Dimanche 17/3/2013

Dimanche 17/03/2013

Aujourd'hui, le temps est gris, la pluie annoncée après une semaine fatiguante pour tous. Olivier nous propose une randonnée en 8 à Auvers sur Oise.

Nous sommes 12 courageux à partir sur les chemins boueux qui nous emmenent vers Butry, Valmondois avant de revenir vers Auvers.

Nous passons bien entendu près du cimetière ou repose Van Gogh ainsi que d'autres artistes plus ou moins bien connus

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Le suicide de Vincent Van Gogh à Auvers Sur Oise.

 Vers la fin de l'après-midi du 27 juillet 1890, Vincent Van Gogh arrivé depuis quelques temps à Auvers-sur-Oise après son départ de Saint-Paul de Mausole, souffrant toujours se tire une balle en pleine poitrine dans un champ de blé derrière le château d'Auvers-sur-Oise, mais la balle ne le blesse que gravement. Dans un premier temps Vincent arrive à rentrer à l'Auberge Ravoux qui est situé en face de la mairie, Mme Ravoux, voyant du sang sur ses vêtements, courut appeler le docteur Gachet et le docteur Mazery. Théo accourut il passa la journée du 28 juillet à réconforter son frère, à parler de toute leur famille; et, le 29 juillet, à une heure et demie du matin, exactement, n'ayant pu s'acquitter envers Théo et envers la vie, Vincent rendit l'âme, comme il l'avais promis!.

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Nous déjeunons dans le parc face à la Statue de Van gogh

Cette statue représentant Van Gogh a été sculptée par Zadkine (1961). Elle se dresse dans le Parc Van Gogh entre la gare et la mairie.
Monument à  la mémoire du peintre, la statue a été inaugurée le 8 juillet 1961 à Auvers-sur-Oise

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Ce buste de Daubigny  a été réalisé par Fagel en 1906 et se tient au pied de la terrasse de l'église Notre-Dame d'Auvers.

L'après midi petite promenade digestive dans Auvers et ses rues si surprenantes. Nous découvrons souvent une representation d'un tableau de Van Gogh,Pissaro ou Daubigny dont le buste est au pied de la terrasse de l'Eglise d'Auvers ou bien encore Cezanne.

Un peu d'histoire sur Auvers sur Oise

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D'argent au pont de pierre de deux arches d’or, maçonné de sable, posé sur une mer d'azur, surmonté de deux écussons, à dextre d'azur semé de fleurs de lis d'or et à senestre de gueules au sautoir d'or.

 Ce blason évoque l'Oise et son pont de pierre.
L'écusson de dextre rappelle qu'Auvers faisait partie du domaine royal au XIIe siècle et celui de senestre est le blason de Guillaume de Vernon, seigneur du lieu.




Portrait de la ville

Située à 30 km de Paris, notre longue localité suit la rive droite de l'Oise, de Pontoise à Butry. Toute la partie habitée se serre entre les revers du plateau de l'Oise, mais la plus grande superficie de la commune s'étend vers le Nord, sur le plateau du Vexin, en vastes espaces agricoles. (superficie : 1 200 hectares ; 7082 habitants).

 Auvers appartient au canton de la vallée du Sausseron et fait partie de la Communauté de Communes de la Vallée de l’Oise et des Impressionnistes. Proche de Cergy-Pontoise, Auvers est cependant un village caractéristique du Parc Naturel Régional du Vexin Français.

Auvers aujourd’hui, n’est plus la petite commune rurale d’avant 1940, mais elle n’est pas non plus devenue, heureusement, une banlieue banale. Il suffit de porter ses pas le long de la "vieille route" au pied de la falaise pour retrouver les maisons anciennes et leur charme très "XIXe" qui ont inspiré tant d’oeuvres célèbres.

En effet, Auvers fut le berceau des peintres impressionnistes : Daubigny, précurseur du mouvement ; Cézanne qui se convertit à l’Impressionnisme à Auvers ; Pissarro ; ou encore Van Gogh qui n’y passa que 70 jours, en 1890, mais réalisa une véritable fièvre de peinture (70 toiles dont quelques unes sont parmi les plus célèbres au monde). Van Gogh a logé dans l’auberge Ravoux (Maison de Van Gogh) en face de la mairie et est enterré avec son frère Théo au cimetière d’Auvers.

Bien d’autres artistes ont vécu ou ont fréquenté Auvers dont le frère de J. F. Millet et le graveur Rajon. Parmi les peintres : Goeneutte, Vignon, Beauverie, Maximilien Luce, le douanier Rousseau, Vlaminck de 1920 à 1925, les américains Sprague-Pearce et Wickenden, le vénézuélien Emile Boggio, plusieurs japonais et l’allemand Otto Freundlich.
    
