Samedi 6/4/2013

Samedi 6/4/2013

Aujourd'hui Robert nous emmene du Parc Monceau au Palais Royal. 21 personnes sont présentes, le temps est frais mais avec un peu de soleil

Le Pivot de cette randonnee est Louis Philippe Joseph d'Orleans Pere de Louis Philippe 1er roi de France de 1830 à 1848 ( poussé sur le trone par Lafayette et le banquier Lafitte)

La petite Histoire de Louis Philippe Joseph d'Orleans  aussi connu sous le nom de Philippe Egalite

Louis Philippe Joseph d’Orléans, duc de Chartres, puis duc d'Orleans (1785-1793), ayant changé son nom en Philippe Égalitéaprès 1792, est né au chateau de St Cloud le 13 Avril 1747 et mort guillotiné à Paris le 6 Novembre 1793. Celui ci descendait en ligne masculine de Bourbons et donc du régent Philippe d'Orleans et du roi Louis XIII, son père etant le frère cadet de Louis XIV et fonde la branche d'Orleans

Fils de Louis Philippe Ier d'Orleans, duc d’Orléans, dit « le Gros », et de Louise Henriette de Conti (morte en 1759), il fut titré duc de Montpensier à sa naissance (1747-1752), puis porta le titre de duc de Chartres à la mort de son grand-père. À celle de son père, il devint alors duc d'Orleans et premier prince de sang.

Le père de Philippe d’Orléans avait d’abord envisagé de le marier à la princesse Cunégonde de Saxe, fille d’Auguste III de Saxe roi de Pologne et sœur de la Dauphine de France Marie-Josephe, mais cette dernière insista auprès de Louis XV pour qu’il s’oppose à ce projet, considérant que Chartres, n'étant pas "Fils de France" était de trop petite naissance pour prétendre épouser une princesse du sang de la Maison de Saxe.

Sur ces entrefaites mourut le jeune prince de Lamballe, héritier des biens des bâtards de Louis XIV. Celui-ci avait une sœur, qui par sa mort, devenait à 15 ans la plus riche héritière de France. Au grand dam de la cour, négligeant la bâtardise, les Orléans se ruèrent sur l'héritière.

L’ abbé de Breteuil, chancelier de la maison d’Orléans, fut donc chargé de négocier, en substitution, un mariage avec Marie Adelaide de Bourbon dite « Mlle de Penthièvre », petite-fille du comte de Toulouse, bâtard légitimé de Louis XIV et de Mme de Montespan, qui amenait dans la maison d’Orléans, avec encore un peu plus du sang des bâtards de Louis XIV, l’héritage fabuleux du duc de Penthievre.

En effet, Philippe d’Orléans descendait, par sa mère, d’une bâtarde de Louis XIV et de la marquise de Montespan dite Mlle de Nantes et, d’autre part, une des arrière-grand-mères paternelles de Philippe d’Orléans était également une bâtarde de Louis XIV et de la marquise de Montespan (la seconde Mlle de Blois).

La consanguinité n'était pas génante pour regner. Philippe d'Orleans decendant d'une batarde de Louis XIV et Marie Adelaide de Bourbon descendante d'un batard de Louis XIV

Le mariage eut lieu à Versailles le 5 Avril 1769.

Il réalisa une spéculation immobilière restée célèbre au Palais-Royal. Depuis son remariage morganatique avec Madame de Montesson, son père le duc d’Orléans avait cessé d’habiter le Palais Royal. Il en fit concession à son fils en 1776, et le lui abandonna en toute propriété en 1780. Peu après, en juin 1781, la salle de théâtre dite du Palais-Royal, qui se trouvait du côté de l’actuelle rue de Valois, brûla une nouvelle fois. Le duc de Chartres la fit reconstruire de l’autre côté par l’architecte Victor Louis (c’est l’actuelle salle de la Comedie Française) et en profita pour réaliser une vaste opération immobilière autour des jardins du Palais-Royal : il fit édifier des immeubles uniformes, comportant des galeries marchandes au rez-de-chaussée surmontées d’appartements d’habitation. Les rues bordant l’ensemble furent baptisées des noms des fils du duc : Valois,Montpensier et Beaujolais.

Cette opération fut vivement critiquée. Le public, qui avait toujours été admis librement dans les jardins du Palais-Royal, critiqua leur rétrécissement. On jugea l’architecture mesquine. Louis XVI se serait moqué du duc de Chartres en lui lançant : « Eh bien, mon cousin ! Il paraît que vous ouvrez boutique ? On ne vous verra plus que le dimanche ? ». Authentique ou non, le mot courut Paris, avec des dizaines d’épigrammes et de chansons. Mais l’affaire ne fut pas excellente et tarda à s’équilibrer, le duc ayant dû emprunter 4 millions pour financer les constructions, qui s’avérèrent difficiles à vendre et à louer.

