Novembre 2012

Lundi 19 /11/2012

Lundi 19/11/2012

Aujourd'hui 34 participants emmenés par Chantal autour de Meriel, temps frais et gris mais il ne pleut pas. Nous partons du parking de la rue du Port pour nous diriger vers les bord de l'Oise. Nous prenons ensuite la direction de la croix du marquis de montebello

 

meriel-95-croix-pour-le-marquis-de-montebello-frappe-par-la-foudre-en-1912-rue-montebello.jpg  Petite histoire sur cette croix

    Le 24 juillet 1912, Louis de Montebello, fils de l'ancien ambassadeur de France à Saint-Pétersbourg, est touché par la foudre alors qu'il regagne à pied le moulin de Stors, sa résidence d'été. Cet accident tragique émeut la France entière, et Le Gaulois du dimanche publie un récit circonstancié du drame. Les habitants de Mériel et de L'Isle-Adam décident d'ouvrir une souscription pour l'érection d'une croix à la mémoire du marquis de Montebello. Sur le socle est gravé l'avertissement du Christ : « Veillez et priez car vous ne savez ni le jour, ni l'heure » (Matthieu, XXV, 13).

     Croix pour Louis-Auguste-Jean Lanne marquis de Montebello, rue Montebello, au nord du village : Érigée par les habitants en souvenir du jeune marquis frappé mortellement par la foudre en son emplacement en date du 24 juillet 1912, à l'âge de 38 ans

 

 

 

 

 Ensuite nous partons randonner autour de meriel.Une chute à signaler dans les champs ( rien de grave)

La petite histoire de Meriel

La prehistoire

  C'est au cours d'un sondage effectué en 1927 dans les carrières de l'abbaye Notre-Dame du Val que fut découvert un crâne de type Néandertal assez bien conservé. L'homme de Néandertal vivait à l'époque de la quatrième et dernière glaciation. Plus proches de nous, des vestiges de l'époque néolithique furent découverts : deux allées couvertes mises au jour en 1853, puis en 1903.

  L’origine de la civilisation néolithique remonterait à 10 000 ans avant J.-C. Les vestiges retrouvés appartiendraient au néolithique final, c’est-à-dire à une période s’étendant de 2000 à 1700 ans avant J.-C. Ce sont les hommes du néolithique qui progressivement remplacèrent la pierre taillée par la pierre polie pour la fabrication de leurs outils. Cette civilisation laissera place à celle du bronze.

Le cimetiere Merovingien

  M. Gatier, peintre demeurant à Parmain, apprend en 1921 qu’un sarcophage de pierre a été découvert en 1920 au lieu-dit de La Sente-des-Gardes à Mériel. Il en informe ainsi son ami B. Bottet et obtiennent de M. Perret, propriétaire, l’autorisation de procéder à des fouilles.

  Le premier sarcophage découvert en 1920 était en pierre. Il fut donné par le propriétaire à un de ses amis. Les fouilles pratiquées par MM. Gatier et Bottet permirent de mettre au jour 21 autres sépultures non en pierre, mais en plâtre. Elles se trouvaient à environ un mètre de profondeur. Furent découvertes également 6 stèles dont plusieurs portaient des symboles chrétiens. Quatre de ces stèles étaient renversées dans les sarcophages. Deux étaient debout, en place : la première au milieu d’une sépulture, la seconde au pied d’une autre.

  La plupart des sarcophages étaient en mauvais état. Les fouilles révélèrent quelques squelettes complets mais également en mauvais état, ainsi que de nombreux ossements brisés et dispersés. La nécropole ne contenait que très peu de mobilier : la majorité des sépultures avaient été pillées. Il semblerait, selon Jacques Sirat, que la nécropole de Mériel date des VIè et VIIè siècles comme la plupart des cimetières de ce type découverts dans la région.

  D’après B. Bottet, la nécropole mérovingienne devrait s’étendre au-delà de la superficie fouillée qui se situe de nos jours à l’extrémité de la Sente-des-Gardes, côté rue Perrot.