De nombreux artistes travaillent aujourd’hui à Auvers et y animent galeries et expositions ; tandis que l’église est devenue le lieu d’un festival de musique annuel (mai-juin), et le château d’Auvers celui des concerts mensuels de "Auvers’Jazz".

Des origines à la fin du XIIIème siècle

En ce qui concerne l’étymologie du nom même d’Auvers, il existe deux interprétations

  • "Alvers", d’origine celtique
  • "Adversus", mot latin qui signifie "tourné vers (le soleil)"

Le passé d’Auvers plonge dans la nuit des temps. Des vestiges de l’âge de bronze nous le rappellent : sarcophages mérovingiens, objets divers datant du IIème siècle après Jésus-Christ.

A l’époque gallo-romaine un chemin faisait communiquer Pontoise avec la région de Beaumont. Un pont sur l’Oise existait depuis une époque très reculée. Il fut remis en état par Charles le Chauve, en 865, pour s’opposer aux invasions des "Normans". Vingt ans plus tard ces envahisseurs s’emparèrent de Pontoise et saccagèrent les environs. Le pont fut détruit et le pays abandonné par ses habitants.

En 1131 le fils aîné du roi Louis VI, nommé Philippe, fut tué par sa monture qui s’emballa, effrayée par un pourceau. En commémoration de l’accident le roi fonda un petit oratoire (il s’agit de la chapelle romaine de l’actuelle église). L’église elle-même fut à peu près achevée en 1237 (Eudes Rigaud, archevêque de Rouen, y administra la confirmation).

A la fin du XIIIème il existait à Auvers deux chapelles :

  • Saint-Martin : l’emplacement est marqué par une croix.
  • Saint-Nicolas : il n’en reste que des vestiges (classés).

De la fin du XIIIème à la Révolution

Pendant la guerre de Cent ans, les Anglais firent leur apparition dans la région d’Auvers en 1356. A partir de cette époque et jusqu’à la reprise de Pontoise par Charles VII en 1441, le pays fut ravagé par les soldats, mercenaires et aventuriers. Les habitants avaient émigrés en grand nombre, dans l’impossibilité qu’ils étaient de cultiver leur terre. La vie redevint plus normale avec le retour de la paix.

 François Villon naquit probablement à Auvers en 1431, comme le dit son poème fameux :

Je suis Françoys, ce dont me poyse,
Nommé Corbueil an mon surnom,

Natif d’Auvers emprès Ponthoise,

Et du commun nommé Villon.


La seconde moitié du XVIème fut une période aussi désastreuse que la guerre de Cent ans. La révolte des Ligueurs apporta dans la région des mercenaires allemands qui pillèrent et dévastèrent le pays environnant Pontoise. En outre, les passages continuels de troupes entre Pontoise et l’Isle-Adam ruinèrent totalement la région. Ainsi au début du règne de Henri IV, la population d’Auvers avait diminué des deux tiers. Il fallut quarante ans pour qu’elle revint à son chiffre initial.

En 1633 un banquier italien du nom de Lioni fit l’acquisition de terre à Auvers. Il se fit construire un pavillon qui est à l’origine du château actuel. La plus grosse cloche encore en service dans l’église, fut inaugurée le 1733. Elle fut nommée Madeleine-Louise.

Il n’y avait plus de pont sur l’Oise. Le bac qui permettait de traverser la rivière se situait au niveau de Cordeville. Les inondations de 1648, 1651,1658, 1757, l’hiver très rigoureux de 1709 et les guerres de la fin du règne de Louis XIV ainsi que les ruineuses opérations financières de la régence avaient réduit les malheureuses populations à toute extrémité. Pour comble de malheur, la récolte de 1788, qui s’annonçait comme exceptionnellement bonne, fut détruite en juillet par un ouragan de grêle. Il y avait alors 1550 habitants.

De la révolution à nos jours

Auvers sous la Révolution

En 1792 tous les biens des émigrés furent mis en vente. A Auvers ce furent le fief de Fours et celui de Montmort qui furent divisés par lots et vendus. Le 16 Novembre, les registres de la paroisse furent transférés à la municipalité. L'exercice du culte catholique fut interdit et l'église devint "Temple de la raison" jusqu'en 1795. L'église était alors dans un état de délabrement avancé. Ce sont les habitants qui s'imposèrent des sacrifices pour parer au plus pressé.

