Fevrier 2014

Le 17-02-14

Aujourd'hui Françoise nous emmene dans la forêt de l'Isle Adam, depart a partir du centre Hippique 22 participants temps agréable, pour une rando d'environ 11 Km

Un peu d'histoire sur la forêt

La forêt de l'Isle Adam est un massif forestier de 1 548 hectares. Elle constitue avec les massifs de Montmorency et de Carnelle l'un des trois principaux massifs forestiers domaniaux du Val-d'Oise.

Géographie physique

La forêt est située sur une butte temoin constituée de 4 plateaux inclinés de la plaine de France au sud-est à la vallée de l' Oise au nord-ouest et connaît des altitudes extrêmes variant de 25 à 195 m. À noter qu'on n'y trouve pas de cours d'eau, mais de nombreuses mares et au moins un étang.

Faune et flore

La forêt est composée majoritairement de chênes (60 % du peuplement), ainsi que de  chataigniers,frênes,charmes, hêtres et tilleuls La présence des résineux reste anecdotique (moins de 2 %).

Faune  : chevreuils, quelques sangliers,renards,blaireaux,faisans,pigeons ramiers,lapins et chauve-souris

On nous parle de faune mais nous n'avons vu que des moutons et des chêvres

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Géologie

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Comme sa voisine la forêt de Montmorency, la forêt de L'Isle-Adam fut longtemps exploitée pour son gypse et sa pierre calcaire. Toute activité a cessé depuis longtemps, néanmoins il en reste de nombreuses traces. Certaines carrières ont été transformées en champignonnières; seule une reste en activité à Mery sur Oise. L'exploitation souterraine du gypse a laissé plusieurs  fontis à travers le massif. On extrayait également le sable, à proximité des rives de l' Oise. Les gravières ont été réhabilitées depuis.

La première que nous rencontrons.

Nous en recontrons d'autres qui ont maintenant la carecteristique d'être transformé en mur d'escalade (actuellement fermés mais avec des accès par quelques chemins

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Histoire

Le massif semble avoir toujours été connu sous ce nom.

Son territoire est occupé dès la preshistoire, comme l'atteste l'existence de la Pierre-Plate

Le roi de France Saint-Louis la traversait souvent lorsqu'il se rendait de l'abbaye de Maubuisson à celle de Royaumont dont il suivait personnellement la construction

Philippe IV le Bel venait chasser, notamment, en forêt de L'Isle-Adam lorsqu'il résidait à l'abbaye de Maubuisson la forêt accueillait également des joutes jusque sous le règne de François Ier qui a assisté à l'une d'entre elles.

En 1526,François Ier, roi de France offre la forêt à son ami le connétable Anne de Montmorency. Le domaine connaît par la suite la destinée des fiefs environnants  : à la mort du dernier descendant des Montmorency en Octobre 1632, le domaine devient fief des Condé, puis des princes de Conti. Ces derniers, grands amateurs de chasse, font aménager la forêt au XVIIe siècle: mur d'enceinte de 25 km de long et 2,70 m de haut accompagné de saut-de-Loup pour protéger le gibier, allées rectilignes tracées par Le Notre, carrefours en étoile pour les rendez-vous des équipages

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Pour y accéder, il fallait franchir des grilles dont il reste encore aujourd’hui des vestiges à l’entrée de la ville.… La forêt sera bien entretenue jusqu'en 1783. Elle entre dans le domaine public et devient domaniale à la Révolution.

Le château des Bonshommes, construit à l'emplacement d'un prieuré du XIIe siècle, fut rapidement abandonné. Balzac le cite dans son œuvre en évoquant « un lieu funeste abandonné par les hommes ». Il n'en reste aujourd'hui aucun vestige.

La chasse a courre y est interdite par décret en 1936.

Depuis, elle ne résonne plus des trompes de chasse et des aboiements des meutes de chiens à la poursuite du cerf ou du sanglier. Finis les brillants équipages mis à la mode par les princes de Conti, puis entre 1870 et 1914 par le prince de Murat, le vicomte de Chezelles, Servant et Delanos.
 Aujourd'hui, la forêt est devenue, pour de nombreux citadins, un poumon d'oxygène et un lieu de détente et d'observation de la flore et de la faune.