L'exploitation des carrières 

C'est en effet à cette époque que les moines cisterciens venant de l'abbaye de la Cour-Dieu s'installent sur le territoire de Mériel, au lieu-dit le Val. Ils ouvrent deux carrières afin de construire leur monastère. Au fil du temps, ils utilisent plusieurs autres carrières importantes situées sur L'Isle-Adam et Villiers-Adam.

  En 1791, Louis Volant possède une carrière au Clos-des-Cheronnets. Ce lieu-dit se trouve au centre de Mériel, près du Bel-Air à l’emplacement des actuels ateliers municipaux. En 1826, plusieurs carriers se partagent le site : François Gobet dit Cadet, les héritiers de Guillaume Léchauguette, Roch, Denis Gobet et François Sénélier, de L’Isle-Adam.

  En 1869, les carriers Bélier et Quesnel demandent l’autorisation de construire un chemin de fer pour leur permettre d’évacuer la pierre extraite de leurs carrières situées près du viaduc. Ce chemin de fer, dit chemin de fer américain, sera par la suite appelé chemin de fer du ru. Il empruntait l’actuelle rue du Bac où se trouvait un port à pierres sur la berge de l’Oise permettant ainsi le transport par péniche. Au débouché de la rue du Port sur l’Oise se trouvait également une aire de chargement de pierre sur les péniches.

  En 1900, les trois carrières de Mériel occupent 25 hectares et produisent de 20 à 25 m cube de pierre par an. Il existe d’ailleurs à cette époque une société de secours mutuels des carriers pour Mériel et Méry-sur-Oise.

  En 1911, la Compagnie Civet-Pommier est autorisée à construire un passage souterrain sous le chemin rural n°12 allant de Méry à Villiers-Adam pour l’extraction des pierres de sa carrière dont les galeries se développent sous le territoire de Mériel. Quand l’activité des carrières a cessé, ces dernières ont été utilisées comme champignionnières, puis abandonnées.

A Mériel les carrières de pierre dont l’extraction a cessé se situent :

  Au Clos-des-Cheronnets, à l’extrémité sud-ouest du bois des Garennes, dites "carrières du ru de Méry" , dans le domaine de l’Abbaye du Val, dans la pièce de terre située en face de l’entrée du cimétière, où se trouve encore une excavation dans un bouquet d’arbres...

 Le Platre et le petit train industriel

  A l'origine de cette activité les carrières de gypse se trouvaient pour une grande part sur la commune de Villiers-Adam. C'est le transport du gypse aux usines de traitement qui, depuis la fin du XIXè siècle jusqu'en 1932, conféra à Mériel un aspect particulier.

  En 1879, l’entreprise Schoubart & Cie demande l’autorisation d’établir un chemin de fer à voie étroite (75 cm) pour transporter jusqu’à l’Oise le gypse extrait de leurs carrières de Villiers-Adam. A cette époque, les pierres à plâtre étaient chargées sur des péniches à l’emplacement de l’usine actuelle de Prestia-Lafarge. Le gypse ne devait pas être traité sur place à cette époque. Sur le port, une grue d’une flèche de 30 m assurait les transbordements. Il n’existait que deux grues semblables en France : la seconde se trouvait au Havre

  La ligne de chemin de fer était installée sur le côté gauche de la route descendant de Villiers-Adam. Elle passait dans le bois des Garennes en longeant la route. Un embranchement situé au carrefour de la Faisanderie permettait de rejoindre en tournant à gauche un dépôt, un atelier de réparation et une remise. La ligne continuait sa descente jusqu’à l’Oise. Le trafic par cette voie se faisait 4 à 6 fois par jour. La traction était mécanique à vapeur.

  En 1903, la Société des plâtrières Albin Labrousse et Albert Roux succède à Henri Crépin et installe à Mériel une briquetterie-plâtrerie au bord de l’Oise, à l’emplacement de l’usine actuelle Prestia Lafarge. Elle dépose le projet de construction d’une voie ferrée étroite qui vienne se raccorder à celle descendant de Villiers-Adam, au croisement de la route de Villiers-Adam avec la sente des Carrières, au niveau des Buttes-Violettes, qui passe au nord de la sente des Carrières, à l’endroit où se trouvent actuellement les ateliers municipaux, traverse le chemin du Bel-Air, le long en montant à gauche jusqu’à la gare de marchandises de Mériel.

