Decembre 2012

Lundi 17 Décembre

Lundi 17/12/2012

N'ayant pas participer à cette sortie, je ne peux vous donner mes commentaires ( merci de me les faire parvenir)

Jeudi 13 Décembre

Jeudi 13/12/2012

Aujourd'hui malgré l'alerte orange ( pluie verglaçante et neige) 6 courageux, par un souci de sécurité,nous partons à pied d'Ecouen. petit passage dans la forêt ensuite nous rejoignons les vergers entre St Brice et Ecouen. Nous passons à coté du centre commercial que nous laissons sur notre droite pour nous diriger vers les Vergers de St Brice et ensuite vers la forêt de Montmorency ou nous longeons pendant quelques temps le "sentier des lisières" jusqu'à la caserne des pompiers.Nous bifurquons à droite pour rejoindre la "route du prieuré" .Nous traversons la "route stratégique" pour rejoindre Piscop que nous laissons sur notre droite pour reprendre le "sentier des lisières" que nous laissons très rapidement pour nous diriger vers le "chateau de Blémur" et ensuite nous prenons la direction du " chateau du Luat " pour rejoindre Ecouen. Aujourd'hui nous n'avons pas de photos à vous présenter ni d'histoire à vous raconter car cela à déjà été fait pendnat d'autres randonnées. Nous n'avons eu ni pluie ni neige sauf pendant environ 10 mm vers le "trou d'avion"

Voici tout de meme le Parcours  un peu plus de 14km en un peu moins de 4h00


Afficher Ecouen Montmorency sur une carte plus grande

 1243676536947.jpg

Lundi 3/12/2012

Lundi 3/12/2012

Aujourd'hui, Chantal nous emmene de Domont au chateau de la Chasse, malgré le temps froid et humide 17 courageux étaient présents.

Je vais commencé comme Chantal par l'histoire de Domont :

Toponymie

  Le nom provient de l'anthroponyme germanique Dodo et du latin mons, mont; ou de Dool Monte, réminiscence d'un monument druidique.

Histoire

Premier peuplement 5000 ans avant J.C

   Après la dernière glaciation, 5000 ans avant J.C, les Montmorenciens, venant de l’est, déferlent par la vallée de l’Oise et s’installent sur les hauteurs de Domont pour exploiter la forêt. Cette civilisation constitue notre premier peuplement, et laisse des vestiges aux Vinciennes, à la Croix Blanche et à la Chancellerie.
Les millénaires s’écoulent avant qu’une tribu gauloise, les Rémolléens occupent le vallon du château de la Chasse et marquent de leur empreinte le n°1 de la rue Alphonse Provost par une pierre tombale.

Domont est un village de bûcherons et de paysans depuis le Haut  Moyen Age.

Un lieu dit au Moyen-Age

   Au Moyen Age, les immenses étendues forestières locales deviennent la propriété des seigneurs de Montmorency, premiers barons chrétiens de France. Domont n’est encore qu’un lieu dit, il appartient au seigneur Landri.

Fondation du prieuré

   En 1098, il fait une donation aux Bénédictins de l’ordre de Cluny. Les moines défrichent le site actuel du presbytère et fondent un Prieuré. Autour de la communauté religieuse un village de bûcherons se développe. De l’origine du lieu dit trois hypothèses subsistent ; d’abord le " Dos du Mont ", ensuite "Dal Mund", la porte de la vallée, et enfin " Dool monte ", La montagne de la pierre sacrée.
Les habitants de Domont vont vivre les siècles de la période médiévale dans un cadre uniquement agricole. Les coteaux de Domont bordés par la forêt se couvrent de vignes et à leurs pieds la plaine de France fertile pourvoie en céréales la capitale. Les deux premiers siècles sont magnifiques, les suivants sont terribles, la guerre et les épidémies épuisent la région

   Il est attesté en 1105 ou 1108, dans un acte où Rudolphe le Bel seigneur de Domont, donne l'abbaye bénédictine sise à Domont au Prieuré St Martin des Champs à Paris. En 1149 une bulle du pape Calixte II en confirma la donation. Il n'en reste plus de nos jours que la chapelle monastique devenue paroisse sous le patronage de sainte Madeleine.

   Durant les siècles qui suivent, le village est la seigneurie de différentes familles : les  Montmorency, puis les Villiers, les Billy et les Champluisant.

