Nos courtes randos 1er semestre

Samedi 22/09/2012

   Premiere rando douce sur Paris

Arrivée Metro Cite

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      Le circuit est simple le tour des deux iles par les berges. le Marché aux Fleurs ,la tour de l'horloge la Conciergerie descente sur la pointe du Vert-Galant,Pont Neuf,remontée sur le Parvis de N-D de Paris.

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   Repas tiré du sac au soleil sur les bancs du square de l'Ile de France.

dscf1170.jpg Ils sont attendrissants nos randonneurs

     Visite du Mémorial de la Déportation,Pont St Louis et ses musiciens de jazz ,quai d'Orleans,square Barye et les berges de la pointe Est de l'ile,Quais d'Anjou et de Bourbon enfin retour à la Cité.

 

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 Par le Pont au Change nous allons boire un pot sur une terrasse Place St André des Arts.

   

 

 

 

 

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Tout au long du parcours  historique sur la formation des iles ,l'habitat ,les enceintes et defenses,

 les accès ,les ponts successifs,la circulation fluviale,les moulins sur la Seine et au Moyen-Age les différents ports spécialisés.

 

    

 

 Meme les oiseaux ecoutent

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Quelques photos de l'Hotel Dieu qui va être rehabilité

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     Beau temps,bonne ambiance,allure très modérée
     17 personnes,pas de chutes ni de tentatives de suicide dans le fleuve!

 

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Samedi 13/10/2012

 Malgré les problèmes de transport et la météo caprisieuse, 9 randonneurs sont présents pour la Rando " Père Lachaise "

  Savants,artistes,militaires,musiciens,ecrivains ou hommes politiques ont jalonnés le parcours un peu humide sur la fin.

  Excellente ambiance et pour terminer un très bon déjeuner.

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Voici quelques Tombes remarquables


paris-20e-arrondissement-16731-tombe-d-edith-piaf-au-cimetiere-du-pere.jpgPersonnages célèbres enterrés au Père Lachaise :

 Maréchal Ney - Louis Blanc -

 Edith Piaf Alfred de Musset -

 Balzac - Colette -

Alphonse Daudet Gérard de Nerval -

Proust - Oscar Wilde Frédéric Chopin -

 Bizet Héloise et Abélard -

 Haussmann - Ferdinand de Lesseps

Richard Wallace -Nadar -

 Sarah Bernardt - Simone Signoret - Jim Morrisson

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Description :

    Tous les styles de l'art funéraire sont représentés : tombe gothique, caveau haussmannien, mausolée à l'antique ou simple pierre tombale.

    Le Cimetière du Père Lachaise est le plus célèbre et le plus grand cimetière de la capitale. Situé dans le 20e arrondissement, il s’étend aujourd’hui sur une surface de 44 hectares.... A l’origine, le domaine avait été acheté par les Jésuites au XVIIe siècle afin d’en faire un lieu de convalescence. Il fut notamment occupé par François d’Aix de La Chaise, dit «Le Père La Chaise», confesseur du Roi Soleil. Le frère du Père La Chaise fit par la suite agrandir le domaine, avant de devoir le céder afin de payer une dette. D’abord abandonnés, les jardins furent ensuite achetés par le Préfet de la Seine au XVIIIe siècle.
Au XIXe siècle, sous l’impulsion du Consul Napoléon Bonaparte, plusieurs nouveaux cimetières furent créés afin de palier le manque de sépultures intra-muros : les cimetières de Montmartre et de Montparnasse virent ainsi le jour hors la ville. En 1803, c’est le Préfet de Paris qui demanda à l’architecte Brongniart de transformer le domaine qui allait devenir le cimetière de l’Est de la ville. L’ouverture du cimetière eu officiellement lieu le 21 mai 1804 avec la première inhumation.
   Au cœur du site, le célèbre Mur des Fédérés, marqué par les 147 combattants de la Commune fusillés en 1871 eu pied du mur, incarne le symbole de la lutte pour leurs idées et pour la liberté.
   Au fil des chemins verdoyants, vous croiserez les sépultures d’hommes et femmes célèbres reposant au sein du cimetière. En voici quelques noms : Honoré de Balzac, Guillaume Apollinaire, Frédéric Chopin, Colette, Jean-François Champollion, Jean de La Fontaine, Molière, Yves Montand, Simone Signoret, Jim Morrison, Alfred de Musset, Edith Piaf, Camille Pissarro, Oscar Wilde.

    Ville de Paris

    Il fallut attendre le début de l'empire pour que le premier Préfet de la Seine, Frochot, parvienne à mettre en place une nouvelle politique d'inhumation. Le décret du 12 Juin 1804 institue la création de 3 grands cimetières alors extra-muros :Père Lachaise (cimetière de l'Est) Montparnasse (cimetière du sud)
Montmartre (cimetière du nord).
   Le cimetière du Père Lachaise est la nécropole la plus prestigieuse et la plus visitée de Paris. D'une surface de 44 hectares, elle totalise 70 000 concessions environ. C'est aujourd'hui le plus grand des espaces verts paysagers de la capitale.
   En 1626, les Jésuites de la rue St-Antoine acquièrent la propriété d'un riche négociant. Celle-ci était alors un lieu planté de vignes. C'est là qu'en 1652, Louis XIV assiste aux combats de la Fronde.
   Plus tard, le père François d'Aix de la Chaise, confesseur de Louis XIV vient s'y reposer et contribue, grâce aux libéralités du roi, à l'embellissement et à l'agrandissement du domaine auquel son nom reste attaché. Puis, après avoir été revendu, le domaine est cédé en 1803 à laVille de Paris. C'est à Brongniart que Nicolas Frochot, Préfet de la Seine sous l'Empire, confie les plans de la future nécropole. Il conçoit alors un nouveau type de cimetière mêlant parc à l'anglaise et lieu de recueillement.
    