La spéculation des arcades du Palais-Royal entraîna des procès nombreux de la part des riches riverains qui se trouvèrent privés de la vue sur les jardins. Elle ne fut pas aussi rentable qu’il l’escomptait, tandis que le nombre des pensions qu'il accordait à ses protégés ne faisait qu'augmenter avec le temps (une association des créanciers du duc d'Orléans réunissant ces pensionnaires viagers fut d'ailleurs créée en 1792).

Il est élu à la Convention nationale en 1792 par le département de la Seine sous le nom de Philippe Égalité. C'est Manuel, le procureur de la commune et proche de Danton qui lui suggère d'adopter ce nom, les titres princiers étant proscrits. Une lettre écrite en 1793 de prison à son avoué Jean-Baptiste Lemaire, montre qu'il n'a jamais signé autrement :

« Pourquoi m'appelez vous « Orléans » nom que vous savez que je n'ai pas signé depuis le début de l'assemblée constituante qui défendait de porter aucun titre ni nom de terre ? Est-ce qu'il y a un décret qui m'ordonne de m'appeler « Orléans » ? J'ai déjà fait cette question aux citoyens Gérard et Voidel, mais je n'y ai reçu aucune réponse ; peut-être serai-je plus heureux en m'adressant à vous. Je désire le savoir car s'il y en a un, il est trop ridicule à moi de continuer à signer « Égalité ». Cependant ce ridicule serait bien involontaire puisque je n'ai aucune connaissance que je doive signer autrement ».

Il siégea toujours avec les Cordeliers, au milieu de la Montagne.

Il vota la mort du roi Louis XVI, et sans appel. Le rejet de l'appel au peuple pouvant sauver Louis XVI se joua à très peu de voix. Cette action dégoûta jusqu’à Robespierre qui, selon une rumeur, aurait dit de lui : « il était le seul membre [de l’Assemblée] qui pût se récuser ».

L'arrestation

Quand son fils aîné le duc de Chartres suit le général Charles François Dumouriez dans son aventure personnelle, il devient suspect aux yeux des Montagnards. Tous les membres de la famille des Bourbons sont alors arrêtés le 7 avril 1793. La mesure concerne le duc d'Orléans, ses deux autres fils le duc de Montpensier et le comte de Beaujolais et sa sœur Louise Bathilde. La Convention décide d'éloigner toute la famille de Paris et opère leur transfert immédiat au fort Saint Jean à Marseille. Seule sa fille Marie Adelaide bénéficie d'une clémence et est assignée à résidence au château de Bizy.

La condamnation et l'exécution

Décrété d'accusation, Philippe-Égalité est ramené à Paris et envoyé à la Conciergerie le 2 novembre. Il est jugé par le Tribunal revolutionnaire, présidé par Herman, le 6 Novembre 1793. Il n'y a pas de preuves contre lui, mais durant cette période, la simple suspicion suffit. Malgré la plaidoirie de Voidel, il est condamné à mort et guillotine le jour même, avec pour compagnons d'infortune Pierre Coustard de Massi, représentant de la Loire-Inférieure à la Convention et chef de la Garde nationale de Nantes, et trois inconnus

Il fut enterre comme les membres de la famille royale au cimetiere de la Madeleine à l'emplacement duquel à été edifiee la Chapelle expiatoire

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La chapelle expiatoire  située au 29 rue Pasquier, construite dans le square Louis XVI, à l’emplacement de l’ancien cimetiere de la Madeleine où avaient été inhumés les corps de Louis XVI et de Marie Antoinette avant leur transfert à la  basilique de St Denis le 21 Janvier 1815. Certains gardes suisses tués lors de la prise du palais des tuileries , le 10 Aout 1792 y sont aussi inhumés.

Cette chapelle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 22 Juillet 1914

Philippe Egalite acheta des terrains qui devinrent un très beau parc arboré

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Limité au nord par le boulevard de Courcelles, le parc Monceau est entouré de plusieurs rues ou avenues créées par Pereire et bordées de luxueux hôtels dont certains donnent directement sur le parc. La plupart de ces voies portent des noms de grands peintres du XVII siècle: Avenue Velasquez, Avenue Ruysdael, Avenue Van-Dyck, rue Rembrandt, rue Murillo.