  En 1926, la Société des plâtres fins et albâtre construisent au Bel-Air à Mériel une nouvelle usine à plâtre là où se trouvent actuellement les ateliers municipaux.

  En 1952, un arrêté accorde le permis de construire à la société Mussat et Binot pour l’aménagement et l’extension de l’usine de Mériel située aux bords de l’Oise. L’usine ne fonctionnait plus depuis plusieurs années. La cheminée que l’on peut voir sur de nombreuses photos, et qui n’existe plus, était haute de 28 m. A cette époque, les installations portuaires permettaient le chargement simultané de plusieurs péniches.

  La fabrication du plâtre fait toujours partie de l’histoire de Mériel puisque l’usine de Lafarge Prestia y est toujours installée.

  Le transport du gypse par le petit train industriel cesse en 1932.

   En 1943-1944, l'armée allemande implante dans les anciennes carrières des ateliers de montage des fusées V1, entraînant un bombardement allié sur la commune.

   La commune, lieu de villégiature en bord de rivière proche de Paris, attire au vingtième siècle de nombreuses célébrités.

 


 

gabin.jpg

  Une figure de Meriel: Jean GABIN

  Né à Paris le 17 Mai 1904, il à grandi à Mériel et est décédé le 15 Novembre 1976 à Neuilly sur Seine, Un musé lui est consacré à Mériel 

 

 

 

 

 

 

  Vous pouvez visualiser notre randonnée avec les quelques photos

  


Afficher Meriel sur une carte plus grande

 

1243676536947.jpg

Jeudi 15 /11/2012

Jeudi 15/11/2012

    Aujourd'hui Bruno nous emmene vers Coye la Forêt et la forêt de Chantilly,le temps est gris, le cile est bas mais nous sommes six courageux pour faire les 21 km annoncés. Bruno nous rassure avec un dénivellé positif de 175 m environ.

.   Dés le départ une petite grimpette pour se mettre en jambe et nous commencons  par emprunter le GR1 pour tourner rapidement vers la route Manon que nous empruntons avant de nous diriger vers le carrefour Alix et bientôt les étangs. La température n'est pas trop froide mais les gants sont supportables. Quelques oiseaux sur les étangs et dans les arbres

imgp0013.jpg

imgp0017.jpg    imgp0006.jpg

     Dommage que le temps soit si gris, difficile de voir le chateau de la reine blanche, mais les arbres sont magnifiques en cette saison

 

 

 

 Nous traversons les Etangs pour rattraper le GR12qui s'appelle aussi 655 ( c'est le chemin d'Hélicine en Belgique à St Jacques de Compostelle, il rejoint ensuite le GR 65.Il est aussi appelé Chemin Estelle. En venant de Senlis, il est commun au Gr11 et se sépare de celui ci sur la chaussée Brunehaut.)Nous laissons le GR 12 au carrefour Brunehaut et nous dirigeons vers le carrefour de Senlis en passant par le carrefour de St Nicolas et le poteau du Gateau, après celui ci et environ 13 km nous nous arrêtons pour nous restaurer. Le retour va s'effectuer par les carrefours du Portail, du petit Couvert, du bois st Martin, de Varmes, de st Ladre . La journée s'est passée agréablement et nous avons eu la chance de voir quelques chevaux à l'entrainement.

imgp0021.jpg  

 

 

imgp0030.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

imgp0026.jpgimgp0025.jpg    

   

Découvrir des bornes avec Armoiries 

 

 

 

 

 

 

 

    Pour pouvez voir quelques photos sur le circuit à l'aide de la carte ci dessous


Afficher Coye Chantilly sur une carte plus grande

 

1243676536947.jpg

Dimanche 11 /11/2012

Dimanche 11/11/2012

  Temps agréable Olivier nous propose une randonnée en 8 dans la forêt de Carnelle, 11 Km le matin, 9 km l'après midi.