   

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Samedi 10/11/2012

Aujourd'hui Robert nous emmene dans Montmartre et les environs sur le thème de l'art Nouveau. 14 participants, 11 personnes au restaurant le midi pour déguster un très bon boeuf bourguignon avec un cote du Rhone très sympathique

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 Boris Vian et Jacques Prévert ont habités ici et prenaient souvent l'apero ensemble

 

Un petit historique sur Montmartre


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Les premiers documents mentionnant les plantations viticoles à Montmartre datent de la fin du X° siècle dans les annales du Chanoine Flodoard.
Mais c'est surtout sous l'impulsion des "Dames de Montmartre" que les vignes connurent leur essor. C'est en effet la reine Adélaïde (femme de Louis VI le Gros) qui décida d'installer à Montmartre à mi-hauteur sur le flanc sud un monastère de femmes en 1133. On lui doit le premier plant de vigne.
Le vin de Montmartre va alors connaître un essor considérable sur la colline. Il faut dire que les Dames de l'abbaye de Montmartre ne vont céder leur terre en fermage qu'à une seule condition : planter des vignes sur le terrain. Un moyen comme un autre pour les abesses alors en difficulté financière de renflouer leur caisse puisqu'elles percevaient ainsi la redevance de pressoir situé à côté de leur bâtiment.

Le vin du Clos de l'Abbaye (pinot noir) avait très bonne réputation.

Au XVII° et XVIII° siècle, la butte montmartre se présente comme une colline verdoyante avec de nombreux moulins et plantée au trois quart de vignes. Les vignobles situés sur le versant qui regardaient Paris ont pour nom le clos Berthaud, la Sauvageonne, la Sacalie et... la Goutte d'Or. Comme son l'indique son vin était issu des meilleurs vignes de la Butte.
Il existe encore quelques noms de rues liés à ce passé viticole de la Butte comme la rue des Cloys qui était l'ancienne Sente des Cloys, du nom d'un lieu dit planté en vignes.

Le vin de Montmartre est alors connu pour ses qualités diurétiques. Un dicton populaire du XVII° siècle affirmait "c'est du vin de Montmartre, qui en boit pinte en pisse quarte " (à noter qu'une pinte faisait 93cl, et une quarte 67 litres ! ). Des qualités diurétiques évidentes qui venaient concurrencer certainement la douzaine de sources d'eau. Ces "pleurs de montagne" avait dit une Abesse qui alimentaient entre autres le hameau de Clignancourt et Châteaurouge

 



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Le moulin de la galette est en réalité constitué de deux moulins : le « Blute-fin » et le « Radet ». Le nom de « moulin de la galette » est mentionné pour la première fois en 1622 sous le nom de « moulin du palais ».La famille Debray acquiert les deux moulins en 1809 et y produit de la farine. Il ne servait pas uniquement à moudre le blé : il était utilisé pour presser les vendanges ou concasser les matériaux nécessaires aux manufactures.

Le nom de « Blute-fin » vient du verbe « bluter » qui signifie tamiser la farine pour la séparer du son. Le moulin construit en 1622, a souvent été retapé. Il se trouve actuellement au sein d'une propriété privée. En le visitant, on a l'agréable surprise de constater qu'il n'est pas en trop mauvais état et que les pièces importantes du mécanisme, dont les meules existent toujours. En 1870, Nicolas-Charles Debray, propriétaire du moulin Blute-Fin, y ajouta une  guinguette et un bal et baptisa le tout « Moulin de la Galette » en 1885. La Galette était ce petit pain de seigle que les meuniers Debray débitaient, accompagné d'un verre de lait, aux amateurs de pittoresque.

 

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 L'Eglise visible aujourd'hui au n°2 rue du Mont-Cenis semble être le seul vestige subsistant de l’ancienne abbaye dédiée à Saint-Pierre et Saint-Denis. Raconter l’histoire de cette abbaye nous ramène aux origines de Montmartre.

Grâce à la découverte de cercueils mérovingiens dans le cimetière, on date du VIe siècle l’existence d’un hameau en haut de la butte, développé autour d’une chapelle. A l’origine, Montmartre se serait nommée mons Mercore (montagne de Mercure, avec la présence probable d’un temple romain), puis mons Martyrium , pour commémorer le martyr de Saint-Denis et de ses deux compagnons (en réalité, on admet aujourd’hui que ce martyre eut lieu à Saint-Denis...).

En 1134, le roi Louis VI le Gros et son épouse Adélaïde de Savoie fondent sur cette colline une abbaye bénédictine de femmes. Ce sont d’ailleurs les religieuses de Montmartre qui vont encourager la culture de la vigne qui, dès le XIVe siècle, couvre la quasi-totalité de la butte, et qui va en faire la renommée (pas pour la qualité de son vin, cela va de soi, mais par la présence de nombreuses tavernes, notamment rue des Martyrs). Les religieuses avaient d’ailleurs droit de pressoir et les vignerons devaient donc verser une partie de leur récolte à l’abbaye.

En 1794, on plaça sur le clocher de l’église Saint-Pierre le télégraphe optique de Chappe. Endommagé par un incendie en 1844, ses ruines subsistèrent jusqu’en 1866.

L’église Saint-Pierre de Montmartre, telle qu’elle se présente aujourd’hui, fut sauvée de la destruction et restaurée par l’architecte Sauvageot de 1899 à 1905. C’est pourtant une des plus anciennes églises parisiennes, comportant des parties romanes et des parties gothiques. La façade principale a été refaite en 1775 et ses trois portes sont dotées de magnifiques bronzes exécutés en 1980 par Tommaso Gismondi : ils représentent Saint-Pierre au centre, Notre-Dame à droite et Saint-Denis à gauche.

Les carrieres de Gypse.

Un chemin descend vers le Sud de Paris, les tombereaux qui descendent de la carriere saupoudrent le chemin de Gypse d'ou le nom de la rue Blanche

Clignancourt

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A l'intersection de l'axe Nord Sud un axe venant du Nord St Denis  rue du mont Cenis, Le Sud Paris St Jacques de Compostelle et un axe Est Ouest, l'ex chemin des Boeufs maintemant rue Marcadet.

Sur cette intersection le hameau de Clignancourt qui deviendra un quartier de Paris appelé " Les grandes Carrieres"

Le quartier des Grandes-Carrières est le 69e quartier administratif  de Paris situé dans l'ouest du 18eme Arrondissement.   