Les chevaliers de Villiers seigneurs de Domont

   Les chevaliers de Villiers succèdent aux Montmorency comme seigneurs de Domont. Deux d’entre eux vont marquer l’histoire de France. Jean de Villiers participe en 1203 à la prise de Constantinople lors de la quatrième croisade. Pierre de Villiers, compagnon d’arme de Du Guesclin, sert deux rois de France, Jean le Bon et Charles V, aux plus hautes charges du pays. Il achète, en 1364, le domaine de l’Isle Adam et fonde une des plus illustres familles de France, les Villiers Adam. 

Un territoire épargné par les épidémies et la Fronde

  De la vigne aux arbres fruitiers : la célèbre cerise de Montmorency  de Mme de Sévigné
La vigne fait place peu à peu aux arbres fruitiers et Madame de Sévigné élève à la postérité la cerise de Montmorency qu’elle déguste sur le bord du chemin qui relie Domont à Andilly. Madame de la Massais prend possession de Domont en 1771. C’est une femme d’esprit, son salon à Paris fait le bonheur des philosophes. Madame de Genlis, qui le fréquente assidûment, séjourne à Domont à la belle saison. Les élèves de Jussieu sur les traces de Rousseau herborient près du château de la Chasse, Bosc et Manon Roland sont en admiration devant la flore de la région.

    Domont en 1850 compte 936 habitants. Tous les ans au printemps, les herboristes sur les traces de Bosc se répandent dans la commune. Ils empruntent le chemin de la Flore qui part de l’auberge de la Croix Blanche jusqu’à l’auberge du Bouquet de la vallée en passant par le Trou du Tonnerre.

   Ces années-là, la majorité de la population masculine travaille le bois comme bûcherons, cercliers et treillageurs. La plupart des femmes sont brodeuses, dentellières et passementières. On note à cette époque le début de la culture des légumes exercée les " trimardeurs ". L’hiver, ils vivent dans les bois, cueillant des cèpes, coupant des branches. L’été ils font la culture des petits pois et la moisson.
   La guerre éclate avec la Prusse en 1870, le 16 septembre les Uhlans pénètrent dans Domont. Le siège de Paris commence et l’ennemi utilise notre village comme un camp retranché. L’occupation se poursuit pendant un an, près de 400 dragons cantonnent dans Domont.

   L'ouverture du chemin de fer et l'inauguration de la gare en 1877 projette le village dans la modernité. De nombreux vergers sont créés, donnant bientôt à la commune le surnom de « Domont-les-poires », des briqueteries sont édifiées sur le plateau limoneux à proximité de la gare. Le développement du village et la proximité de la capitale grâce au train amènent les débuts d'une urbanisation pavillonnaire entre le bourg et la gare dès les années 1920.

   Avec l’arrivée du chemin de fer, l’activité économique se développe d’une façon intensive. La brique de Domont est créée en 1895, l’exposition universelle de 1900 lui donne un essor exceptionnel et les briqueteries se multiplient dans la plaine. Les poires font la richesse des petits cultivateurs, la William, la Doyenne de Comice et la poire de Curé sont expédiées vers l’Angleterre par la coopérative fruitière.

   A la veille de la guerre de 1914, Domont est un lieu de villégiature. A l’écart de la route des Flandres et en bordure de la belle forêt de Montmorency, les châteaux, les grands parcs et les somptueuses villas s’espacent autour de l’église. Le Baron Brincart réside au château de Domont et le général Delanne à la Chancellerie. L’ancienne propriété de la famille des De Bussy à Ombreval et le château de la Prieuré du juriste Glandaz témoignent du passé. Monsieur Laguionie, directeur du Printemps, affiche la réussite du présent en demeurant au château de Longpré. La Tribune du 7 juillet 1917 écrit " Notre jolie commune ne s’aperçoit point de la guerre, grâce à nos prairies ombragées de pommiers et de poiriers". Et pourtant ses enfants payent un lourd tribut sur les champs de bataille, le maréchal Joffre, en leur honneur, inaugure en 1921 un monument.

   La guerre éclair frappe le sol de France en 1940 et notre commune est une fois de plus occupée. Les années qui succèdent sont des années de misère pour les habitants. En septembre 1943 plusieurs Domontois sont conduits à Drancy, ils disparaissent à jamais dans les camps de concentration. Près de la Belle Rachée où est installée la Kommandantur, le jeune Robert Meunier tombe sous les balles allemandes. Le premier char américain pénètre dans la ville le 30 août 1944 et Domont est enfin délivrée. Les épreuves rencontrées et la joie retrouvée cimentent le vieux et le nouveau Domont à la Libération. Le village respire enfin et ses artistes rayonnent.
Pendant qu’Yvonne Printemps éblouit le tout Paris, le jeune Bernard Buffet esquisse ses premiers chefs-d’œuvre à Manine.
Les années d’après guerre accentuent la poussée urbaine et une avalanche de projets s’abat sur la commune.