Le parc comprend une rotonde, ancien pavillon du mur des Fermiers Généraux réalisé par Claude Nicolas Ledoux. Au détour des bosquets se trouvent des statues en marbre d'écrivains et de musiciens comme Guy de Maupassant créée par Verlet,  Fréderic Chopin créée par Jacques Froment Meurice,  Charles Gounot et Alfred de Musset créées par Antonin Mercié, Amboise Thomas créée par Alexandre Falguière ou Edouard Pailleron créée par Léopold Bernstamm. Le parc est entouré d'immeubles de luxe et d'hôtels particuliers.

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Le parc fait 1 km de circonférence et 8,2 ha. Un tour complet de parc mesure exactement 1 107 mètres (en contournant l'aire de jeu pour enfants, sinon il faut compter 990 mètres).

Histoire

Le duc de Chartres, qui fait dessiner, par Carmontelle, un « pays d'illusions » avec des fabrique de jardin : ferme suisse, moulins hollandais, pagode, pyramide, ruines féodales, temple romain disséminés le long de sentiers accidentés, de bouquets d'arbres et d'îles. Ce parc fut aussi appele "la folie de Chartres" Ces ruines, tombeaux pyramides sont quelques symboles "Francs Maçons dont Philippe Egalite devient meme en 1771 "Grand Maitre du Grand Orient de France"


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Lors de la Revolution, le jardin est confisqué et devient bien national en 1793 ; puis, il redevient propriété de la famille d'Orléans sous la Restauration.

En 1860, la ville de Paris achète le jardin : une partie est revendue aux financiers Pereire en vue d’un lotissement, tandis que l’autre sera aménagée par Jean Charles Alphand. Les grilles sont de Gabriel Davioud.

Sur partie amputée pendant la transformation de Paris sous Napoleon III par le Baron Hausmamm ont été réalisées des riches hotels particuliers ( Pereire, Roschild, Meunier )

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Nous filons ensuite vers la place St Augustin pour admirer l'eglise du meme nom

L’église Saint-Augustin a été construite entre 1860 et 1871, dans le quartier de la Petite Pologne, actuellement place Saint-Augustin dans le 8e arrondissement de Paris. Au moment du Second Empire ce quartier change : afflux démographique et construction d’immeubles. Le préfet Haussmann va faire tracer de larges avenues rectilignes. Les carrefours appellent des édifices prestigieux. Construite par Victor Baltard (même architecte que les Halles de Paris), cette église trouve son originalité dans sa structure plus que dans son style éclectique inspiré des arts roman et byzantin. En effet, elle est le premier édifice d’une telle ampleur à ossature métallique. Elle mesure près de 100 mètres de long et la hauteur de sa coupole s'élève à 80 mètres. À l'intérieur, on remarque que les colonnes en fonte qui soutiennent la voûte et la coupole sont également des éléments décoratifs avec leurs anges polychromes. Les vitraux de la nef alignent évêques et martyrs des premiers siècles.

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Construite par Victor Baltard (architecte des Halles de Paris), cette église trouve son originalité dans sa structure plus que dans son style eclectique inspiré des arts roman et byzantin. En effet, elle est le premier édifice d’une telle ampleur à ossature métallique. Elle mesure près de 100 mètres de long et la hauteur de sa coupole s'élève à plus de 60 mètres. Grâce à la structure métallique, les contreforts habituels n'existent pas. Le terrain n'étant pas rectangulaire, le plan est original : façade étroite, chœur très vaste. À mesure que l'on s'approche de celui-ci, les chapelles adjacentes deviennent de plus en plus imposantes.

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 Ornant la façade, les symboles des quatre Evangelistes au-dessus des arcades et, sous la rosace, les douze apotres.

Et la statue de Jeanne d'Arc face a cette eglise

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Nous descendons ensuite vers la Madeleine

L'église de la Madeleine se situe sur la place de la Madeleine dans le VIIIe arrondissement de Paris. Elle constitue une parfaite illustration du style architectural néoclassique. Sa construction s'est étalée sur 85 ans (1763-1842) en raison des troubles politiques en France à la fin du XVIIIe siècle, et au début du XIXe siècle. Les changements politiques de l'époque en firent modifier à plusieurs reprises la destination et les plans Conçu par Napoléon Ier comme un temple à la gloire de sa Grande Armée en 1806, le bâtiment faillit être transformé en en bibliotheque en Opera et meme en 1837 en gare ferroviaire la première de Paris, avant de devenir une église en 1845 consacrée sous le regne de Louis Philippe (fils de Philippe egalite)

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Rue St Honore nous passons devant une maison toujours existante ou sejourna Robespierre