Entrée dans le XIXème siècle

En 1814 et 1815 Auvers dut subir l'occupation de troupes russes puis prussiennes qui exigèrent des réquisitions successives.
En 1822 alors que des travaux de restauration de l'église étaient en cours, un orage violent détruisit la moitié des vitres et la toiture du clocher qui venait d'être terminé.
En 1825 le bac de Cordeville fut transféré au pied de l'église en face de la route de Paris qui venait d'être réalisée. Mais un pont suspendu fut construit en 1828 et le bac disparut.
La municipalité eut fort à faire entre 1815 et 1830 pour améliorer l'état de la commune sans trop charger son budget. Mais une grande partie des travaux, comme l'empierrement des chemins, était pris en charge par les habitants eux-même.
A cette époque on cultivait le chanvre et l'on extrayait le sable et les moellons. En outre il existait une importante production de vin.

Les routes et la voie ferrée

En 1831 il y eut une première étude d'un tracé de voie ferrée destinée à relier Paris à la Belgique et à la Manche. L'inauguration eut lieu le 14 Juin 1846.
En même temps furent construites les routes départementales N°7 (Pont d'Auvers-Hérouville) et N°4 (Auvers-Pontoise). Le chemin de l'Ile était alors large de 7 mètres et servait aux échanges entre Pontoise et l'Isle-Adam.

Aménagements dans le village

Le cimetière étant alors situé autour de l'église, un nouveau cimetière sur le plateau fut inauguré le 8 décembre 1859.
La nouvelle mairie - celle que nous connaissons actuellement - fut inaugurée le 16 Novembre 1862. Elle servait en même temps d'école. Les habitants s'étaient eux-même chargés des travaux de terrassement afin de pouvoir réaliser le clocher de la mairie. Un marché put se tenir sur la nouvelle place communale.

Les ponts successifs

Le 14 Septembre 1870 on fit sauter les deux ponts d'Auvers (routier et chemin de fer) afin de tenter de freiner l'avance des troupes allemandes. L'occupation du pays par les troupes allemandes causa des charges supplémentaires à la population.
Dès 1871, après le départ des troupes d'occupation, un nouveau pont fut rétabli pour le passage des trains. En revanche, le pont routier suspendu ne fut rendu à la circulation qu'en 1873. Mais celui-ci s'écroula spontanément dans la nuit du 26 au 27 décembre 1887. Un nouveau pont monumental fut donc mis en chantier et inauguré le 22 Décembre 1889.

Arrivée d'un peintre inconnu...

En 1890 arriva à Auvers un peintre inconnu. Il se nommait Vincent Van Gogh... Mais il avait été précédé par de nombreux artistes : Bernardin de Saint-Pierre, Lamartine, C.F. Daubigny, N. Goeneutte, Rajon... En 1901 fut construite une nouvelle école à Chaponval

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L'église Notre-Dame d'Auvers  

eglise-auvers-ext2.jpgConstruite en pierre du pays, l'église n'était à l'origine qu'une humble chapelle, édifiée vers la fin du XIe siècle sur les terres du roi Philippe Ier. En 1131, la volonté du roi Louis VI le Gros, son fils, attribua la chapelle à une abbaye dont elle dépendra jusqu'à la Révolution. Cette abbaye n'est autre que celle de Saint-Vincent de Senlis. Par ce don, un lien de près de sept siècles se trouve donc tissé par Louis VI entre la petite ville du Valois (Senlis) et le bourg du Vexin (Auvers). Ce sera un religieux de Saint-Vincent de Senlis qui assurera la charge de prieur-curé d'Auvers. Une confrérie en l'honneur du saint martyr, marquera encore l'influence spirituelle de l'abbaye.

 L’abside et le clocher furent érigés vers 1170 ; la nef entre 1190 et 1220. Tous les travaux reflètent l’influence de Notre-Dame de Paris, notamment dans la variété des éléments des chapiteaux, la flore "simple et large", les figures humaines et les animaux bizarres. C’est dans la première moitié du XIIIe siècle, que Notre-Dame d’Auvers aurait reçu le titre d’église paroissiale.

La dévotion à Marie, qui se manifeste à Auvers comme dans tout le reste de la France, va prendre une ampleur extraordinaire au début du XVIIe siècle, époque des processions et des indulgences. Le pape Paul V, le 10 avril 1607, à la requête de Charles de Berbisy, accordait à tous les fidèles qui auront visité dévotement l’église paroissiale d’Auvers, le jour du Saint-Sacrement, une indulgence plénière et la rémission de tous leurs péchés. La vitalité de la paroisse est grande. Le nombre des vicaires passe de cinq au début du siècle, à sept quelques années plus tard. Une confrérie du Rosaire est créée en 1617. C’est probablement à cette même époque, que fut installé l’autel de bois très enluminé, devenu aujourd’hui l’autel de Saint-Joseph. Parmi les dévôts de Notre-Dame d’Auvers : Jean-François de Berbisy et son fils Etienne.