Il tient son nom des anciennes carrières de gypse, élément de base pour la fabrication du plâtre, que l'on trouvait depuis le Moyen Age au pied de la butte Montmartre.

Le cimetière de Montmartre en est le principal vestige d'une des principales carrière de gypse de Paris. Le sous sol friable qui en résulte dans certaines zones a longtemps été à l'origine d'effondrements de la chaussée.

Le quartier des Grandes-Carrières s'étend au nord de la place de Clichy, bordé à l'ouest par le quartier des Epinettes, et à l'est par la butte Montmartre et le quartier de Clignancourt.

 

 

 

 Art Nouveau

En reaction aux constructions d'Hausmann (lignes droites, alignements, balcons filants, rigidité bourgeoise ,règlementation) de jeunes architectes 5 hector Guimard, Jules Lavirotte, le céramiste Alexandre Bigot vont rompre avec la ligne droite pour les courbes, la tige de fleurs, la stylisation des feuillages, décoration agrémentée d'animaux de coquillages etc.

Quelques réalisations

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  Hector Guimard                Jules Lavirotte       

 

                                       

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 Alexandre Bigot
 

Les mauvaises langues disaient c'est le "style nouille". Mais c'est un mouvement international : Horta en Belgique, Galdi en Espagne,Majorelle decorateur ebeniste à Nancy, Gallé, Daum, lalique ( vases,bibelots même céramique).Ce développement ce fait par la vitrerie ( les verrières, les vitraux) par l'utilisation du fer , de la fonte mais aussi de la brique, du beton, de la mosaique et de l'email.

Cette période couvre les années 1880 à 1914.

Comme les paysans, les artisans, les artiste et les excellents ouvriers vont être mobilisés lors de la guerre de 1914 à 1918. beaucoup vont être mutilés ou tués, le bel ouvrage, le savoir faire va disparaitre dans la boue des tranchées.

Cette guerre s'est déroulée essentiellement sur le quart Nord Est du territoire français. De nombreux monuments vont être détruits , il faudra reconstruire.

Art Deco 1918 1939

 Ce nom vient de l'exposition des arts décoratifs de Paris en 1925

La guerre  a accéléré les procèdés industielles et changé les mentalités, de nouveaux courants naissent:

 Le Cubisme

 Le Nudisme

 Le Communisme

 Le Pacisfisme

 Le développement de l'Hygiene

Le moulin de la Galette, la place Marcel Aimé et son célèbre "Passe Muraille

montmartre-le-moulin-de-la-galette-france-ile-de-france-96681.jpg   Le moulin de la galette est en réalité constitué de deux moulins : le « Blute-fin » et le « Radet ». Le nom de « moulin de la galette » est mentionné pour la première fois en 1622 sous le nom de « moulin du palais ».La famille Debray acquiert les deux moulins en 1809 et y produit de la farine. Il ne servait pas uniquement à moudre le blé : il était utilisé pour presser les vendanges ou concasser les matériaux nécessaires aux manufactures.

Le nom de « Blute-fin » vient du verbe « bluter » qui signifie tamiser la farine pour la séparer du son. Le moulin construit en 1622, a souvent été retapé. Il se trouve actuellement au sein d'une propriété privée. En le visitant, on a l'agréable surprise de constater qu'il n'est pas en trop mauvais état et que les pièces importantes du mécanisme, dont les meules existent toujours. En 1870, Nicolas-Charles Debray, propriétaire du moulin Blute-Fin, y ajouta une  guinguette et un bal et baptisa le tout « Moulin de la Galette » en 1885. La Galette était ce petit pain de seigle que les meuniers Debray débitaient, accompagné d'un verre de lait, aux amateurs de pittoresque.

  brouillards7blog.jpgIl y avait à Montmartre, au troisième étage du 75bis de la rue d'Orchampt, un excellent homme nommé Dutilleul qui possédait le don singulier de passer à travers les murs sans en être incommodé. Il portait un binocle, une petite barbiche noire et il était employé de troisième classe au ministère de l'Enregistrement. En hiver, il se rendait à son bureau par l'autobus, et, à la belle saison, il faisait le trajet à pied, sous son chapeau melon.
Dutilleul venait d'entrer dans sa quarante-troisième année lorsqu'il eut la révélation de son pouvoir. Un soir, une courte panne d'électricité l'ayant surpris dans le vestibule de son petit appartement de célibataire, il tâtonna un moment dans les ténèbres et, le courant revenu, se trouva sur le palier du troisième étage. 

 Les souvenirs de Maurice Utrillo, Poulbot, Tristan Tzara, la maison de Claude Nougaro et la délicieuse petite impasse baptisée Villa Leandre Avec ces pavillons blancs ou en briques

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  La Villa Léandre est un endroit à part dans le 18e arrondissement de Paris. Située entre le 23 et le 27, avenue Junot, le calme de cette impasse, bordée de petites maisons au style anglo-saxon, étonne.


 

 

      Le square Suzanne Buisson, résistante morte en déportation  

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   Ouvert en 1951, ce square de 2484m2 est aménagé en terrasses et propose un terrain de boules, plusieurs aires de jeux et un bac à sable. Côté végétation, il est planté de platanes, de peupliers et de rosiers mais également d’arbres fruitiers aux belles floraisons, pommiers et cerisiers. Un statue de Saint Denis trône au centre du jardin car on raconte qu’à cet emplacement était une fontaine dans laquelle le Saint décapité aurait lavé sa tête avant de marcher jusqu'à St Denis ou il se serait écroulé.

 

 

 Le Chateau des brouillards ou vécu le Poète Gérard de Nerval, c'est aussi l'ancienne demeure de l'acteur et comédien Jean Pierre Haumont

chateau-des-brouillards-a-montmartre.jpg L’allée des Brouillards, ainsi que le "château" éponyme qui le bordure, sont des lieux montmartrois à la fois poétiques et romantiques, restés miraculeusement à l’écart des grands spots touristiques (le Sacré Coeur ou la place du Tertre,). Nous vous emmenons les découvrir...