La rue Saint-Honoré est une voie très ancienne de Paris, prolongement vers l'Ouest du decumanus maximus gallo-romain de Lutece. À l’origine, la rue était un chemin qui allait à St Ouen, Argenteuil et Neuilly. Elle s'est développée à la fin du XIIe siècle, sous le règne de Philippe Auguste, elle faisait partie de la croisée avec la rue St Denis et la rue St Jacques. Elle prolongeait la rue de la Ferronnerie. Elle porta les noms suivants :

 no 398 : Demeure du menuisier Simon Duplay (alors 366, rue Saint-Honoré), qui hébergea Maximilien Robespierre (2 dernières fenêtres à gauche dans la cour, au1er étage) de 1791 à 1794. Dandon appelait cette maison "Le temple du rabot et des ragots"  Duplay participa par la suite à la Conjuration des Egaux.
C’est là que Robespierre prépara avec Pierre Gaspard Chaumette et Claude Fournier l'Heritier, la journée du 10 aout 1792.
C’est là aussi qu'il fut victime d'une tentative d’assassinat le 4 prairial an II (23 mai 1794).

C'est d'ici que Robespiere partt pour une seance de la convention nationale qui se tenait dans la "salle des machines" au chateau des Tuileries. La ses adversaires l'empecherent de s'exprimer et il fut decrete d'accusation. Emmene à l'hotel de Ville et malgré l'intervention des sections de Communards, il y resta détenu avec son frere et d'autre au 1er etage et fut blesse à la machoire par le gendarme Merda ou tenta t il de se suicider ?

La charrette qui menait l’Incorruptible à la guillotine avec 17 de ses amis, le 28 juillet 1794, s'arrêta devant cette maison qui avait été badigeonnée de sang.

Quelques jours plus tard 80 de ses amis suivirent le meme chemin

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Nous passons ensuite devant l'EgliseSt Roch ou la 1ere pierre fut posée par Louis XIV en 1653 et ou un jeune general le 5 Octobre 1795 fit tire au canon contre un groupe d'insurgés royaliste. Ce jeune Géneral s'appelait Bonaparte






Ensuite nous arrivons au Palais Royal, a l'origine batit par le Cardinal Richelieu qui 6ans avant sa mort en fit don au roi Louis XIII.

A sa mort la regente Anne d'autriche vint y habiter 9 ans avec ses 2 fils le futur Louis XIV et son frere Philippe de France duc d'Anjou et futur duc d'Orleans fondateur de cette branche.

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Louis XIV donna cette propriété à son frere dont herita Philippe d'Orleans (Egalité) Affairiste celui ci fit construire 3 galerie que nous connaissons aujourd'hui du non de ses trois fils

800px-palais-royal-montpensier.jpgGalerie Montpensier

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Galerie du Beaujolais



391px-galerie-de-valois-february-29-2012.jpgGalerie de Valois ( futur Louis philippe 1er)

Il loua ces immeubles et s'installerent des cafés, restaurants, hotels salles de jeux et autres commerces.

Les jardins etaient un lieu de promenades mais dès le soir tombés les arcades, hotels et jardins devenaient un lieu de debauche ( prostituées et autres.) En 183 le raccolage fut interdit et les salles de jeux fermées

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Toujours a court d'argent, il fit edifier une 4eme galerie en bois et vitres appelée aussi camp des tartares qui fut détruite par un incendie en 1826 et dont Balzac à fait une riche description dans ses romans.

Le Palais-Royal est la victime de la Revolution de 1848 qui renverse Louis-Philippe. Le palais est pillé, les tableaux brulés ou lacérés, les meubles et objets d’art jetés par les fenêtres. À nouveau remis dans le domaine de l’État, il devient le Palais National.Un Incendie le détruit partiellement en 1871,il fut restauré en 1874

S'y installeront la Comedie Française, le Conseil d'etat, le Conseil constitutionnel le theatre du palais royal et le minister de la Culture

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Le theatre ephemere pendant la restauration de la comedie francaise sur le site du camps des tartares

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Seule partie datant du Cardinal de Richelieu ,  Elle doit son nom aux proues de bateaux qui ornaient le palais de résidence du Cardinal de Richelieu en raison de sa fonction de charge de surintendant de la Navigation , alors appelé « Palais-Cardinal » dont elle constitue l'unique vestige d'origine après l'incendie de 1763.

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Nous finissons cette petite randonnee en degustant un Kir et dejeunons pour la plupart d'entre nous d'une salade tiede de gesiers de canard suivi d'un lapin en gibelote et d'une patisserie dont un tres bon clafoutisle tout arrose d'un tres bon cotes du rhone et d'un cafe. Nous reprenons ensuite notre route vers la Gare du Nord

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