Après l’apogée, voici le temps de l’épreuve. Peu à peu, la prospérité de l’église s’est dégradée et sa situation financière est devenue précaire. Plus qu’un seul vicaire en 1779. Six mois avant que l’église soit fermée par la Révolution, on mettait en adjudication les bancs et les plans pour payer les créanciers. En janvier 1791, le curé et son vicaire prêtent le serment constitutionnel. Il continua à vivre dignement se gardant de tous les excès (certains allèrent jusqu’à livrer leurs lettres de prêtrise pour être brûlées) et en bonne intelligence avec tous. Voici pourtant la fin de l’épreuve. La vie religieuse reprend peu à peu, les anciennes confréries sont rétablies.

Van Gogh projeta dans l’immortalité cette église profondément insérée dans la durée des siècles. Et la vieille église trapue, perchée sur la partie haute du village, reprend vie devant l’afflux des visiteurs venus de tous les points du monde.

La tour-clocher renferme trois cloches, l’une Madeleine-Marie, datant de 1733, donne le Mi et les deux autres de 1891, juste après la mort de Van Gogh, donnant le Ré et le Fa dièze. Du sol montent quatre contreforts portant les arcs-boutants qui soutiennent la nef centrale. Entre le troisième et le quatrième s’ouvre le portail où, jusqu’à la Révolution, fut placée la statue de Notre-Dame d’Auvers.

  • A l’Est : dominée par le haut clocher, l’élégante abside gothique du XIIe siècle.
  • A l’Ouest : la façade offre d’abord son immense rosace entièrement refaite en 1876. Le grand portail remonte à 1225.

L’intérieur de l’église, de style gothique classique, est formé d’une nef de tombes des prêtres, seigneurs et grands fermiers enterrés dans l’église. Le transept date, comme le choeur, de 1170. Sur la gauche, la chapelle Saint-Joseph avec un beau tabernacle en bois doré du XVIIe siècle, à droite, la chapelle de la Vierge avec sa statue.

L'église Notre-Dame d'Auvers vu par Van gogh

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L’Église d’Auvers-sur-Oise est une peinture à l'huile sur une toile de 74 sur 94,5 cm. Elle a été réalisée par le peintre Vincent Van Gogh  en 1890  et est exposée au Musee d'Orsay , à Paris. Elle fait partie du courant post impressionniste

Cette toile a été composée par Van Gogh alors que ce dernier avait quitté l'asile de St Rémy de Provence  le 16 Mai 1890  pour remonter vers le nord. Après avoir rendu visite à son frère Théodore à Paris , il s'installa à Auvers sur Oise pour être soigné par le Dr Paul Gachel, où il passa les dix dernières semaines de sa vie et composa, outre ce tableau, une centaine de toiles.

Cette œuvre et d'autres du même genre illustrent l'influence artistique de Van Gogh sur les peintres expressionnistes : ici la déformation de la réalité est flagrante, et on note aisément ce refus de la perspective qui caractérisera les œuvres expressionnistes.

On nous présente une église dont l'architecture est à domination gothique avec certains aspect roman tel que l'absidiole. Le point de fuite est bouché par le bâtiment religieux, de plus si l'église est présenté en contre-plongé, le personnage lui est réalisé en plongé. Du point de vue de la lumière la toile présente de nombreux paradoxes, un ciel à l'apparence nocturne se confronte à une terre à l'éclairage de jour. De plus si l'église possède une ombre projeté la femme elle n'en possède pas. Nous sommes donc en présence de multiple temporalité, le bas du tableau semble avoir été peint a midi, l'église et son ombre en fin de journée et le ciel de nuit. Si le paysage est représenté de façon mouvante par la touche, la femme est peinte dans un traitement esquissé, rapide qui lui confère un fort caractère statique. Nous pouvons ajouter que les tourbillons présent en haut à gauche peut être évocateur du soleil noir symbole de la mélancolie au XIXème siècle.




Quelques tableaux celebres d'autres peintres d'Auvers

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                                                Paul Cezanne Auvers 1837

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Pissaro Paysage

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Les bords de l'oise Daubigny    1862                                      



Encore un endroit typique d'Auvers

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Un café reconstitué pour vous replonger à l’époque où les impressionnistes avaient pour muse la mythique " fée verte ", avant qu’elle ne soit prohibée en 1915. Objets du rite, tableaux et gravures vous montreront à quel point l’absinthe reste liée à la vie artistique au temps des impressionnistes.

L'Absinthe

Au goût légèrement anisé, cette liqueur de couleur verte est une boisson à la mode à la fin du 19ème siècle. Dans une maison de campagne décorée façon début du 20ème siècle, s'étalent depuis 1994 des objets, des affiches, et des gravures rappelant le souvenir de cette boisson illicite depuis 1915 et son influence dans la vie artistique de l'époque

Les circuits

Matin


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Apres Midi


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