Quelques photos

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Notre parcours


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Le 3/02/2014

Aujourd'hui temps tres agreable, Lucette nous emmene  decouvrir les sentes de Montmorency, Nous partons d'un lieu emblématique du Haut Montmorency, la Mare aux Champeaux est appréciée des promeneurs. Un accès aux sentiers de balades dans la forêt de Montmorency se situe non loin.

Marechampeaux 1506

 

Sente lerouge2

Comme toujours un peu d'histoire sur Montmorency

du latin mons, mont, suivi de l'anthroponyme Maurentius.

MontmorencyExtrémité orientale d'un massif boisé dominant la vallée, le site originel de Montmorency est doté d'un château de défense dévasté et incendié à plusieurs reprises lors des invasions normandes et allemandes aux IXe et Xe siècles. Vers 997, Bouchard le Barbu se voit confier par le roi Robert II la mission de reconstruire et de maintenir en état le château. Cet épisode est relaté en 1101 par un faux acte établi par les moines de l'abbaye de Saint-Denis, afin d'inciter le roi Philippe Ier à mater Bouchard IV, le petit-fils de Bouchard le Barbu. De nombreuses congrégations religieuses s'implantent à Montmorency, parmi lesquelles les mathurins-trinitaires qui prennent en charge, en 1601, l'Hôtel-Dieu fondé en 1207. La ville est le siège du bailliage de la baronnie en 1303, et de la prévôté en 1369. Elle est désertée par ses seigneurs au XIVe siècle, mais le château féodal conserve ses attributs jusqu'à la Révolution, et la baronnie est élevée au rang de duché-paierie en 1551. Son finage est établi au XVIIIe siècle et seulement restreint de 58 hectares au XIXe siècle, lors de la création de la commune d'Enghien-les-Bains. La vocation commerciale du bourg s'affirme dès le Moyen Âge ; bien qu'éloigné des grands axes routiers, son marché attire de nombreux chalands venus de Pontoise, d'Argenteuil et de Villeneuve-la-Garenne. Jusqu'à la fin du XIXe siècle, néanmoins, Montmorency demeure essentiellement agricole et cultive le blé, la vigne et des fruits ; sur les Champeaux, petits champs conquis sur la forêt après essartage, poussent le seigle, l'orge et l'avoine. Faiblement industrialisée « seuls les Champeaux sont exploités en carrières de pierres et en briqueteries, le Trou-au-Loup et les Cornouillers en plâtrières », la commune devient plus résidentielle en 1860, les anciens parcs recevant des lotissements de luxe. Avec la Révolution, ce chef-lieu de duché devient chef-lieu d'arrondissement du département de Saint-Germain ; incorporé au district de Gonesse, il conserve le siège du tribunal, puis devient chef-lieu de canton après la suppression des districts. Lors de la création du département en 1964, Montmorency devient sous-préfecture du Val-d'Oise. Encore peu industrialisée, la ville dispose d'une zone artisanale qui regroupe des petites entreprises tournées vers le service et la distribution.

Montmorency occupe un site remarquable. En effet, la ville est située sur un promontoire qui, au sud, domine la vallée de Montmorency et, au nord, la Plaine de France. Cette situation en a fait un lieu d’observation et un point stratégique important pour toute cette région peuplée depuis des millénaires. Il est en effet établi que Montmorency voyait le passage de populations nomades bien avant la période du néolithique, comme en témoignent les nombreuses découvertes d’outils en grès taillé faites dans plusieurs sites de la forêt de Montmorency. Cette industrie préhistorique a reçu le nom de « Montmorencien ».

Cette situation en a fait un lieu d’observation et un point stratégique important depuis des millénaires

D'un relief très accidenté, Montmorency est devenue dès le XVIIe siècle un lieu de villégiature recherché qui a attiré de nombreuses célébrités. Le séjour de Jean Jacques Rousseau d’avril  1756 à juin 1762 a durablement marqué la ville et en a fait un lieu de pèlerinage littéraire. Ancien fief de la famille de Montmorency, l'une des familles les plus anciennes et les plus distinguées de l'aristocratie française d'Ancien Régime, la commune conserve aujourd'hui un caractère résidentiel marqué à l'écart des grands axes de communication, avec son noyau villageois entouré de villas et de résidences de standing et l'absence d'ensemble industriel ou commercial d'importance.