Remontons au XVIIIe siècle. La butte Montmartre est plantée de vignes et de cultures vivrières, et l’on aperçoit de loin la vingtaine de moulins à vents qui font sa richesse. Le lieu qui nous intéresse est alors lui-même occupé par un moulin à vent, et se situe à côté de l’abreuvoir (une rue porte d’ailleurs ce nom) où l’on y baigne chiens et chevaux. En 1722, un avocat au Parlement de Paris, M. Legrand-Ducampjean, achète la propriété, qui représente 7.000 m2, et se fait construire un petit château, une "folie" comme on aimait alors à appeler ces résidences situées dans les faubourgs de la ville.

En 1850, les communs du château sont rasés. Petit à petit, des pavillons vont les remplacer, séparés du château par l’allée des Brouillards. Tombant à l’abandon, la propriété est occupée - on pourrait même dire "squattée" - dans les années 1890 par des artistes sans argent ayant élu domicile à Montmartre : Steinlein, Poulbot, Duchamp-Villon, Van Dongen. En face, dans un des pavillons, au n° 8 de l’allée s’installe en 1890 la famille Renoir. Auguste y a son atelier ; Jean, son fils, y voit le jour en 1894. Ce quartier de la butte est si misérable qu’on l’a surnommé le "maquis". Outre cette folie qui tombe en ruine, ce n’est qu’un paysage de cabanes de fortune ; Modigliani amènage dans l’une d’elles en 1906.

En 1928, le château des Brouillard est racheté par Marius Casadesus (1892-1981) qui est à la fois violoniste, compositeur, luthier ; 5 générations de Casadesus vont se succéder ici... Il vient d’ailleurs d’être restauré. Ses façades blanches et son joli fronton triangulaire évoquent encore un coin de province française imaginaire du XVIIIe siècle.

L’allée des Brouillards accueillera encore au XXe siècle d’autres artistes : une plaque sur un mur rappelle que Jean-Pierre Aumont vécut ici, tandis qu’à l’entrée de l’allée trône aujourd’hui un buste de Dalida, qui fut elle aussi un personnage incontournable de la butte (sa maison, rue d’Orchamps, vient d’être restaurée, une plaque la signale).

Tous ces fantômes d’artistes hantent sans doute l’allée des Brouillards, et elle dégage encore aujourd’hui un charme particulier, laissant la part belle à la végétation et au calme . Il n’est pas rare d’y voir des couples s’embrasser, assis sur la balustrade qui longe l’allée. L’allée des Brouillards a un tel pouvoir évocateur qu’elle inspira plusieurs écrivains, notamment deux des résidents de la Butte, Francis Carco et Roland Dorgelès. Ce dernier en fit même le titre d’un de ses ouvrages, "le château des Brouillards".

L’origine du nom "allée des Brouillards" reste inconnue. Peut-être les vapeurs d’eau qui se dégageaient de l’abreuvoir y sont-elles pour quelque chose.

Nous continuons notre petite randonnée par la rue Caulaincourt du nom de ce général, ambassadeur de France à Moscou, ministre des affaires étrangères, dévoué mais parlant sans détour à Napoléon 1er.

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La rue Lamarck, naturaliste et botaniste, un immeuble aux bow-widows démontables 

   Cette façade nous amène au cœur de la polémique qui existait entre des architectes progressistes désireux de multiplier les formes et les volumes sur rue et une administration frileuse souhaitant limiter l’emprise des constructions sur le domaine public. Dans un premier temps (sous Louis XV), les balcons sont autorisés puis en toute fin du 19ème siècle il est possible de fermer des « jardins d’hiver » sous réserve de mettre en œuvre une structure démontable. C’est ainsi que sur cette façade les deux balcons latéraux sont traités comme le grand balcon central avec la même pierre et la même forme de consoles mais qu’au-dessus les bow-windows sont fait en structure bois, réputée plus facilement démontable qu’un appareillage de pierre. La qualité de mise en œuvre des décors montre tout de même une volonté de pérenniser l’ouvrage.  

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La rue Francoeur avec les anciens studios de Pathé Cinema

 

. Tandis que les bâtiments sur cour font réellement référence à des espaces de travail, la façade sur rue est traitée comme un décor de théâtre… ou plus précisément de cinéma en l’occurrence. La petite façade sur rue est composée comme une loge où les acteurs apparaissent bien cadrés entre deux colonnes.  

 

 

 

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La rue du Baigneur avec son immeuble à grosses stalactites sous les balcons

Cet immeuble est signé Veber et Michau. Ce couple qui a énormément construit  signe en 1906 un façade une peu lourde comme ils en ont l’habitude. La composition repose sur les deux bow-windows massifs qui montent soutenir la saillie du 5ème étage. Et comme souvent chez ces architectes le décor possède des éléments pendants, parfois discrets mais de temps à autre impressionnants comme c’est le cas ici avec ces gigantesques stalactites qui semblent menacer le passant.  

 

 

 Le boulevard Ornano percé par Hausmann, arret à l"Eglise Orthodoxe Serbe Saint SAVA ou le pope nous invite à la célébration d'un Bapteme

 La paroisse est fondée en 1947                220px-eglise-saint-sava-1.jpg

En 1952, elle loue une chapelle à l'église roumaine située rue Jean de Bauvais dans le 5em arrondissement 

Ce lieu de culte étant trop petit, la paroisse loue en 1965 un ancien temple protestant, rue du Simplon. Elle s'en rend propriétaire en 1984.

Profitant de l'arrivée d'ouvriers yougoslaves en Europe occidentale due à l'ouverture des frontières par le regime communiste de Tito, l'Église orthodoxe serbe crée un diocèse pour l'Europe occidentale pour les accueillir en 1969

En 1984, l'ancien temple protestant néo-roman devient une église orthodoxe. Sur le tympande l'église a été placé l'icone de Saint Sava, premier archevêque de l'Église orthodoxe serbe, devenueautocephale en 1219.