   Dans les années 1960 et 1970, ce sont de petits collectifs et HLM qui sont édifiés, la population double entre 1958 et 1977 et dépasse alors les 10 000 habitants.

    L'urbanisation s'est poursuivie durant les années 1980 et 1990 par la construction de « nouveaux villages », petits collectifs et lotissements pavillonnaires contemporains, comblant finalement la plupart des espaces libres.

Domont ne compte qu'un seul monument historique sur son territoire

 eglise-sainte-madeleine-domont-1.jpg

vitrail1.jpg    Église Sainte Marie-Madeleine, rue / place de l'Église (classée monument historique par arrêté du 22 juillet 1913) : La première campagne de construction de l'église, sous la direction des benedictins, se déroule entre 1098 et 1105. L'architecture romane est ainsi bien présente, ainsi que pour le choeur et le transept achevés vers 1150, le style de la transition du roman vers le gothique, avec des chapiteaux à feuilles d'acanthe et des ornementations sous l'influence de l' art roman, mais des arcades déjà ogivales. L'église est de plan cruciforme à déambulatoire et triforium autour du chœur. Ce dernier se compose d'une grande travée en hémicyle et se prolonge de cinq chapelles rayonnantes, dont celle du sud-est se distingue par son style gothique flamboyant, avec par exemple des pinacles ciselés en haut des contreforts. La chapelle à l'extrémité orientale du chevet se prolonge vers l'est par une deuxième chapelle de plan carré. Les murs du chœur tout comme ceux de la nef sont consolidés par des arc-boutants retombant sur les contreforts extérieurs. Quant au transept, il se compose initialement de deux croisillons carrés, deux fois plus larges que les bas-côtés, et cantonnés aux angles par des énormes contreforts à la silhouette en cascade. Le croisillon sud est resté intact avec sa façade à pignon, alors que celui au nord, menaçant ruine tout comme le clocher dès la fin de l' Ancien Regime, est rebâti de manière simplifié vers le milieu du XIX siecle. Ce croisillon nord perd ainsi une partie de sa superficie d'origine et se retrouve recouvert d'un toit en appentis, alors qu'un pignon en briques rouges est construit à l'intersection entre la croisée du transept et le bras nord. L'harmonie de la façade septentrionale est ainsi rompue. Le clocher se dresse à l'angle entre le croisillon nord et la nef ; il ne présente pas un style particulier et est ajouré sur son niveau supérieur par une seule baie abat-son plein cintre par face. La courte fleche en charpente est couverte d'ardoise. La nef se compose de quatre travées et d'autant de travées pour le bas-côté sud, celui du nord étant déterminé par le clocher. La façade occidentale avec un pignon en haut est très simple ; elle laisse apparaître les arc-boutants de la nef au-dessus des toits plats des bas-côtés, percés d'une baie ogivale à lancette simple vers l'ouest également. La porte rectangulaire est surmonté par un arc de décharge au tympan nu. Un grand oculus à huit lobes, entouré de deux tores, éclaire la nef par le haut.

Autres éléments du patrimoine

mairie.jpgLe Château du Prieuré  (actuelle mairie), rue de la Mairie : Il s'agit d'un grand hôtel  particulier construit entre 1870 et 1880 pour Sigismond Glandaz, natif de  Domont, premier président à la Cour de Cassation de Paris et président de la Chambre des avoués. Bien qu'édifié dans une zone alors peu urbanisé, le  « château » s'élève sur quatre niveaux pour le corps central de trois niveaux, et trois niveaux pour les ailes latérales de deux travées.  L'ensemble est couvert de toits à la Mansart, mais ne reflète que vaguement le style néoclassique, avec un petit fronton dominant la travée centrale et des esquisses de pilastres, mais des proportions inhabituelles. La commune rachète la grande demeure dès 1946 et y installe la mairie six ans plus tard.