Quelques edifices remarquables que nous rencontrons lors de notre Randonnée

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En 1820, l’immense « parc de Montmorency », dont l’origine remonte au début du XVIIe siècle, est démantelé. Sur une des parcelles, un banquier parisien fait construire, à partir de 1789, les communs et la partie nord d’un château dans le style Renaissance Italienne. Ce château, qui succède à ceux de Charles Le Brun et de Pierre Crozat, prendra le nom de son propriétaire le plus célèbre, le marquis de Talleyrand-Périgord, duc de Dino.

Illustration otsi

 

Dès le début du XIXe siècle, aristocratie et haute bourgeoisie parisiennes font de Montmorency un de leurs lieux de villégiatures préférés. Au milieu de vastes parcs, qui remplacent champs, vergers, vignobles et prairies, s’édifient de somptueuses demeures. Marquées par le style en vogue à l’époque de leur construction, certaines présentent encore des façades romantiques, comme cette curieuse Conciergerie datée de 1830, qu’occupe l’Office de Tourisme.

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En 1719, Pierre Crozat parachève son parc en édifiant ce magnifique bâtiment de jardin, à présent école de Musique et de Danse. Vouée à d’autres affectations tout au long des siècles suivants, l’Orangerie subira un profond réaménagement. Deux rangées de sept fenêtres remplaceront les huit grandes baies d’origine, après la pose d’un plancher intermédiaire. La toiture sera couverte de lucarnes et le pavillon central sera surélevé. La rénovation tint compte de ses adjonctions.

Et Bien sur la celebre Collegiale

La construction de cette chapelle funéraire seigneuriale se déroule en quatre phases sur cinq siècles. De 1515 à 1530, Guillaume édifie le chœur et les quatre premières travées. Son fils, le connétable Anne, achève la nef et la ferme d’un simple mur, de 1557 à 1563. En 1687, les Oratoriens élèvent une façade si disgracieuse que l’architecte Lucien Magne est chargé de rétablir, de 1891 à 1908, un porche et un clocher en harmonie avec l’ensemble de l’édifice, classé en 1943. On peut y admirer d’anciens et magnifiques vitraux, véritables livres d’histoire de la famille des Montmorency

 Reconstruite à l'emplacement d'un premier édifice datant du XIIe siècle, la collégiale Saint-Martin est commandée par le baron Guillaume de Montmorency. Bien que ne résidant plus à Montmorency, celui-ci souhaite faire du berceau familial un lieu de sépulture pour son père, Jean II, pour lui-même et pour ses descendants. Les travaux démarrent peu après 1515. En 1525, l'achèvement du chœur marque la fin de la première campagne de construction. Une deuxième campagne, commencée en 1557 sur ordre d'Anne de Montmorency et dirigée par Jean Bullant, s'achève en 1563 par la construction de la nef, fermée par un simple mur. En 1630, l'église Notre-Dame menaçant ruine, le duc Henri II de Montmorency concède aux paroissiens une partie de sa chapelle.

Collegiale saint martin montmorency

Dominé par la large fenêtre à remplage flamboyant qui contient le grand vitrail de Bouvines, le tympan de la porte occidentale comporte un double bas-relief illustrant deux épisodes de la vie de saint Martin. La sculpture de gauche montre le centurion romain partageant son manteau, celle de droite évoque l'évêque de Tours réalisant le miracle de l'arbre. Commencée en 1906, cette œuvre d'Hippolyte Lefebvre est l'un des derniers éléments à être incorporés à l'édifice, mettant ainsi le point final à une construction étalée sur quelque 394 ans.

Portail occidental de la collegiale saint martin montmorency

 

LES SENTES DE MONTMORENCY

La Nature dans la ville Escaliers tortueux, sous-bois ombrageux, chemins escarpés et sentes étroites dépaysent totalement le promeneur, et pourtant il n'est qu'à quatre lieues de la capitale... Parcourez les sentes et les chemins pittoresques de Montmorency le long de circuits pédestres

Avenue camille 2

Et pour finir notre parcours


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