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Le celebre immeuble de l'architecte Sauvage rue Vavin  

 

 

 

 


Les artistes, artisans, ouvriers spécialisés vont influencés les architectes et les décorateurs les bases seront:

La géométrie

La simplicité

Les nouveau matériaux :

Le béton armé

Le beton moulé

La fonte moulé

Mais la fabrication mécanisée qui manque de bons spécialises va pousser à une architecture simple, poteaux, poutres, fenetres larges, hublots pouvant être facilement executés par des ouvriers. ( Le Corbusier, Robert Mallet Stevens en tant qu'architecte et Ruhlman comme ebeniste)

La meme chose mais enjolivée, décorée par des moulules ou coffrage executés par des artisans ayant quelques compétence ( utilisation de creux et de reliefs a l'aide de baguettes ( fabrication de consoles, colonnes, sultures, bas reliefs, gradins)

enfin des motifs plus raffinés executés par des artisans confirmés et des survivants de la grande guerre

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Notre itineraire nous a permis de découvrir l'immeuble de la rue coustou 

Ce n’est plus la proue d’un navire qui arrive mais une véritable flottille ! La façade est traitée comme une grande vague fendue par de multiples étraves. Comme sur les paquebots, la richesse du décor donne le sentiment d’embarquer dans un entourage luxueux. Bizarrement, l’angle arrondi avec ses coursives traitées comme des passerelles successives fait plus directement penser à la poupe du navire.

 

 

 La rue Lepic avec un arret pour écouter des musiciens Jazz New- Orleans

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La place Dalila avec son buste

 

 

 

 

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L'immeuble a gradins qui abrite la "Piscine des Amiraux "  

L'immeuble compte 7 étages et 78 logements. Il est construit en béton armé. Sauvage y emploie une forme en gradin déjà utilisée dans son immeuble de la rue Vavin (1909) afin de donner un balcon à chacun des logements. Son projet a été fortement mis en cause, essentiellement en raison de la perte de place (et donc du moindre nombre de logements réalisés) impliqué par cette décision.

Toujours pour des raisons d'hygiène, les façades sont recouvertes de carreaux de faïence blanche achetés aux établissements Boulenger de Choisy le roi. Les caves des habitants sont paradoxalement situées au 3e étage.

La cour centrale est remplacée par une piscine, aujourd'hui municipale et ouverte au public, dont le bassin mesure 33 × 10 m3. Cette piscine a la particularité d'avoir un système de vestiaires sans casiers : l'usager est invité à laisser ses affaires dans la cabine numérotée où il s'est changé dont il claque la porte en sortant pour la verrouiller. Après sa baignade il demande à un employé d'ouvrir sa cabine pour récupérer ses affaires. Les cabines se trouvent aux premier et second étages autour du bassin. C'est le même système qu'on trouve par exemple à la Piscine Pontoise

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    Notre periple aurait du s'arreter là mais quelques courageux decident de continuer vers la Gare du nord à pied, nous pourrons voir l'ancien cimema " le Louxor" en restauration.

Le temps clement nous a permis de decouvrir grace a Robert des immeubles que nous connaissions sans y faire attention

 

 

 

Samedi 8/12/2012

Les passages couverts (1ere Partie)

Aujourd'hui notre guide nous fait découvrir la première partie des passages couverts dans Paris


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Une petite carte des passages couverts, vous remarquerez qu'ils sont presque tous au nord de la Seine .

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Pour notre découverte 15 participants, le temps est beau mais froid, nous commençons par le passage des Princes dont la plupart des boutiques sont dédiés aux jouets pour enfants.

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Crée tardivement en 1860 alors que les passages couverts commençaient à être démodés, le Banquier Mirès achète un palace "Le grand hotel des princes et de l'Europe situé au 97 rue de Richelieu. Il le démoli pour crée un passage  que certains appelerons le passage "Mazas" du nom de la prison ou le banquier fit lui aussi un passage.

L'ancêtre des passages couverts fut la fameuse "Galerie de bois du Palais Royal crée en 1786 par Philippe d'Orléans le cousin du roi Louis XVI

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Ces passages couverts permettaient de joindre par des raccourcis deux rues. On y était à l'abri des intempéries, on ne risquait pas d'être éclaboussé par des charrettes ou des carosses. lors de pluie les rues étaient transformées en cloaque, ces passages permettaient d'être au sec.Dans ceux ci se trouvaient de belles boutiques illuminées le soir.

Les progrès technologiques ( la fonte, le fer, les miroirs, le gaz et enfin l'électricité) vont favoriser l'éclosion des passages couverts situés aussi souvent que possible près des théatres.

Parmi les commerces et les commodités, il nous faut signaler la mise en place de salons de décrottage pour améliorer sa présentation après avoir été couvert de poussière ou par temps de pluie arrivé crotté et maculé de boue.

Des cabinets d'aisance font fleurir à l'extérieur (les chalets de nécéssité). Des cabinets de bains vont être crées ou l'on pouvait barboter en buvant quelques excellents vins ou liqueurs.

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Bien entendu des cafés, des restaurants des salles de jeux vont apparaitre ainsi que les prostituées y compris clandestines ( serveuses, fleuristes, modistes et domestiques) qui venaient arrondir leur fin de mois dans ces galeries à fort passage de flaneurs " Bourgeois".

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L'apogée de ces passages se situe à la restauration ensuite se fut le déclin.A partir de 1850 avec les travaux du baron Hausmann, le percements de nombreuses voies,la création de parcs et squares, l'essor des grands magasins, le développement des transports ( omnibus à chevaux, chemin de fer)

De plus en plus désertés, ils seront abandonnés dans les années 1950, fermés servant de dépots, de garages, ils reprennet vie à partir de 1970. Si certains ont repris des couleurs d'autres sont encore bien calme, sans charme et mals tenus.

Le temps reste frais mais aucune pluie ni chute de neige.


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Nous passons devant la salle Favart, l'Opéra comique completement emailloté de bois et de toile pour travaux dont voici une  photo non emmailloté    







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Nous penetrons dans un des plus long passage couvert ( 190 m) qui à pris le nom d'un hotel appartenant à mme Choiseul ( femme du ministre des affaires étrangères de Louis XV, hélas celui ci est aussi en rénovation, je vous insere donc une photo

En 1827, la banque  Mallet ainsi que d'autres investisseurs construisent le passage Choiseul ainsi qu'un groupe d'immeubles.