 

 chateau-dombreval-domont.jpgLe château d'Ombreval : Ce surnom est donné au logis d'une ferme d'une certaine importance, de la      forme d'une barre d'un seul étage avec un toit à deux croupes peu élevé. La façade sur sept travées présente au rez-de-chaussée une alternance entre portes-fenêtres et fenêtres, et une large frise de têtes et autres éléments sculptés en-dessous de la gouttière. Le propriétaire du manoir pendant les années 1920 étant collectionneur de sculptures, l'on voit des fragments de sculptures appliqués sur les trumeaux de l'étage, de la manière de bas-reliefs. Le nom du domaine remonte à un fief existant dès le Moyen Age et relevant de la seigneurie de Domont.

  • Ancienne mairie, rue de la Mairie : Elle accueille aujourd'hui la bibliothèque municipale. De petites dimensions, elle se distingue des maisons environnantes par son architecture soignée dans le style caractéristique de la Troisieme Republique , et l'avant-corps central surmonté par un fronton avec horloge. L'école des filles se situait dans un annexe, alors que l'école des garçons se trouvait dans un bâtiment au fond de la cour. En effet, le portail de la cour porte toujours l'inscription gravée « école des garçons »
  • Ancien théâtre puis cinéma, allée Sainte-Thérèse : Il a été construit en  1935 par un patron de briqueterie aidé de ses ouvriers, ce qui explique les façades d'un style purement utilitaire utilisé pour les bâtiments industriels de l'époque. La scène est assez grande pour recevoir les décors du theatre du Chatelet.
  • Chateau de la Chancellerie

   Le fort de Domont, au nord du vieux village, à cheval sur la commune voisine de Piscop : Il est construit entre 1874 et 1878, sous la direction du futur marechal Joffre et du capitaine Alfred Louis Adrien Delanne. Le fort constitue un élément de la ligne de défense autour de la capitale, dont la création est motivée par la Guerre franco-prussienne de 1870. Le fort de Domont est l'un des plus importants de cette ligne, dit de première classe, occupant 12 ha au sol et pouvant occuper 1 175 hommes, dont six cents prisonniers. Pendant la Seconde Guerre mondiale, des troupes allemandes avançant vers Epinay-Champlâtreux sont apparemment attaquées depuis le fort, ce qui ne l'empêche pas d'être occupé par des Allemands dès la même année. Le fort est désaffecté après la guerre.

Après ce petit rappel sur la ville de Domont, nous nous dirigeons vers le chateau de la Chasse, ou nous pourrons voir:

La fontaine Ste Ragenonde

800px-fontaine-ste-radegonde.jpg   Située dans le domaine du château de la Chasse, la fontaine Sainte-Radegonde est la plus célèbre des sources de la forêt. Son eau était censée guérir la stérilité. Rien ne prouve néanmoins la venue de la reine Radegonde en ce lieu. La forêt de Montmorency, et tout particulièrement les abords du château de la Chasse et de la fontaine Sainte-Radegonde, était au XVIII siecle une destination de promenade favorite de Jean Jacques Rousseau qui venait y herboriser.

« Je comptais bien que la forêt de Montmorency, qui était presque à ma porte, serait désormais mon cabinet de travail. »

 Le cimetiere de Bosc

220px-foret-de-montmorency-cimetiere-de-bosc-01.jpg  À peu de distance du château, on peut voir un émouvant petit  cimetiere noyé dans la végétation. Louis Augustin Bosc d'Antic (1759-1828) était un passionné d’histoire naturelle, élève du Jardin royal des plantes où il suivait les cours de Juissieu, et ami des Girondins durant la Revolution Française.

   Il accueillit plusieurs Girondins au prieuré de la fontaine Sainte-Radegonde en 1793, dont les Roland qui connaîtront une fin tragique ( madame Roland fut guillotinée en novembre 1793 et son mari se donna la mort). Bosc se fera inhumer en 1828 dans ce vallon de la forêt auquel il était particulièrement attaché et y repose avec sa femme, sa fille et plusieurs parents.

 

 La Tour du plumet

tour-du-plumet-saint-prix.jpg

      

 

  

 Cette tour, destinée à servir de relais de chasse, est bâtie par le baron Léopold Double, propriétaire du château des Vendôme et d'une grande partie de la forêt au-dessus de Saint-Prix. Le baron fait aussi des aménagements dans son domaine avec un ponceau pour y accéder facilement, deux grottes, dont une près de l'étang Marie et une glacière près de la tour du Guet. Celle-ci, située à l'extrémité de la place de la Croix-Saint-Jacques, faillit être l'objet de représailles par les Prussiens pendant la guerre de 1870, avant d'être démolie par la suite.

 

 


 

Notre parcours avec quelques photos


Afficher domont sur une carte plus grande

 1243676536947.jpg