  Nous sommes 24 à répondre présents, Rendez vous au carrefour du pas de la Vache, la pluie a été présente cette semaine , les chemins risquent d'être glissants. Nous prenons le GR1 en direction de Presles,ensuite nous nous dirigeons vers le Carrefour du Lion, la maison forestiere de Nointel.,le carrefour de Boulainvilliers, le carrefour du Gros hêtre,le carrefour de l'Etoile, le carrefour Louis et rejoindre le GR pour revenir à notre point de départ. Les chemins sont glissants et le débardage qui a eu lieu les a abimés encore plus.

dscf4535.jpg

Les couleurs sont magnifiques en cette période

dscf4536.jpg 

 

 dscf4538.jpg  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

   De retour au carrefour du pas de la Vache, nous nous restaurons pour attaquer l'après midi,. Des lacheurs ont ratés l'apéritif offert par Joelle, jean Philippe Catherine et Olivier ainsi que le gâteau de Monique. Cette petite randonné du matin avait un dénivellé assez important environ 1300 m positif.

  L'après midi dix neuf au départ, temps toujours agréable,nous partons en direction de St Martin du Tertre, le carrefour de la Breche, le rond de Chantilly pour rejoindre le GR1 puis le PR16 avant de rejoindre le carrefour du Beau Chêne et notre point de départ.

dscf4542.jpg     dscf4544.jpg

 

 


 

 

 

 

dscf4539.jpg

 Cette petite randonnée de l'après midi a un dénivellé de 780 m positif.

 Le principal est que nous ayons  passé une journée agréable sur les chemins du Val d'Oise avec une bonne ambiance mème si Olivier nous a dit que l'après midi avait été beaucoup plus calme et qu'il n'avait pas entendu comme le matin un caquetage permanent.

Un peu d'histoire

 La forêt de Carnelle est un massif forestier de 975 hectares situé dans le Val d' Oise, à 25 km au nord de Paris. En ajoutant l'ensemble des bois périphériques, le massif atteint un total de 1 229 ha. Elle constitue avec les massifs de Montmorencyet de l'Isle Adam l'un des trois principaux massifs forestiers domaniaux du Val-d'Oise.

La forêt est située sur une butte témoin dominant la plaine de France au sud et à l'est, la vallée de l'Oise au nord et la vallée du rû de Presles à l'ouest qui le sépare de la forêt de l'Isle Adam. Son sommet constitue un des points culminants du département du Val-d'Oise (210 m).

Le nom de Carnelle provient du mot celtique « carn », la pierre. Une autre version de l'étymologie propose l'origine romaine de carnarium dans son sens de massacre. Le peuple celte de cette Gaule Belge, les Bellovaquess(ceux qui crient en se battant) ayant combattu les armées de César avec un courage tel que celui-ci l'a reconnue comme la plus brave des tribus gauloises. Après l'avoir copieusement massacré et en respect de leur bravoure il leur accorda la pax romana.

Occupée dès la préhistoire (6 à 8000 ans avant notre ère), la forêt n'entre dans le domaine royal que sous Philippe IV le Bel en 1293. En 1330,Philippe Vi de Valois propose une règlementation du massif forestier. Le massif devient la propriété du connétable Anne de Montmorency en 1527. Comme tous les fiefs des Montmorency, la forêt devient possession des Condé puis des Conti au XVIIe siècle qui l'aménagent comme la forêt de l'Isle Adam voisine pour la chasse à courre. En 1781, les Conti récupèrent enfin les 237 arpents des Dames de Longchamp que Philippe VI avait cédé à ces dernières en... 1330. Le 7 octobre 1783, les Conti vendent le massif au conte de Provence, qui cède le domaine à son frère Louis XVI le même jour. La forêt devient domaniale à la Révolution.

La forêt a été le témoin des premiers essais  du télégraphe de Chappe: le 12 juillet 1793, 26 mots furent transmis en 11 minutes  de Ménilmontant à Saint Martin du Tertre en passant par Ecouen sur une distance de 26 km.

Le 26 novembre 2010, le conseil général vote à l'unanimité la demande de classement en forêt de protection, ainsi que celle des massifs voisins de L'Isle-Adam et de Montmorency, le département demeurant le seul de la région ne possédant aucun massif classé forêt de protection.