Le théatre des "Bouffes parisiens jouxe celui ci. C'est là que Jacques Offenbach remporte un triomphe avec "La belle Hélène" rôle tenu par la très belle Hotense Schneider

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Dans ce passage donne le passage d'Anne qui doit son nom à la reine Anne d'Autriche femme de Louis XIIIqui pour l'honorer avait ouvert une rue portant son nom. 

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Ensuite nous entrons dans le tres luxueux passage Colbert


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     avec sa rotonde vitrée, 





ses décorations en stuc ses luminaires en formes de boule et au milieu une statue d'une Lorette qui à remplacée le cocotier lumineux d'antan

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Nous faisons une incursion par le passage des deux pavillons dont nous parlerons plus longuement en Avril 2013.

Sachez que les trois galeries Montpensier, Beaujolais et Valois sont nommées ainsi en l'honneur des 3 fils de Philippe d'Orléans propriétaire des lieux et titres Duc de Montpensier,Du de Beaujolais et Conte de Valois

Par la rue Vivienne nous entrons dans la galerie du meme nom ouverte en 1823 par un nommé Marchoux. La rue Vivienne vient du nom du seigneur Vivien proriétaire d'un fiel de la "Grange Bateliere et d'on le nom a été féminisé pour l'accorder avec la rue.

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Beaucoup de belles boutiques dont une très belle librairie regorgeant de livres en tout genre

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Le sol est recouvert de mosaiques.Cette très sympatique galerie tiendra jusqu'au second empire qui verra l'emergence des commerces de luxe vers la Madeleine et le nouveau quartier des Champs Elysées

Sur la place des petits Peres, nous nous arreterons pour lire la plaque rappelant que dans cette immeuble, cette banque, s'est installé lors de la 2ème guerre mondiale "Le commissariat à la question juive"

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Dans la rue la Vrilliere nous admirons l'ancien Hotel Jaucourt batit sous LouisXV en 1723 juste au coin de la rue des Petits Champs

Cet hotel avec ses tourelles tronquées au RDC et à la partie supérieure ses frontons courbes 

Nous longeons les batiments de la banque de France et traversons la rue pour parcourir le passage Verot Dodat du nom de deux charcutiers prompteurs, il fut ouvert en 1836 et fut le premier à être éclairé au gaz. Les 38 boutiques ont toutes une façades identiques;

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Tout près se trouvaient les compagnies de diligences qui partaient dans toutes les directions.

Une petite idée du temps de transports au 19 ème siecle

Extrait du bulletin de la société géographique de Lille en 1893

                                  1814             1834                 1893
                               Diligence     Malle-poste     Chemin de fer
Paris >Lille                 34 h               22 h                3 h 45
Paris > Strasbourg      70 h              47 h                 8 h 49
Paris >Nice               140 h              98 h               18 h 48
Paris > Marseille       112 h              80 h               14 h 07
Paris >Toulouse        104 h              70 h               14 h 10
Paris > Nantes            56 h              37 h                  7 h 20
Paris > Brest               87 h               61 h               13 h 31

Quelle différence avec les transports d'aujourd'hui !

Près des anciennes halles nous traversons l'eglise St Eustache et pres de la tour Jean sans Peur, certains reprennent le metro, désirant se réchauffer, le reste du groupe remonte la rue et le faubourg St Denis, sans s'y arrêter mais saluant au passage la porte St Denis élevée à la gloire de louis XIV.

Nous arrivons Gare du Nord les joues rouges mais en pleine forme et la tête pleine de merveilleux souvenirs.

Excusez moi mais je ne peux résister à la tentation d'insérer deux photos

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Nos deux accompagnateurs Rando Douce

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Et Jacques dans le reflet d'une vitre

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Samedi 2 Fevrier

Les passages couverts (2ème Partie)

Aujourd'hui notre guide nous fait découvrir la deuxieme partie des passages couverts dans Paris.17 personnes inscrites et seulement 14 présentes , le temps est frais, un petit rappel aujourd'hui c'est la Chandeleur 40 jours après Noel  Le passage des deux soeurs est fermés par de lourdes grilles

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Le « Passage des Deux Soeurs » car les propriétaires étaient les Soeurs Deveau.

Ce passage a été également connu sous d’autres noms : « Cour des Deux Soeurs » , « Cour des Chiens », « Cul-desac Coypel ».

Avant l’ouverture de ce passage, il existait à cet emplacement au XVIIIè siècle le « Grand Salon » : un bal populaire



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Qu'importe nous marchons plein Sud vers le passage Verdeau 

Le passage Verdeau se situe dans le prolongement des passages des Panoramas et Jouffroy. Il fut d'ailleurs édifié en 1847, en même temps et par les mêmes architectes que le passage Jouffroy. Le passage tient son nom de Monsieur Verdeau, l'un des promoteurs du passage et actionnaire de la société du passage Jouffroy, par ailleurs inventeur du système de location de linge aux hôtels et meublés.

Situé en retrait, le passage Verdeau a toujours souffert de la comparaison avec les passages qu'il prolonge et est longtemps resté déshérité. C’est pourtant l’un des plus clairs, possédant une haute verrière en arête de poisson et un dessin neoclassique épuré

Puis vers le très agréable passage Jouffroy  

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Le XlXème siècle a sculpté les rues de Paris de manière insolite en ménageant entre les artères en plein
air des passages couverts plein de charmes et de surprises. La mode était au lèche-vitrines à
l’abri des intempéries. Dieu merci, la capitale a conservé quelques-unes de ces galeries désuètes, car si on
en dénombrait 137 en 1828, il n'en reste que 24 de nos jours.

Véritables réseaux de boutiques d’un autre âge sagement alignées sous les verrières et qui promettent d’
authentiques trouvailles. Ils attendent le promeneur curieux, romantique et musardeur pour une balade
entre lèche-vitrines, shopping et " détente

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Dans les années 1820 plusieurs artistes habitaient ce quartier dont le maestro Rossini qui venait de faire un triomphe avec "Guillaume Tell".Une foule était massée sous ses fenêtres pour l'ovationner. Rossini voulant rentrer chez lui ne parvint pas à fendre la foule, les badauds croyant à une blague ou à un resquilleur refusèrent de le laisser passer.

