, elle, de la première moitié du XIIIème siècle. Les différentes chapelles datent de la fin du XIIIème et du XIVème. La charpente de la nef est datée du XVème siècle.

L’église de Frouville et ses pierres tombales.
L’église est ainsi décrite par M. Lesort André dans le bulletin de la Commission des Antiquités et des Arts en 1926.
"Ce beau clocher est surmonté d’une flèche de pierre octogonale, accompagnés aux angles de quatre clochetons coniques, également en pierre, le tout d’une facture un peu lourde. La nef de l’église est composée de quatre travées; les supports qui limitent la première du côté de l’Orient et le dernier côté de l’Occident sont de plan circulaire; la pile intermédiaire est de plan carré, les collatéraux sont éclairés par des fenêtres dont chacune correspond à une travée.
Dans la nef un oculus est ouvert au-dessus du sommet de chacune des grandes arcades. La nef, est couverte d’une charpente en forme de carène renversée, qui repose sur des sablières décorées de gracieuse sculptures de feuillages parmi lesquelles courent des animaux. A une date que nous n’avons pu préciser, l’absidiole sud a été fermée, au niveau du choeur, par un mur et affecté à un usage de sacristie. La partie inférieure de ses murs fut alors revêtue de boiseries et un parquet recouvrit le dallage. Mais en 1924, Monsieur Monthiers, Maire de Frouville et sa famille, décidèrent en accord avec la municipalité et avec l’autorité écclésiastique, de rétablir cette partie de l’église dans son ancien état et de faire de la sacristie, qui fut transférée dans un petit bâtiment neuf, une chapelle en l’honneur de Saint-Philippe et de Saint-Jacques.
A cet effet, les boiseries et les parquets furent enlevés et découvrirent 3 dalles de pierre qu’il nous a paru utile de décrire ici. Deux d’entre elles, placés côte à côte à l’extrémité occidentale de la chapelle, servaient de dallage. Frappées avec un boulin, elles rendaient un son creux qui faisait présumer l’existence d’un caveau qu’elles auraient recouvert. M. le Maire de Frouville les fit soulever en ma présence avec toutes les précautions possibles, et nous trouvâmes une terres extrêmement meubles, qui fut enlevée sur une profondeur d’environ 80 cm. Nous découvrîmes ainsi, dans la partie occidentale, les restes de la base d’une voûte qui avait dû couvrir le caveau  et qui devrait être appareillée en forme de berceau assez aplati, autant qu’on puisse juger d’après les très faibles vestiges subsistants. Nous n’avons pas cru devoir poursuivre la fouille, mais il importe de noter que la terre remuée était très fine, peu tassée et qu’elle ne contenait aucune pierre, aucun débris de la voûte du caveau."

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Cet édifice est reconstruit dans le style classique sur l'emplacement de l'ancien château, bâti au XVIIIe siècle sur la terre acquise en 1738 par Pierre François Bergeret (1683-1771), inspecteur des finances, secrétaire de Louis XV et fermier général. Ses deux fils Pierre-Jacques-Onésime (1715-1785) et Jean-François dit Bergeret de Frouville (1719-1783), protecteurs des arts, collectionnaient les tableaux de Boucher et Fragonard. Le château, occupé par les Prussiens et vendu en 1947, devient successivement une école ménagère, puis l'école paysagère « Saint-Cyran ». Après la fermeture de l'établissement, il retrouve son statut de propriété privée. Au centre de la cour intérieure se dresse un colombier qui, tout comme les communs, date du XVIIe siècle. Subsiste également un abreuvoir de marbre rose du XVIIIe siècle.



 

Les Lavoirs et la Chapelle

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Frouville est situé à l’extrémité nord-ouest du canton de l’Isle Adam, près de la commune de Menouville et Arronville appartenant au canton d'Auvers sur Oise. Le territoire de Frouville est arrosé par les rûs de Saint-Lubin et de Grainval qui se déversent dans le rû de Frouville lequel alimente le Sausseron.

Petit village étagé sur le penchant d’une colline, face à l’ouest à une altitude de 50 mètres; c’est un des sites les plus charmants que le voyageur puisse trouver dans la partie nord-est du département du Val d’Oise. Situé au bord du canton de l’Isle Adam, son territoire a pour limites au nord, la commune de Bornel; à l’est la commune d’Hédouville, au sud et au sud-est, les territoires de Labbeville et de Nesles-la-Vallée, enfin à l’ouest les communes d’Hérouville et Arronville. Abrité à l’ouest et au nord-est par des côteaux d’une altitude moyenne de 107 et 118 mètres; le ruisseau qui baigne le pied du village, les bois de sapin et les nombreux bouquets d’arbres qui couronnent les hauteurs, en font un des villages les plus coquets en même temps qu’un des plus sains de cette partie du département. Doit-on attribuer à son admirable position la longévité des ses habitants ? En effet, on vit très vieux à Frouville, témoin cette petite statistique en 1897, sur 74 électeurs, il y avait un nonagénaire, 7 octogénaires, 7 septuagénaires et 19 sexagénaires. Et cette statistique ne compte pas les femmes. La superficie actuelle du territoire de Frouville est de 760 hectares. Sa population est de 392 habitants (recensement de 2009). Autrefois, la superficie territoriale était de 896 hectares, et contenait en 1818, 500 habitants et, en 1845, 475. Cette diminution provient de la distraction du hameau de Hodan, réuni à la commune d’Hédouville en 1859. Du reste la configuration actuelle du territoire de Frouville diffère de la configuration primitive à cause d’échanges faits entre Bornel et Frouville en 1858. Au point de vue géologique, on trouve dans la vallée des terrains d’alluvions, se composant de sables et de graviers avec quelques lits argilo-sableux. Sur les flancs des collines, le terrain est formé de calcaire grossier propice à la construction des habitations et quelques barres de rognons durs et compacts servant à l’empierrement des routes. Enfin, sur le plateaux à l’ouest et à l’est,on trouve quelques carrières de craie utilisées pour l’amendement des terres.

Quelques photos d'Hedouville est son histoire

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L'église relevait autrefois du diocèse de Beauvais et du doyenné de Beaumont. Le chevet plat porte la marque de modifications successives. Au XVIe siècle, deux chapelles sont adjointes à l'église du XIIIe siècle ; au nord du chœur est élevée une chapelle carrée et, au sud, une autre convertie depuis en sacristie.

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Située à quelques mètres de la chapelle Saint-Robert, la fontaine établie par les moines du Lay est désormais abandonnée. Les pèlerins s'y retrouvaient le 29 avril pour procéder aux bains, afin d'obtenir la guérison de maladie ou fécondité.                         

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Histoire d'Hedouville

Le nom de la commune dérive du germanique Haidulf (ou Hidiwulf), patronyme, et du latin villa (domaine). Hédouville signifie donc domaine d'Haidulf.

Un cimetière franc découvert au hameau de Hodan fait remonter les origines du peuplement au moins au Ve siècle. Il est fort probable que l'occupation soit en vérité plus ancienne, des fouilles récentes ayant permis de découvrir sur le territoire communal des silex pygmées du néolithique, des monnaies gauloises et romaines ainsi qu'une effigie d'Alexandre  le Grand et un statère d'or.

La première mention historique du village date d'un acte de 691, un jugement de ClovisIII , ce qui fait de la commune un des plus anciens fiefs d'Ile-de-France. Le village est alors désigné sous le nom d'Hidulfolivilla1.

La fontaine Saint-Robert, lieu de culte immémorial, témoigne également de l'ancienneté de la commune                       

Une plaque existant encore sur ces communes

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