 

Afficher Carnelle Matin sur une carte plus grande


Afficher Carnelle Apres Midi sur une carte plus grande

1243676536947.jpg


 



 

 

Lire la suite

Lundi 5/11/2012

Lundi 5 /11/2012

Malgre le temps incertain nous partons emmené par Lucette vers Chaumontel. 26 courageux au départ, nous nous dirigeons à travers champs vers la ferme des Nonnains.

chaumontel-6.jpg

 

450px-file-luzarches-95-ferme-des-nonnains-ancienne-chapelle-de-chaumontel-1.jpg

 

 

L'ancienne chapelle de Chaumontel, construite en 1147, est consacrée par l'évêque de Senlis en 1180. Autour de cette chapelle est édifié un couvent qui prend le nom des Nonnains. Il se transforme en ferme au XVIe siècle ; les vestiges de la petite église sont ensuite transformés en grange. Subsistent les restes d'une travée du chœur, dont la lumière entre par une baie en arc brisé, et, sur les murs, les voussures des arcs en plein cintre

 

 

 

 

 

2561771007-2b93eb4d4e-s.jpg


 

 

Nous partons ensuite vers la forêt ou malheusement le "débardage" a bien abimé les chemins, attention trrain glissant, nous nous dirigeons vers le carrefour des "trois freres".

 

 

 

chaumontel-village-2.jpg

 

 

Et revenons sur nos pas en prenant un chemin parallele à celui précédemment emprunté pour revenir vers Chaumontel

 

 

 

Notre petite randonnée d'environ 10 km se finis par une petite visite de Chaumontel pour admirer

chaumontel-4.jpg800px-chaumontel-95-ancien-ossuaire.jpg

 

 

L'eglise et son ancien ossuaire

 

 

 

 

chaumontel-63309-le-chateau-de-chaumontel.jpg

 

 

 

Le Chateau de Chaumontel 

 

 

 

 

Un peu de géographie pour finir 

   Chaumontel est situé à la limite nord du Val d'Oise, sur la RD 316, dans la vallée de l'Ysieux, entre la plaine de France et la forêt de Chantilly, à une trentaine de kilomètres au nord de Paris. Le nom de la commune ne suppose pas la situation du village dans une vallée, et effectivement, le quartier Les Coteaux est situé en altitude sur les flancs de la colline connue comme les Côtes d'Orléans. Cette colline est majoritairement couvert par la forêt de Chantilly et plus précisément sa partie appelée forêt de Coye, occupant 119 ha soit 28 % du territoire communal. Le point le plus bas de Chaumontel se trouve sur l'Ysieux, où la petite rivière quitte la commune près du moulin de Bertinval, à 41 m au-dessus du niveau de la mer. Le point culminant à 122 m se situe en forêt de Coye, au poteau des Brûlis sur la route forestière des Brûlis. À l'instar de nombreuses communes du Val d'Oise, l'étendue de la commune est faible en raison de la grande densité des villages : 4,23 km². De ce fait, et avec l'urbanisation de ces dernières décennies, ne reste que peu de surface agricole utile(moins de 80 ha). L'activité équestre de loisirs le remporte aujourd'hui largement sur l'agriculture. Chaumontel est membre à part entière du Parc naturel régional Oise- Pays de France créé par décret du 13 janvier 2004

   La commune est limitrophe de Luzarches, et les deux bourgssont pratiquement contiguës : Ainsi, l'usine des engrenages Ribaut à l'entrée de Luzarches, à l'ouest du rond-point de la D 316, se situe sur le territoire de Chaumontel. Luzarches encercle Chaumontel sur les 80 % de sa circonférence (soit 10 km sur 12,5 km). La première chapelle de Chaumontel de 1148, quand le village n'était pas encore un bourg, se situe sur l'actuel territoire de Luzarches. Transformée en écurie après la construction de l'église en 1242 elle subsiste toujours au sein de la ferme de Chaumontel-les-Nonnains. À l'extrémité opposée de Chaumontel, soit au nord-ouest, se trouve curieusement un autre ancien écart de Luzarches, le moulin de Bertinval.

1243676536947.jpg