On  demolit l'immeuble qui fut remplacé par un hotel puis un autre "lhotel Ronceray qui existe toujours.Ce passage fut ouvert en 1845 et en 1882 jouxant ce passage s'ouvrit le Musee Grévin

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Origines des masques de cire en France

Jusqu'au XVIIe siècle, il était commun après la mort d'une personnalité royale, d'exposer une représentation du visage de cette-dernière en cire. À partir de ce siècle, ce travail se développe et devient un art de Cour à part entière. Ainsi, le masque funéraire en cire du roi de France Louis XIV par Antoine Benoist est fameux. Celui-ci met même à la mode le « cabinet de cire », en créant une exposition présentant tout l'entourage direct de la reine Marie-Thérèse.

Les précédents parisiens et l'influence de Marie Tussaud

Un siècle plus tard, vers  1770, le Bernois Curtius est invité à Paris par le prince de Conti, qui l'autorise à présenter au Palais Royal l'exposition : « la famille royale au Grand couvert à Versailles ». Il est aidé par une jeune fille qu'il considère comme sa nièce et qui n'est autre que Marie Tussaud. Pendant la Révolution française, cette dernière moule ainsi les visages morts de Marat, Robespierre et du couple royal. Après la mort de son oncle et maître, elle déménage en 1795 à Londres, où elle établit en1835 un célèbre musée de cire bientôt célèbre dans le monde entier.

Au XIX siecle, plusieurs musées de cire parisiens tenteront en vain de succéder durablement à Curtius et d'égaler le musée de Mme Tussaud. En 1865, le musée Hartkoff s'ouvre dans une salle du passage de l'Opéra. Il s'agissait d'un musée géologique, ethnologique, et anatomique dont les moulages avaient été réalisés par le professeur Schwartz de Stockholm
Ouvert moins d'un an plus tard sur le boulevard des Capucines, le Musée français, œuvre du modeleur-anatomiste Jules Talrich, présentait quant à lui plusieurs statues de cire de personnages issus aussi bien de la littérature et de la mythologie que de l'Histoire. Il ferma cependant prématurément ses portes avant la fin de l'année 1867.

La naissance du musée Grévin  425px-musee-grevin-1882.jpg

En 1881, Arthur Meyer, alors directeur du quotidien Le Gaulois, avait envie que ses lecteurs puissent « mettre un visage » sur les personnalités dont il était question dans son journal. À cette époque, la photographie n'était pas encore devenue la norme dans la presse. Meyer décide alors de renouer avec un principe vieux de plus d'un siècle et se tourne vers le sculpteur, caricaturiste et créateur de costume de théâtre Alfred Grevin - qui avait réalisé des caricatures pour son journal - pour lui demander de créer les sculptures des personnalités qui font l'actualité.

Le 5 Juin 1882, le musée Grévin ouvre ses portes et c'est un succès immédiat. En 1883, c'est au tour de Gabriel Thomas de s'intéresser au projet. C'était un grand financier à l'origine de la Société d’Exploitation de la tour Eiffel et du Theatre des Champs Elysees. C'est lui qui a mis en place les structures financières qui ont permis au musée de se développer jusqu'à nos jours. Gabriel Thomas a également beaucoup contribué à développer le cadre et les décors du musée.


De l'autre côté du boulevard montmartre ce trouve le Théâtre des Variété ouvert en 1807 spécialisé dans les Vaudevilles. C'est ici que fut monté "La belle Helene de J.Offenbach puis "la grande Duchesse " de Gerolsteine. on y joua du Labiche du victorien Sardou. Le theatre fut dirige pendnat quelques annees par J.P. Belmondo

theatre-des-varietes1.jpg Le théâtre des Variétés doit sa création à Marguerite Brunet, dite mlle Montansier . Déjà propriétaire d'un théâtre à Versailles inauguré en 1777, elle profite de la Révolution pour s'installer à Paris en 1790 et prendre possession du théâtre des Beaujolais, sous les arcades du Palais Royal , qu'elle rebaptise « Variété-Montansier » puis tout simplement « Variétés ». Mal vue par le nouveau régime, elle est mise en prison pour dettes en 1803, avant qu'un décret n'ordonne l'évacuation de sa troupe dont le succès porte ombrage au Théâtre Français voisin, le 1er Janvier 1807.

  Reçue par l'empereur, Mlle Montansier obtient, à 77 ans, son aide et sa protection. À la tête de la société des Cinq, elle fait édifier une nouvelle salle sur les boulevards près du  passage des Panoramas. Conçu par les architectes jacques Cellerier et Jean Antoine Alavoine, le théâtre est inauguré le 24 Juin 1807

On s'engouffre dans le passage des Panoramas ouvert en 1800 ou l'americain Fulton présenta de nombreux panoramas installés dans les tours rondes ou le public pouvait admirer des vues de Paris, Toulon, Amsterdam,Jerusalem, etc, leur disparition date de 1831.

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Nous passons dans des galeries annexes St Marc et Montmartre un peu tristes et nous trouvons la place des Victoires pour celebrer celle de Louis XIV. au centre une curieuse statue equestre du roi soleil en empereur romain bras nus et couronne de lauriers mais portant perruque

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Ensuite nous passons sous les arcades de la rue des Colonnes pour trouver la bibliotheque nationale et nous revoyons les 2 galeries Viviene et Colbert

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Galerie Viviene

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  Le passage est ouvert en 1825 sur l'emplacement de l'hôtel du Grand Cerf.
  Cet hôtel qui appartenait à l'administration des Hospices avait été vendu le 10 avril 1812 à M. Hermain. Il est acheté le 24 mai 1825 par la compagnie bancaire Devaux-Moisson et Cie qui transforma le passage avant de le revendre le 7 juin 1826 à Isidore Monier qui en possédait déjà une partie.
   Les textes ne précisent pas la nature des travaux faits en 1825 mais on sait que le passage est ouvert à cette date. On sait que le passage du Bourg l'Abbe qui lui fait face rue Saint-Denis est inauguré en avril 1828 et un guide daté de 1831 signale que le passage du Grand-Cerf est encore en construction. Un texte de 1835 le signale dans la liste des passages. Mais dans le livre de Marlès, Paris ancien et moderne, de 1837, il indique qu'il n'a rien de remarquable ; on le trouvait très beau il y a trente ans, avant la construction des nouveaux passages.
Son architecture actuelle du passage le fait plutôt remonter aux années 1845 que 1825.
Il a été légué en 1862 à l'Assistance publique par l'héritier de la famille Monier. À l'époque son revenu était de 87 217 francs pour une valeur estimée de 850 000 francs. Mais les revenus du passage ne cessant de décroître, il fut mis en location et adjugé à un certain Dejuuean pour la somme de 94 500 francs après 1882. Celui-ci se retira en 1890. En 1896 le passage ne rapporte plus que 52 627 francs. Un rapport note que cette désaffection était due à ce trop grand abandon dans lequel on avait laissé l'immeuble.
Il faut investir pour l'entretenir et finalement l'Assistance Publique envisage de le vendre. Après des échecs, il a été finalement vendu en 1985. Cela a permis de le restaurer.

C'est d'ici que les diligences partaient pour desservir le Nord et l'est de la France

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Puis nous nous dirigeons vers le passage du bourg l'abbe et ses boutiques, Concernant son architecture, elle est assez inhabituelle car il possède une verrière arrondie, contrairement aux autres passages parisiens qui disposent pour la plupart d'une verrière à deux pentes.
A l'entrée (côté Palestro) deux cariatides accueillent les visiteurs. Sculptées par  Aime Millet, elles représentent l'Industrie et le Commerce, symbolisés respectivement par le rouage mécanique et le marteau à gauche, et par l'ancre à droite, attribut de la Marine Marchande.
A l'intérieur, levez vos têtes et vous découvrirez un joli baromètre

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Un vent du Nord s'engouffre dans la rue du Palestro, mais le restaurant est tout pres et la patronne nous attends de pied ferme. Un excellent sauté d'agneau au curry servit copieusement va rassasier les plus affamés.

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A la sortie un beau soleil et un ciel bleu nous accueille mais hélas une averse de grele survient, nous arrivont au passage du caire mais celui ci comme tout les samedi est fermé par de lourdes grilles,nous admirons tout de même sous la pluie helas les têtes de la déesse Hathor et la frise egyptiene                                                                  

       Partant de la rue Saint-Denis, le passage du Caire, le plus long de la capitale, est le fruit d'une vaste opération immobilière menée sur le terrain du couvent des Filles-Dieu.

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Le passage du Ponceau est une voie privée couverte située entre le numéro 212 de la rue St Denis et le numéro 119 du boulevard de Sebastopol. Elle doit son nom à la proximité de la rue du Ponceau

Le passage du Ponceau est fermé et sert d'entrepots

A l’origine la cour des miracles représentait une zone de non droit regroupant les reclus de la société du moyen age. On trouvait donc prostituées, voleurs, vieillards, mendiants, infirmes, le tout formant un bel opéra d’hystérie collective. Les gens de l’époque évitaient donc de s’y aventurer et ces lieux perturbaient gravement la vie à Paris.

La signification de cour des miracles provient du fait qu’une fois la nuit tombée ce beau monde disparaissait comme par magie. Ainsi les pseudos estropiés retrouvaient toutes leurs capacités physiques et les vieillards rajeunissaient … miraculeux non? La cour des miracles n’était donc qu’un théâtre destiné à apitoyer les bourgeois afin d’avoir l’aumône.

Pour l’anecdote historique, sachez qu’en en 1630, Louis XIII ordonna la construction d’une rue passant par la plus grande Cour des Miracles parisienne (dit fief d’Alby). Mais une partie des ouvriers furent assassinés et le projet tomba dans l’impasse. Ainsi, la Cour des Miracles devint une sorte de société secrète et dangereuse pour le pouvoir royal (qui vivait encore à Paris à cette époque). A partir de 1656, Gabriel Nicolas de la Reynie, lieutenant-général de police, fut chargé de la détruire. 60 000 voleurs, mendiants et faux estropiés furent envoyés aux galères et marqués au fer rouge.Paris sous l’ancien régime comptaient donc une douzaine de cours des miracles

- La Grande Cour des miracles, abritant prés de 4 000 personnes à l’époque. Elle est située , entre la rue du Caire et la rue Réaumur, dans l’actuel 2ème arrondissement de Paris. La partie la plus dangereuse était la partie situé dans l’arc de cercle formé par les rues Damiette et rue des Forges

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La rue St Denis nous ammene à la porte St Denis toute à la gloire de Louis XIV puis nous terminons par le passage du Prado seulement couvert en 1925. ou sont rassemblés Coiffeurs, Cafés, Restaurants indiens et Pakistanais

   Le Passage du Prado a été créé en 1785 sous le nom de Passage du Bois de Boulogne, du nom d’un bal qui s’y donnait. C’était un passage découvert comme on en créait beaucoup à cette époque. Il possédait déjà la rotonde qui marque l’articulation du passage.

On y trouvait, en 1836, un commissionnaire au Mont-de-Piété. Les « Voitures de Paris à Saint-Denis » y eurent aussi leur bureau.

Il ne fut couvert qu’en 1925 et c’est en 1930 qu’on lui donna son nom actuel.



La rando s'arrete là quelqu641px-passage-de-l-industrie-paris-10.jpges personnes nous quittent le gros de la troupe s'oriente vers le nord ou nous decouvrons le passage de l'industrie specialise dans les produits pour coiffeurs, rando-paris-2-fevrier-2013-037.jpg







Nous pouvons admirer des perruques, barbes, moustaches, bouc et de magnifiques roufflaquettes




passage-brady-2.jpgLe passage Brady est un des deux passages couverts du  10eme Arrondissement de Paris. Il a été construit en 1828.Ce passage couvert fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 7 mars 2002.

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Il reliait autrefois la rue du Faubourg St Denis à la rue du Faubourg Saint Martin avant d'être scindé en deux par la percee du boulevard de Strasbourg en 1852

Seule la partie débouchant au n 46 de la rue du Faubourg St Denis est couverte d'une verriere, l'autre partie du passage débute au 43 de la rue du faubourg St Martin

Vous trouverez dans l'onglet video la petite video de Danielle

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